Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Mme de Sabran le Ven 25 Mar - 11:50

L'empereur vit un jour à Malmaison un livre de Craufurd sur une table : " Vous le voyez donc, dit-il à Joséphine . - Oui, souvent ". Napoléon emporta le livre. Comme il partait, en 1812, pour la Russie, Craufurd reçut pour la troisième fois l'ordre de quitter Paris. Talleyrand écrivit en vain à Savary. Mais ce fut par égard pour Joséphine que l'empereur fit annuler l'ordre .
En mars 1814, Craufurd était toujours à Paris . Quand les alliés y entrèrent, il interrogea Joséphine pour savoir si Napoléon tenterait un coup désespéré ou s'il essaierait de mettre fin à ses jours : " Pour cela non, répondit-elle . Il aime la vie . Ce n'est pas que je veuille dire qu'aucun danger ne le puisse effrayer; mais il aime la vie parce qu'il veut aller dans l'avenir ."

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Reinette le Ven 25 Mar - 18:01

Pauvre Eléonore Sullivan ! Smileàè-è\':
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Mme de Sabran le Ven 25 Mar - 18:28

Il est difficile d'être, et d'avoir été ...

Déjà, en 1810, le prince de Clary rencontrait à l'ambassade de Russie Mme de Talleyrand, portant de gros diamants, à côté de Mme Craufurd " en robe de shall pourpre ". Il ajoute : " Elle est devenue boule tout à fait. J'ai eu envie de rire en me remémorant ce qu'étaient ces deux grandes dames-là . "

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Reinette le Ven 25 Mar - 19:01

Oui, nous savons par ce portrait



quelle beauté fut madame de Talleyrand.

Dommage que nous ne connaissions aucun portrait (jeune si possible : ) d'Eléonore Sullivan !
Tout ce que nous pouvons imaginer, c'est qu'elle devait être particulièrement sublime. Very Happy
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Mme de Sabran le Sam 26 Mar - 18:18

/

Ben si !  Nous avons Eléonore, jeune, dans son sujet :

Majesté a écrit:
Voici le fameux portrait inédit que publie Vincent Meylan dans son fabuleux livre sur les Mellerio, dits Mellers Joaillers des Reines...L'auteur dit seulement que ce portrait fait partie de la collection Gramont  et qu'il est conservé à Bayonne :

Quelle grâce, n'est-ce pas?  boudoi30
S'il l'avait croisée, Ingres aurait eu du plaisir à portraiturer cette Vénus...  :

http://marie-antoinette.forumactif.org/t247-anna-eleonora-franchi-eleonore-sullivan?highlight=SULLIVAN

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Reinette le Sam 26 Mar - 21:55

Oh merci, je ne l'avais pas vue :n,,;::::!!!:  !!!

Elle est en effet très belle ! boudoi30
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Mme de Sabran le Dim 27 Mar - 18:00

Après l'abdication, Craufurd se trouvait chez Joséphine quand Berthier arrive de Fontainebleau à Malmaison .
Après le départ du maréchal, Joséphine lui dit :
" Eh bien, vous le voyez, j'avais raison. Quelqu'extraordinaire qu'il puisse vous paraître, il est superstitieux. Il peut imaginer, prévoir des revers, s'y soumettre pour le moment; mais l'espoir de les surmonter ne l'abandonnera jamais." ( ... )

Sous la Restauration, Craufurd retrouva, mais à la jeunesse près, la douceur de vivre qu'il avait connue à Paris sous Louis XVI. Il put retourner à son gré à Londres et dans son Ecosse natale. Sa fortune avait été très diminuée par son insouciance et sa générosité . ( ... ) En dépit de ces ennuis, Craufurd conserva son établissement à Paris et mourut le 23 novembre 1819, au milieu de ses livres et de ses collections qui furent, après son décès, dispersés et vendus.

C'est chez Mme Craufurd que Talleyrand apprit en 1821 la mort de Napoléon à Sainte-Hélène .
- Ah ! mon Dieu ! quel événement, s'écria Mme Craufurd.
Mais Talleyrand répliqua d'un air glacé :
- Ce n'est pas un événement, c'est une nouvelle .

