Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Julia le Mar 23 Aoû 2016, 10:54

Mme de Sabran a écrit:;
Remarquable  Glenn Close !!!    :àç_èè--è:

Justement, je postais hier dans notre sujet sur les coiffures :
http://marie-antoinette.forumactif.org/t115p250-les-coiffures-au-xviiieme-siecle#82774

Mme de Sabran a écrit:;
Et voici le pouf à la Merteuil :   "  WAR !!! "  



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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Mme de Sabran le Mar 23 Aoû 2016, 11:10

Mme de Volanges est enferrée dans un système inique qu'elle a subi toute sa vie, sans regimber, sans aucune velléité de révolte, et dans lequel elle envisage le plus sereinement du monde de voir sa fille emprisonnée  à son tour.

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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Julia le Mar 23 Aoû 2016, 11:32

Mme de Sabran a écrit: Peut-on aller jusqu'à dire que son roman dénonce le despotisme et les inégalités sociales de l'Ancien Régime à l'aube de la Révolution française de 1789 ? Le rapprochement est tentant dès lors que l'on peut effectivement lire Les Liaisons dangereuses comme une mise en garde contre les institutions corrompues et inégalitaires

http://www.nonfiction.fr/article-6413-les_liaisons_dangereuses__le_chef_duvre_dun_inconnu.htm

Pour René Pomeau, l'inégalité des sexes est bel et bien dénoncée. Mais faut-il pour autant avoir une lecture marxiste de ce roman, comme l'envisage Roger Vailland ?

On se gardera pourtant d'appliquer ici des schémas adaptés aux sociétés industrielles des XIXè et XXè siècles, dont il ne pouvait avoir aucune idée. Roger Vailland, trop soucieux de retrouver chez Laclos un modèle de son oeuvre personnelle, s'est efforcé d'interpréter les relations entre Valmont et Mme de Tourvel comme une lutte de classes.  Le Vicomte, représentant la noblesse d'épée, aurait "mis à mort " la Présidente, femme d'un "simple magistrat ", donc une "bourgeoise", appartenant à la classe dominée mais "montante".  Shocked Ce que René Pomeau souligne alors, c'est qu'un président à mortiers fait partie à l'Ancien Régime de la classe dominante. Mme de Tourvel est "exactement du même monde que ses amies Mme de Volanges et Mme de Rosemonde et que le neveu de celle-ci, Valmont. ". Cette analyse marxiste n'a donc pas lieu d'être.
L'inégalité de rangs dénoncée dans Les Liaisons, ce n'est pas celle qui écarte la Présidente et le Vicomte, mais celle qui sépare les maîtres de leurs domestiques. Il ne faut pas oublier que Beaumarchais est un contemporain de Laclos. Voyez le ton qu'emploie Valmont dans cette lettre.
Lettre CI



Le Vicomte de Valmont à Azolan son chasseur (Jointe à la précédente.)

Il faut que vous soyez bien imbécile, vous qui êtes parti d’ici ce matin, de n’avoir pas su que Mme de Tourvel en partait aussi ; ou, si vous l’avez su, de n’être pas venu m’en avertir. A quoi sert-il donc que vous dépensiez mon argent à vous enivrer avec les valets ; que le temps que vous devriez employer à me servir, vous le passiez à faire l’agréable auprès des femmes de chambre, si je n’en suis pas mieux informé de ce qui se passe ? Voilà pourtant de vos négligences ! Mais je vous préviens que s’il vous en arrive une seule dans cette affaire-ci, ce sera la dernière que vous aurez à mon service.

Il faut que vous m’instruisiez de tout ce qui se passe chez Mme de Tourvel : de sa santé ; si elle dort ; si elle est triste ou gaie ; si elle sort souvent, & chez qui elle va ; si elle reçoit du monde chez elle, & qui y vient ; à quoi elle passe son temps, si elle a de l’humeur avec ses femmes, particulièrement avec celle qu’elle avait amenée ici ; ce qu’elle fait quand elle est seule ; si quand elle lit, elle lit de suite, ou si elle interrompt sa lecture pour rêver ; de même quand elle écrit. Songez aussi à vous rendre l’ami de celui qui porte ses lettres à la poste. Offrez-vous souvent à lui pour faire cette commission à sa place ; & quand il acceptera, ne faites partir que celles qui vous paraîtront indifférentes, & envoyez-moi les autres, surtout celles à Mme de Volanges, si vous en rencontrez.

