Site d’Histoire : La voix de la Russie

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Message par La nuit, la neige le Lun 13 Oct - 15:01

Je voudrais vous présenter un site que je fréquente souvent : http://french.ruvr.ru/
Vous pouvez éventuellement écouter la radio « La voix de la Russie » ( boudoi32 ), mais encore lire de nombreux articles intéressants.
J’avais d’ailleurs cité l’un d’entre-eux récemment.  Wink

Idea Ainsi donc, je vous recommande la lecture des passionnants articles de la serie « Les mystères de l’histoire russe » (ci-après, une sélection pour la période qui nous intéresse plus particulièrement) :

Les mystères de l’histoire russe : les doubles des impératrices

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© Photo : www.ru.wikipedia.org

Chacun de nous a un jour entendu des histoires de fantômes qui font leur apparition dans notre monde à des fins inconnues. Les rencontrer ne présage généralement rien de bon. Mais voir son double, c’est vraiment le pire, parce que cela signifie une mort prochaine !

La suite ici : http://french.ruvr.ru/2014_10_02/Les-mysteres-de-l-histoire-russe-sosies-des-imperatrices-russes-7246/


Les mystères de l’histoire russe : mythe et réalité des villages Potemkine

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La langue russe est connue pour sa richesse et son expressivité. Elle renferme un grand nombre d’expressions idiomatiques que ne sont comprises que par ses locuteurs et qui restent énigmatiques pour les étrangers.

C’est le cas de l’expression « villages Potemkine » qui désigne la supercherie, l’éclat en trompe-l’œil et une prospérité de façade.
L’expression a fait son apparition après l’histoire de la supercherie qu’on attribue au gouverneur du Sud de la Russie, le prince Grigori Potemkine, pour induire en erreur l’impératrice Catherine II. Lorsque la suzeraine voyageait à travers ses terres, le prince aurait voulu se faire valoir mais comme il n’y avait pas grand-chose à montrer, Potemkine aurait fait ériger sur le parcours de l’impératrice des villages en carton-pâte...


La suite, ici : http://french.ruvr.ru/2014_09_28/Les-mysteres-de-l-histoire-russe-le-mythe-et-la-realite-des-villages-Potemkine-6264/


Les mystères de l’histoire russe : la vie et la mort d’Alexandre 1er

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© Photo : www.ru.wikipedia.org

La figure de l’empereur Alexandre Premier est sans doute la plus énigmatique de tous les souverains russes. Tant le début de son règne que sa mort s’entourent de mystères.

La suite : http://french.ruvr.ru/2014_09_01/Enigmes-de-l-histoire-russe-la-vie-et-la-mort-d-Alexandre-Premier-8260/


Les mystères de l’histoire russe : l’énigmatique moine visionnaire

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Photo : RIA Novosti

Voici ce que la revue a livré sur la vie d’Abel, alias Vassili Vassiliev né en 1757 dans un village des environs de Toula. Il mène jusqu’à l’âge de 28 ans une existence normale : il travaille comme charpentier, se marie et met au monde trois enfants.
Mais en 1785 Vassili abandonne soudain sa famille et se retire dans un monastère dans la lointaine île de Valaam, au Nord de la Russie. Le paysan Vassili disparaît et on voit apparaître à sa place le moine Abel.
Après un an de vie monastique, Abel s’éloigne des autres moines dans un ermitage au cœur de la forêt et passe son temps entre un jeûne rigoureux et la prière. C’est là-bas qu’il aurait acquis le don de visionnaire.


La suite ici : http://french.ruvr.ru/2014_09_28/Les-mysteres-de-l-histoire-russe-le-moine-mysterieux-5727/


Les mystères de l’histoire russe : Paul Ier, le « Hamlet russe »

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La vie de l’empereur Paul Ier (1754 -1801) est faite d’énigmes, y compris les circonstances de sa naissance. Les courtisans chuchotaient entre eux que le vrai père de Paul n’était pas l’empereur Pierre III mais le favori de la Grande Catherine, le comte Saltykov. L’empereur était au courant de ses ragots et en avait le cœur gros.