Mme Craudurd, qui n'avait cessé de se signaler par son ardent dévouement à la cause royaliste, ne pouvait qu'être fort bien vue des Tuileries. Louis XVIII et Charles X avaient connu par la duchesse d'Angoulême son courage, ses services secrets . Elle était restée liée avec les derniers serviteurs de la reine, comme Goguelat et Jarjayes. Enfin n'était-elle pas la seule personne au monde qui connût la vérité sur les rapports de Fersen et Marie-Antoinette, sur la naissance de Louis XVII, mystérieuse comme sa mort . Elle a emporté religieusement ces secrets dans la tombe .


;


Emile Dard
, Un rival de Fersen, Quintin Craufurd .

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Reinette le Dim 27 Mar - 18:37

Ce fut une lecture passionnante. Merci !:n,,;::::!!!:
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Majesté le Dim 27 Mar - 19:42

Merci, Éléonore, pour les nombreuses pages que tu nous as offert de lire dans ce sujet de Quintin Craufurd !
C'est de l'inédit tant les livres sur le mari d’Éléonore Sullivan sont rares ! :\\\\\\\\:


Bien à vous.

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par La nuit, la neige le Mer 15 Fév - 19:40

La nuit, la neige a écrit:

PAIRE DE MEUBLES A HAUTEUR D'APPUI D'EPOQUE LOUIS XVI
VERS 1780, ATTRIBUES A ADAM WEISWEILER



Restés inédits jusqu'à ce jour, ces remarquables cabinets en marqueterie Boulle proviennent de la collection du marquis Léonce de Vogüé (1805-1877) et sont restés dans sa descendance jusqu'à ce jour. Ils ont donc fait partie d'une des collections mythiques de la seconde moitié du XIXème siècle, dont un certain nombre de pièces maîtresses est aujourd'hui dans les collections du J. Paul Getty Museum, du château de Versailles et de l'Art Institute de Chicago.

Auparavant, ils ont très certainement figuré dans la collection du fascinant Quentin Craufurd (1743-1819) avant d'être achetés par le marchand parisien Escudier.[/i]


Idea Et au sujet de Quentin CRAUFURD et de ses collections :

Le destin singulier et les collections de Quentin Craufurd (1743-1819) ont été étudiés par Gonzague Mézin (cf. "Chez Quentin Craufurd en 1819 : Le Goût d'un gentleman espion", in Bulletin de la Société de l'Histoire de l'Art Français, Année 2009, Paris, 2010, pp. 335-361).

Né en Ecosse, Craufurd fait fortune à Manille dans l'East India Company avant de revenir en Europe vers 1780, s'installant à Paris avec Eleonore Franchi, dite "la belle Sullivan".
Logé vers 1786-1792 dans l'hôtel Rouillé d'Orfeuil, rue de Clichy, Craufurd doit s'exiler lors de la Révolution et ses premières collections sont alors confisquées pour être en partie vendues et en partie réservées au profit de la nation.

De retour en France en 1802 avec la paix d'Amiens, Craufurd réussit grâce à la protection de Talleyrand à y demeurer après la rupture de la paix avec l'Angleterre un an plus tard.
Sous l'Empire, le couple s'installe successivement dans deux belles demeures parisiennes.
Il occupe d'abord l'hôtel de Monaco (actuel hôtel Matignon), acheté en 1804 puis échangé avec le prince de Bénévent quatre ans plus tard contre l'hôtel de Créquy.

C'est dans cet hôtel, situé 21 rue d'Anjou, que Craufurd habite jusqu'à son décès en 1819 ; son épouse y résidera jusqu'en 1833.

Il semble que Craufurd ait commencé dès 1804 à reconstituer ses collections de meubles et de sculptures.
Il fait l'acquisition d'un certain nombre de meubles Boulle, probablement chez Lignereux.
Avec la maison de Van Hoorn, rue d'Enfer, et l'appartement de Vivant Denon, quai Voltaire, cet ensemble de meubles Boulle forme l'une des rares collections privées parisiennes de meubles Boulle sous l'Empire.