Arrangez-vous donc pour être encore quelque temps l’amant heureux de votre Julie. Si elle en a un autre, comme vous l’avez cru, faites-la consentir à se partager ; & n’allez pas vous piquer d’une ridicule délicatesse : vous serez dans le cas de bien d’autres, qui valent mieux que vous. Si pourtant votre second se rendait importun, si vous vous aperceviez par exemple, qu’il occupât trop Julie pendant la journée, & qu’elle en fût moins souvent auprès de sa maîtresse, écartez-le par quelque moyen ; ou cherchez-lui querelle : n’en craignez pas les suites, je vous soutiendrai. Surtout ne quittez pas cette maison. C’est par l’assiduité qu’on voit tout, & qu’on voit bien. Si même le hasard faisait renvoyer quelqu’un des gens, présentez-vous pour le remplacer, comme n’étant plus à moi. Dites dans ce cas que vous m’avez quitté pour chercher une maison plus tranquille & plus réglée. Tâchez enfin de vous faire accepter. Je ne vous en garderai pas moins à mon service pendant ce temps : ce sera comme chez la duchesse de *** ; & par la suite, Mme de Tourvel vous en récompensera de même.

Si vous aviez assez d’adresse & de zèle, cette instruction devrait suffire ; mais pour suppléer à l’un & à l’autre, je vous envoie de l’argent. Le billet ci-joint vous autorise, comme vous verrez, à toucher vingt-cinq louis chez mon homme d’affaires ; car je ne doute pas que vous ne soyez sans le sol. Vous emploierez de cette somme ce qui sera nécessaire pour décider Julie à établir une correspondance avec moi. Le reste servira à faire boire les gens. Ayez soin, autant que cela se pourra, que ce soit chez le Suisse de la maison, afin qu’il aime à vous y voir venir. Mais n’oubliez pas que ce ne sont pas vos plaisirs que je veux payer, mais vos services.

Accoutumez Julie à observer tout et à tout rapporter, même ce qui lui paraîtrait minutieux. Il vaut mieux qu’elle écrive dix phrases inutiles, que d’en omettre une intéressante ; et souvent ce qui paraît indifférent ne l’est pas. Comme il faut que je puisse être instruit sur-le-champ, s’il arrivait quelque chose qui vous parût mériter attention, aussitôt cette lettre reçue, vous enverrez Philippe, sur le cheval de commission, s’établir à *** [1] ; il y restera jusqu’à nouvel ordre ; ce sera un relais en cas de besoin. Pour la correspondance courante, la poste suffira.

Prenez garde de ne pas perdre cette lettre. Relisez-la tous les jours, tant pour vous assurer de ne rien oublier, que pour être sûr de l’avoir encore. Faites enfin tout ce qu’il faut faire quand on est honoré de ma confiance. Vous savez que si je suis content de vous, vous le serez de moi.
Du château de… ce 3 octobre 17…
Et la réponse d'Azolan :

Lettre CVII


Azolan au Vicomte de Valmont

Monsieur,

Conformément à vos ordres, j’ai été, aussitôt la réception de votre lettre, chez M. Bertrand, qui m’a remis les vingt-cinq louis, comme vous lui aviez ordonné. Je lui en avais demandé deux de plus pour Philippe, à qui j’avais dit de partir sur-le-champ, comme Monsieur me l’avait mandé, & qui n’avait pas d’argent ; mais Monsieur votre homme d’affaires n’a pas voulu, en disant qu’il n’avait pas d’ordre de ça de vous. J’ai donc été obligé de les donner de moi, & Monsieur m’en tiendra compte, si c’est sa bonté.

Philippe est parti hier au soir. Je lui ai bien recommandé de ne pas quitter le cabaret, afin qu’on puisse être sûr de le trouver si on en a besoin.

J’ai été tout de suite après chez Mme la présidente pour voir Mlle Julie : mais elle était sortie & je n’ai parlé qu’à La Fleur, de qui je n’ai pu rien savoir, parce que depuis son arrivée il n’avait été à l’hôtel qu’à l’heure des repas. C’est le second qui a fait tout le service, & Monsieur sait bien que je ne connaissais pas celui-là. Mais j’ai commencé aujourd’hui.