Paul a régné de 1796 à 1801 et a été destitué et assassiné à la suite d’un complot monté par les officiers de la garde et les hauts fonctionnaires. Après cela, on préférait ne plus parler de lui ou on tendait à présenter ses défauts, comme son irascibilité et son inconséquence...


La suite ici : http://french.ruvr.ru/2014_08_25/Les-mysteres-de-l-histoire-russe-le-Hamlet-a-la-russe-7620/



Sur ce site, vous retrouverez aussi de nombreux autres articles dans les rubriques Histoire ou Culture.  Wink

Le dernier en date est donc intitulé : Denis Diderot est arrivé à Saint-Pétersbourg

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© Photo: ebookcenter.biz

Le 9 octobre 1773, Denis Diderot, un grand philosophe français, arrive à Saint-Pétersbourg suite à l’invitation de Catherine II, la Tsarine de toutes les Russies.

La suite, c’est ici : http://french.ruvr.ru/radio_broadcast/241109130/278492771/



La France et la Russie déjà proches à l’époque des Lumières

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© Photo : www.ru.wikipedia.org

Le 18e siècle a été marqué pour la Russie par la culture d’un temps nouveau. Et la culture française a eu un impact significatif sur les changements dans l'éducation, les arts, la littérature, la langue et la culture française. Cependant, les modifications ont touché aussi les transformations étatiques.

La suite : http://french.ruvr.ru/2014_09_23/La-France-et-la-Russie-deja-proches-a-l-epoque-des-Lumieres-7264/
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Message par Invité le Lun 13 Oct - 16:15

Dites donc LNLN, après nous avoir déjà proposé un portrait russe, aujourd'hui un site qui semble très complet sur le sujet russe, n'auriez-vous pas des origines slaves par hasard ?

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Message par Mme de Sabran le Lun 13 Oct - 16:24



Merci pour ce beau sujet . Very Happy
Je suis très sensible à la folie de l'âme russe, surtout lorsqu'elle s'exprime sous la plume de Dostoïevski .

La nuit, la neige a écrit:

Chacun de nous a un jour entendu des histoires de fantômes qui font leur apparition dans notre monde à des fins inconnues. Les rencontrer ne présage généralement rien de bon. Mais voir son double, c’est vraiment le pire, parce que cela signifie une mort prochaine !


Ces témoignages autour des deux tsarines  ...  ce serait si troublant de pouvoir y croire !
Pourtant sait-on jamais… « Le miracle est l’enfant chéri de la foi », écrivait le grand poète allemand Goethe.

Wink  Wink  Wink

.
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Message par Invité le Lun 13 Oct - 18:04

Comment, avec un tel titre, ne pas penser à Cécilia Bartoli qui sort ce jour un album, Envolées Impériales,  dans lequel elle chante la Russie des Tsarines?

Site d’Histoire : La voix de la Russie Bartol10

Éric Dahan a écrit:Cecilia Bartoli, Envolées Impériales,

Cecilia Bartoli donnera deux récitals en novembre au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris.Cecilia Bartoli donnera deux récitals en novembre au Théâtre des Champs-Elysées, à Paris. (Photo Decca)
LYRIQUE
La chanteuse romaine publie «St Petersburg», un CD offrant onze airs inédits composés par des Italiens pour la cour de Russie et ses impératrices.

La nuit vient de tomber sur le château du Roi-Soleil, le vidant de ses visiteurs. Sous les toiles marouflées signées Charles Le Brun et les lustres de cristal faisant briller de mille feux la galerie des Glaces, Cecilia Bartoli s’avance, vêtue d’une longue traîne blanche que l’on dirait d’hermine. Elle monte sur la scène où ont déjà pris place l’ensemble I Barocchisti et son chef, Diego Fasolis, et chante Vado a morir, l’air de Minerve dans la Forza dell’amore e dell’ odio, de Francesco Domenico Araia. Cette lamentation ouvre son nouveau CD, St Petersburg, composé de onze titres gravés en première mondiale. Le public de ce concert privé, qui s’est tenu le 6 octobre, est venu de vingt pays pour saluer la tsarine des mezzos en son palais baroque d’un soir et découvrir le successeur d’Opera Proibita, Sacrificium et Mission.
Sur le même sujet