L'inventaire dressé après décès en janvier 1820 décrit une demeure meublée à la dernière mode, de meubles en acajou ou ronce, sièges à têtes de griffons ou en gondole, pendules d'Antide Janvier ou de Lépine.
L'ensemble de quatre paires de cabinets -auquel appartient le présent lot- compose la partie majeure de l'ameublement de la spectaculaire galerie-bibliothèque de l'hôtel de Créquy.
Les murs de cette vaste pièce à éclairage zénithal sont rythmés par ces huit cabinets mais aussi par une paire de bibliothèques basses à trois vantaux (ancienne collection Walter- Guillaume) et par dix-sept bustes de personnages historiques disposés sur des colonnes.

Au-dessus de la coursive faisant le tour de la pièce est accrochée la collection de portraits historiques de Craufurd (pas moins de 68 portraits), qui se présente comme une exaltation réactionnaire des gloires de l'Ancien Régime, en majorité des personnages du grand siècle.

Nous avions donc déjà évoqué la célèbre collection de Quintin Craufurd, dans ce sujet ; mais également ici; où ces meubles sont à nouveau présentés :

Mme de Sabran a écrit:
La Terreur passée, M. et Mme de Crawfurd, souhaitent rentrer en France . C'est leur ami Talleyrand qui obtient leur radiation de la liste des émigrés .
Toujours riches, ils s'installent somptueusement à l'hôtel de Monaco qui n'est autre que notre hôtel Matignon .




En 1808, ils échangent avec Talleyrand leur hôtel de Monaco contre l'hôtel de Créquy, rue d'Anjou, plus petit .

Dans ces deux demeures, ils ont rassemblé de fabuleuses collections d'objets d'art (....).
Une grande partie de ces collections est dispersée après la mort de Quentin Crawfurd en 1819
.

Arrow http://marie-antoinette.forumactif.org/t247-anna-eleonora-franchi-eleonore-sullivan



Idea A l'occasion de la vente Boniface de Catellane et Anna Gould, organisée par Christie's le 7 mars 2017, d'autres meubles de la collection Craufurd seront également présentés.




Je cite la note de l'expert (extraits)

PAIRE DE MEUBLES A HAUTEUR D'APPUI D'EPOQUE LOUIS XVI
VERS 1780, ESTAMPILLES D’ETIENNE LEVASSEUR ET D'ADAM WEISWEILER
EXECUTEE PAR E. LEVASSEUR ET REHAUSSEE PAR A. WEISWEILER




En marqueterie Boulle de première partie à fond d'écaille de tortue caret, incrustations de cuivre et d'étain gravés, placage d'ébène, ornementation de bronze ciselé et doré, les dessus de marbre Portor à légers ressauts, les montants en pilastre à chapiteau corinthien et centré de masques de satyre encadrant un vantail centré d'une marqueterie probablement d'époque Louis XIV à décor d'un vase fleuri dans un médaillon retenu par un nœud de ruban et entouré de rinceaux, reposant sur des pieds en toupie à cannelures torses.



Chacun estampillé E.LEVASSEUR sur le montant antérieur gauche, une fois JME pour l'un et deux fois JME pour l'autre et A.WEISWEILER à deux reprises au-dessus de la traverse postérieure du sur-cadre.


LES PROVENANCES DES CABINETS CASTELLANE

Ces meubles sont décrits pour la première fois dans le supplément du catalogue de vente du duc de Chabot, le 10 décembre 1787 :

(...)

Alors que la première partie du catalogue de cette vente regroupait les collections de tableaux et d’objets d’art du duc de Chabot, le supplément du catalogue proposait quantité de lots de tableaux et de meubles provenant d’autres amateurs ou marchands dont Le Brun lui-même.
En l’occurrence, cette paire de meubles fut achetée par Le Brun 2.050 livres, enchère importante qui laisse penser que Le Brun était commissionné par un de ses clients privés.

On ignore l’identité du propriétaire suivant mais ces meubles réapparaissant au début du Premier Empire dans la demeure, rue d’Anjou, d’un des grands collectionneurs étrangers alors installés à Paris, Quentin Craufurd.




Cette paire de meubles est en effet décrite dans la première vente aux enchères des collections de Quentin Craufurd qui eut lieu un an après son décès, le 20 novembre 1820 « et jours suivants » précédée par trois jours d’exposition dans sa résidence parisienne, l’hôtel de Créquy rue d’Anjou.