Je suis retourné ce matin chez Mlle Julie, & elle a paru bien aise de me voir. Je l’ai interrogée sur la cause du retour de sa maîtresse ; mais elle m’a dit n’en rien savoir, & je crois qu’elle a dit vrai. Je lui ai reproché de ne m’avoir pas averti de son départ, & elle m’a assuré qu’elle ne l’avait su que le soir même en allant coucher Madame ; si bien qu’elle a passé toute la nuit à ranger, & que la pauvre fille n’a pas dormi deux heures. Elle n’est sortie ce soir-là de la chambre de sa maîtresse qu’à une heure passée, & elle l’a laissée qui se mettait seulement à écrire.

Le matin, Mme de Tourvel, en partant, a remis une lettre au Concierge du Château. Mlle Julie ne sait pas pour qui : elle dit que c’était peut-être pour Monsieur ; mais Monsieur ne m’en parle pas.

Pendant tout le voyage, Madame a eu un grand capuchon sur sa figure, ce qui faisait qu’on ne pouvait la voir : mais Mlle Julie croit être sûre qu’elle a pleuré souvent. Elle n’a pas dit une parole pendant la route, & elle n’a pas voulu s’arrêter à ***, comme elle avait fait en allant ; ce qui n’a pas fait trop de plaisir à Mlle Julie, qui n’avait pas déjeuné. Mais, comme je lui ai dit, les maîtres sont les maîtres.

En arrivant, Madame s’est couchée ; mais elle n’est restée au lit que deux heures. En se levant, elle a fait venir son Suisse, & lui a donné l’ordre de ne laisser entrer personne. Elle n’a point fait de toilette du tout. Elle s’est mise à table pour dîner ; mais elle n’a mangé qu’un peu de potage, & elle en est sortie tout de suite. On lui a porté son café chez elle, & Mlle Julie y est entrée en même temps. Elle a trouvé sa maîtresse qui rangeait des papiers dans son secrétaire, & elle a vu que c’était des lettres. Je parierais bien que ce sont celles de Monsieur ; & des trois qui lui sont arrivées dans l’après-midi, il y en a une qu’elle avait encore devant elle tout au soir ! Je suis bien sûr que c’en est encore une de Monsieur. Mais pourquoi donc est-ce qu’elle s’en est allée comme ça ? ça m’étonne, moi ! au reste, sûrement que Monsieur le sait bien, & ce ne sont pas mes affaires.

Mme la présidente est allée l’après-midi dans la bibliothèque, & elle y a pris deux livres qu’elle a emportés dans son boudoir : mais Mlle Julie assure qu’elle n’a pas lu dedans un quart d’heure dans toute la journée, & qu’elle n’a fait que lire cette lettre, rêver & être appuyée sur sa main. Comme j’ai imaginé que Monsieur serait bien aise de savoir quels sont ces livres-là, & que Mlle Julie ne le savait pas, je me suis fait mener aujourd’hui dans la bibliothèque, sous prétexte de la voir. Il n’y a de vide que pour deux livres : l’un est le second volume des Pensées Chrétiennes ; & l’autre, le premier d’un livre qui a pour titre Clarisse. J’écris bien comme il y a : Monsieur saura peut-être ce que c’est.

Hier au soir, Madame n’a pas soupé : elle n’a pris que du thé.

Elle a sonné de bonne heure ce matin ; elle a demandé ses chevaux tout de suite, & elle a été, avant neuf heures, aux Feuillans, où elle a entendu la messe. Elle a voulu se confesser ; mais son confesseur était absent, & il ne reviendra pas de huit à dix jours. J’ai cru qu’il était bon de mander cela à Monsieur.

Elle est rentrée ensuite, elle a déjeuné, & puis elle s’est mise à écrire, & elle y est restée jusqu’à près d’une heure. J’ai trouvé occasion de faire bientôt ce que Monsieur désirait le plus : car c’est moi qui ai porté les lettres à la poste. Il n’y en avait pas pour Mme de Volanges ; mais j’en envoie une à Monsieur, qui était pour M. le président : il m’a paru que ça devait être la plus intéressante. Il y en avait une aussi pour Mme de Rosemonde ; mais j’ai imaginé que Monsieur la verrait toujours bien quand il voudrait, & je l’ai laissée partir. Au reste, Monsieur saura bien tout, puisque Mme la présidente lui écrit aussi. J’aurai par la suite toutes celles que je voudrai ; car c’est presque toujours Mlle Julie qui les remet aux gens, & elle m’a assuré que, par amitié pour moi, & puis aussi pour Monsieur, elle ferait volontiers ce que je voudrais.