   lyrique
   Cecilia Bartoli, une businesswoman avisée
   Par Eric Dahan

Psyché. Pendant près d’une heure, la superstar romaine enchaîne des extraits d’opéras signés Domenico Dall’Oglio et Hermann Raupach, entre autres compositeurs italiens invités au début du XVIIIe siècle à enrichir de leur art le patrimoine musical de la cour de Russie. Si le récital offre comme toujours des coloratures endiablées qui sont la marque de cette chanteuse surnaturelle, il fait surtout la part belle aux déplorations mélancoliques, montrant que les invités d’Anna Ivanovna, d’Elisabeth Ire et de Catherine II, dite «la Grande», avaient bien compris la psyché de leurs hôtes et l’âme de cette capitale impériale aux longs hivers.

Avec son art consommé du legato, Bartoli n’a aucun mal à déployer des lignes vocales infinies, comme autant d’arabesques ricochant sur la tête d’Apollon et la dépouille du lion de Némée, avant de s’évanouir dans l’éther de pianissimos frémissants. Difficile de ne pas être bouleversé par cette manière de timbrer chaque syllabe, en l’investissant d’un poids et d’un sens dramatique précis, confirmant à qui en douterait encore que, dans le répertoire qu’elle a choisi, Bartoli n’a pas de rivale aujourd’hui.

Un mois plus tôt, on lui rendait visite à Zurich où elle réside et conçoit ses projets discographiques et scéniques. «On dit généralement que l’opéra russe a commencé en 1836 avec la création d’Une vie pour le tsar, de Glinka, mais on oublie qu’avant cela, trois tsarines puissantes, à la suite des transformations colossales du pays par Pierre le Grand, ont cherché à rapprocher leur empire de l’Europe des Lumières et ont invité des musiciens, des compositeurs et des chanteurs italiens», explique Bartoli.

Castrat. Requis par Anna Ivanovna, le violoniste et compositeur Domenico Dall’Oglio, qui fut sans doute un élève de Vivaldi et de Tartini, et son confrère, le violoniste et compositeur Luigi Madonis, ont ainsi livré un prologue à la Clémence de Titus de Hasse pour le couronnement d’Elisabeth, dont Bartoli chante ici le bucolique De’ miei figli, accompagnée de flûte. Nicola Porpora ayant décliné l’offre, c’est Francesco Araia (dont Bartoli grava le délirant Cadrò, ma qual si mira sur son album Sacrificium) qui fut le premier compositeur de la cour de Russie et monopolisa pendant quatorze ans la création lyrique.

Comme le souligne un texte du livret, l’année 1755 fut décisive : le castrat Carestini vint à Saint-Pétersbourg pour créer Alessandro nell’indie, d’Araia, et ce dernier composa aussi Tsefal I Pokris, premier opéra en russe sur un livret du poète Alexandre Soumarokov.

Dans St Petersburg, Bartoli, qui aime les défis, se risque à chanter dans cette langue, interprétant deux airs de Hermann Friedrich Raupach, un claveciniste originaire de Stralsund engagé dans l’orchestre de cour, qui composa Altesta, opera seria revisitant la tragédie d’Alceste. «Le problème, reprend Bartoli, c’est que les compositeurs, lorsqu’ils quittaient la Russie, devaient laisser leur musique à la cour. Ce qui explique que leur musique ait été oubliée et que l’on ignore aujourd’hui encore qu’il y a eu du baroque russe. J’ai donc dû demander à Valery Gergiev l’autorisation de consulter les manuscrits qui sont conservés dans la bibliothèque du Théâtre Mariinski de Saint-Pétersbourg.»

Publié sous forme de livre-disque de 120 pages, riche en textes et illustrations, St Petersburg fait incontestablement partie des grandes réussites de Cecilia Bartoli et devrait connaître le même succès que Sacrificium ou Opera Proibita. Après deux récitals au Théâtre des Champs-Elysées en novembre, ses fans pourront retrouver la mezzo en 2015 au festival de Pentecôte de Salzbourg, dont elle est toujours directrice artistique. Elle a choisi pour thème de cette édition la mythologie grecque, et chantera pour la première fois Iphigénie en Tauride, de Gluck. En raison de son succès, elle reprendra ensuite sa Norma révolutionnaire de 2013 durant le festival d’été de Salzbourg, et est en pourparlers avec le Théâtre des Champs-Elysées pour offrir également cette production à Paris.

http://next.liberation.fr/musique/2014/10/12/cecilia-bartoli-envolees-imperiales_1120246

Bien à vous.