(...)

Ces cabinets figuraient dans la section du catalogue consacrée aux « Riches meubles, par Boulle et autres ébénistes », et étaient précédés par trois autres paires de bas d’armoires à un vantail ornés de figures des Saisons, décrits sous les numéros 463, 464, 465, et également décrits de façon sommaire dans l’inventaire après décès.

(...)



Ces quatre paires de cabinets bas se trouvaient, ainsi que tous les autres meubles Boulle à hauteur d’appui, dans la bibliothèque de Craufurd, vaste galerie à éclairage zénithal, bâtie dans une aile latérale en retour sur le jardin de l’hôtel de Créquy.




LA COLLECTION DE QUENTIN CRAUFURD

(...)
C'est dans ce dernier hôtel situé au 21 de la rue d'Anjou que Craufurd habita jusqu'à son décès en 1819 ; son épouse y résidera jusqu'en 1833.

La grande galerie de cet hôtel qui abrita la présente paire de cabinets servait lieu d’exposition pour une collection de bustes en marbre représentant des personnages historiques (Gustave III, Marie-Antoinette, Napoléon, Madame de Maintenon) mais aussi des philosophes et des écrivains (Voltaire et Rousseau, Homère et Corneille).
Posés sur des gaines d’acajou, quatre bustes en bronze représentaient d’autres personnages historiques parmi lesquels Henri II, Richelieu, Montesquieu et Louis XII.

Tout autour de la galerie et accrochés en hauteur, on pouvait apprécier une collection de soixante-huit portraits historiques respectant un véritable programme iconographique, véritable collection des rois de France affichant les convictions politiques de Craufurd.

Cette bibliothèque faisait l’admiration de certains visiteurs, tel Thomas Dibdin qui écrivait avec enthousiasme :

« Vous entrez dans une longue et vaste pièce, qui sert à la fois de bibliothèque et de galerie. On se trouve alors comme un instant étourdi ; c'est-à-dire que l’on ne sait ce qu’on doit admirer le plus : ou de ses proportions et de la structure de la salle, ou des livres, des bustes et des tableaux. »
(T. Dibdin traduit par T. Licquet et G.-A. Crapelet, Voyage bibliographique, archéologique et pittoresque en France et en Allemagne, 1821-1825).



Arrow La fiche descriptive complète de ces meubles est consultable : ICI
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Gouverneur Morris le Mer 15 Fév - 22:44

Merci cher LNLN. Tu es un puits de science !
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Mme de Sabran le Mer 15 Fév - 23:13

C'est aussi mon sentiment .......
Je suis ravie d'être retournée ce soir chez ce brave Quintin, grâce à toi ! Very Happy

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par La nuit, la neige le Mer 15 Fév - 23:14

Du tout, les amis !! boudoi29
Je ne fais que copier / coller les descriptifs des maisons de vente aux enchères... :

En revanche, je recommande la lecture complète de la fiche Christie's : elle est longue, et je ne l'ai recopiée que pour partie.
Ainsi par exemple, était présenté un plan de l'hôtel particulier de Craufurd, avec l'emplacement de sa fameuse bibliothèque-galerie, à éclairage zénithal.

L'ensemble devait avoir un peu de gueule... Laughing  


Photo : Christie's
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par Mme de Sabran le Mer 15 Fév - 23:37

La nuit, la neige a écrit:Du tout, les amis !!  boudoi29

Taratata ! Wink

Qu'est-ce que tu appelles l'éclairage zénithal de sa bibliothèque ? ... un plafond de verre ?

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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par La nuit, la neige le Mer 15 Fév - 23:41

Certainement...Quelque chose dans le genre. Smile
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Re: Un rival de Fersen, Quintin Craufurd

Message par La nuit, la neige le Jeu 16 Fév - 19:54

Idea Peut-être faudrait-il renommer ce sujet (en supprimant la mention : par Emile Dard), et le transférer ici : http://marie-antoinette.forumactif.org/f157-autres-contemporains-les-hommes-du-xviiie-siecle

Puisque aucun sujet biographique n'est dédié à Quintin/Quentin Craufurd... Smile
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