Elle n’a même pas voulu de l’argent que je lui ai offert : mais je pense bien que Monsieur voudra lui faire quelque petit présent ; & si c’est sa volonté & qu’il veuille m’en charger, je saurai aisément ce qui lui fera plaisir.

J’espère que Monsieur ne trouvera pas que j’aie mis de la négligence à le servir, & j’ai bien à cœur de me justifier de reproches qu’il me fait. Si je n’ai pas su le départ de Mme la présidente, c’est au contraire mon zèle pour le service de Monsieur qui en est cause, puisque c’est lui qui m’a fait partir à trois heures du matin ; ce qui fait que je n’ai pas vu Mlle Julie la veille, au soir, comme de coutume, ayant été coucher au Tournebride, pour ne pas réveiller dans le château.

Quant à ce que Monsieur me reproche d’être souvent sans argent, d’abord c’est que j’aime à me tenir proprement, comme Monsieur peut voir ; & puis qu’il faut bien soutenir l’honneur de l’habit qu’on porte : je sais bien que je devrais peut-être un peu épargner pour la suite ; mais je me confie entièrement dans la générosité de Monsieur, qui est si bon maître.

Pour ce qui est d’entrer au service de Mme de Tourvel, en restant à celui de Monsieur, j’espère que Monsieur ne l’exigera pas de moi. C’était bien différent chez Mme la duchesse ; mais assurément je n’irai pas porter la livrée, & encore une livrée de robe, après avoir eu l’honneur d’être chasseur de Monsieur. Pour tout ce qui est du reste, Monsieur peut disposer de celui qui a l’honneur d’être, avec autant de respect que d’affection, son très humble serviteur.

Roux Azolan, chasseur.

Paris, ce 5 octobre 17… onze heures du soir.


Dernière édition par Julia le Mer 24 Aoû 2016, 12:22, édité 2 fois
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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Mme de Sabran le Mar 23 Aoû 2016, 17:36

Bien sûr Valmont a la morgue du grand seigneur qui commande au menu fretin ...
... et Azolan se garderait bien de moufter !

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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Julia le Lun 29 Aoû 2016, 18:36

L'ouvrage est consultable en ligne, soit sur wikipédia, soit sur gallica :

http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k206716t/f3.image

La version de gallica comporte les illustrations et une introduction.
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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Mme de Sabran le Jeu 01 Sep 2016, 19:34

Ah, très bien ! Merci, chère Julia !!! Very Happy

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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Mme de Sabran le Mer 30 Nov 2016, 18:19

" Les Liaisons dangereuses " de Laclos, que Tilly appelle " l'un des plus dangereux météores qui soient apparus dans un ciel en colère " ( notre jeu de l'automne il y a deux jours Very Happy ) avaient déjà enflammé les esprits de la bourgeoisie contre la classe qu'elle haïssait, et il ne manquait pas d'auteurs désireux de saisir l'occasion pour se faire une popularité. Il suffisait au premier venu de " décrire un courtisan comme toujours vil dans toutes les circonstances de la vie, et un plébéien comme sublime " ( 1 ) pour être acclamé comme un génie littéraire .

Joseph Callewaert

( 1 ) : Mme de Genlis, Mémoires

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Re: Les "Liaisons Dangereuses ", de Choderlos de Laclos

Message par Lucius le Mer 30 Nov 2016, 18:44

Mme de Sabran a écrit:" Les Liaisons dangereuses "  de Laclos, que Tilly appelle " l'un des plus dangereux météores qui soient apparus dans un ciel en colère " ( notre jeu de l'automne il y a deux jours  Very Happy  ) avaient déjà enflammé les esprits de la bourgeoisie contre la classe qu'elle haïssait, et il ne manquait pas d'auteurs désireux de saisir l'occasion pour se faire une popularité.  Il suffisait au premier venu de " décrire un courtisan comme toujours vil dans toutes les circonstances de la vie, et un plébéien comme sublime "   ( 1 ) pour être acclamé comme un génie littéraire .

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( 1 ) :  Mme de Genlis, Mémoires

Le thème fit florès, même dans la peinture populaire ....
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