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Message par La nuit, la neige le Lun 13 Oct - 23:52

L'Amour menaçant a écrit:Dites donc LNLN, après nous avoir déjà proposé un portrait russe, aujourd'hui un site qui semble très complet sur le sujet russe, n'auriez-vous pas des origines slaves par hasard ?
Pourtant non. Enfin, je ne pense pas... :Site d’Histoire : La voix de la Russie 2028181902
Mais c’est vrai que je rêve d’aller en Russie et en Chine ; alors, pour l’instant : je lis. boudoi29 Laughing

Cet été, souvenez-vous, j’étais en Chine !
Depuis peu, c’est à nouveau la Russie.
Son histoire est, du reste, particulièrement « romanesque », passez-moi l’expression.
Tout ce que j’aime ! On ne s’ennuie pas quoi...Site d’Histoire : La voix de la Russie 3826491292


Idea Je suis d’ailleurs actuellement dans la lecture de la biographie d’Alexandre 1er, par Marie-Pascale Rey.
Une régalade !  boudoi32

Site d’Histoire : La voix de la Russie Unknow49

Présentation :
Du tsar Alexandre Ier, son éternel rival, Napoléon en exil disait à Las Cases: "Il peut aller loin. Si je meurs ici, ce sera mon véritable héritier en Europe."
Napoléon est bien mort à Sainte-Hélène, en 1821 ; mais Alexandre le suivit dans la tombe dès 1825, à l'âge de quarante-huit ans. Et sa disparition brutale, survenue dans des circonstances troublantes, ajouta encore au mystère de celui que ses contemporains appelaient le "sphinx ".

Marie-Pierre Rey peint ainsi l'enfance du grand-duc, né en 1777, une enfance couvée et régie par sa grand-mère, Catherine II ; elle décrit son accession au trône en 1801, à la mort de son père, le tsar Paul Ier, assassiné sauvagement par des officiers dont Alexandre fut le complice.
Cette note tragique qui ensanglante le début de son règne est vite oubliée, tant le bel empereur sait se faire aimer de sa Cour et de son peuple.
Mais la volonté de réforme dont témoigne Alexandre est bientôt occultée par son duel avec Napoléon, qui culmine avec l'invasion de la Russie par la Grande Armée et l'incendie de Moscou en 1812.

Sur cet échiquier titanesque qu'est alors l'Europe tout entière, le jeune tsar, d'abord craintif face à "Buonaparte", devient une pièce centrale, il est au coeur des manoeuvres diplomatiques qui se succèdent parallèlement au fracas des batailles... et peut ainsi entrer dans Paris, vainqueur, au printemps 1814.

La gloire, pourtant, Alexandre en est las : à mesure que les années passent, c'est son salut qui préoccupe toujours plus le tsar, une obsession qui prend d'étranges chemins, puisqu'il envoie à Rome, peu de temps avant de mourir, un émissaire secret chargé de sonder le pape sur le rapprochement des Églises d'Orient et d'Occident. L'enquête de sa biographe dont les archives du Vatican notamment montrent que la tentation catholique a bien effleuré le tsar Alexandre.
Est-il vraiment mort, d'ailleurs, en 1825 ? Le doute subsiste...
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Message par La nuit, la neige le Lun 13 Oct - 23:58

Mme de Sabran a écrit:
Merci pour ce beau sujet .
Je suis très sensible à la folie de l'âme russe, surtout lorsqu'elle s'exprime sous la plume de Dostoïevski .
Oui, et Gogol aussi... Wink

Plus contemporain, je te conseille également la lecture du A la Voltaire de Vassili Aksionov.
Une grande claque : quelle écriture, et quelle folie romanesque, justement ! :c^ùù!!:t
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Message par Mme de Sabran le Mar 14 Oct - 15:41



O.K., Chef ! c'est noté . Very Happy
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