Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

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Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

Message par La nuit, la neige le Ven 09 Sep 2016, 22:58

Déjà annoncée dans un autre sujet, je reviens poster ici quelques lots de la vente aux enchères organisée, le 20 septembre prochain, par les Maisons Sotheby's et Leclere.


Photo : © 2016 Sotheby’s


Photo : © 2016 Sotheby’s

Il s'agit d'une vente d'exception, celle de la collection de M. Robert Balkany, amateur d'art et collectionneur.
Un aperçu de sa collection, telle qu'elle agrémentait son hôtel particulier parisien, grâce à cette vidéo :



Deux cessions de vente sont organisées.

Arrow Voici une petite sélection de lots, parmi la vente du soir : celle qui regroupe les pièces les plus prestigieuses.
Je ne recopie pas les notes des experts dans leur totalité, ce serait trop long : ce ne sont donc que des extraits.

Importante pendule au Jour et la Nuit en ébène
marqueterie d'écaille et de laiton, bronze patiné et doré d'époque Régence, par André-Charles Boulle (1642-1732), le cadran et le mouvement par Abraham Gilbert
Estimation : 300 000 € - 500 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s



Rare pendule portique en malachite, cristal de roche et bronze doré de la fin de l'époque Louis XVI,
Le cadran et le mouvement signé Le Paute / Hger Du Roy surmontée d'un fronton à volutes et d'un entablement à frise de palmettes soutenus par des colonnes torses, abritant une figure d'Ariane endormie sur fond de miroir, reposant sur un socle en porphyre orné de souris jouant avec un grelot, et un contre-socle de marbre portor; (la figure d'Ariane réalisée vers le milieu du XIXe siècle, rapportée)
Estimation : 60 000 € - 100 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s

J'adore les petites souris... :





Cartel en marqueterie d'écaille brune et laiton à monture de bronze doré d'époque Régence, vers 1725- 1730
La caisse couronnée d'un fronton en coquille sommé de la figure du Temps, flflanquée d'enroulements, le cadran surmontant un masque de femme; reposant sur une console d'applique ornée aux angles de têtes de béliers; le mouvement signé C. Louzier A Paris ; (le cadran rapporté).
Estimation : 30 000 € - 50 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s



Meuble à hauteur d'appui en marqueterie de contrepartie de laiton et écaille à monture de bronze doré d'époque Louis XVI.
Estampillé E.LEVASSEUR la façade sommée d'une frise de feuilles d'acanthe, ouvrant à deux vantaux à décor de rinceaux et centrés de masques de satyre, terminée par une plinthe à rosaces; les côtés ornés de cinq rosaces feuillagées; dessus de marbre vert encastré; (les pieds refaits; le dessus de marbre rapporté)
Estimation : 80 000 € - 120 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s



Deux importantes armoires à médailles formant paire en marqueterie en contrepartie d'écaille et de laiton et monture de bronze doré, l'une par l'atelier d'André-Charles Boulle, vers 1720/1730.
Probablement restaurée par Jean-Faizelot Delorme, l'autre vers 1760/1770 la façade ouvrant à deux vantaux à décor de rinceaux, centrés d'un masque d'Apollon, ornés des figures de Socrate et Aspasie dans un entourage de sept médailles de l'Histoire de Louis XIV, avec des équerres dans les angles; les côtés à décor de rinceaux feuillagés; l'une estampillée J.F.L. DELORME; l'autre marquée du JME.
Estimation : 600 000 € - 1 000 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s


Photo : © 2016 Sotheby’s

Note de l'expert (extraits) :
Sur les vingt-cinq d’armoires à médailles répertoriées aujourd’hui par Alexandre Pradère, seules huit d’entre elles appartiennent à des collections privées, dont les deux exemplaires de la collection de Robert de Balkany.
L’article d’Alexandre Pradère rassemblant l’ensemble des informations disponibles sur le sujet, il convient simplement d’insister sur le succès ininterrompu de ces meubles depuis leur création probablement à la fin de la Régence, vers 1720-1725.

L’étude des prix de ces armoires obtenus en vente publique reflète une certaine stabilité dans le courant du XVIIIe siècle avec un prix moyen de 1000 livres par meuble entre 1762 et la fin du siècle qui connaît une baisse générale des prix. Il fallait donc plus ou moins compter 2000 livres pour s’offrir une paire d’armoire à médaille dans la seconde moitié du siècle (le record étant de 3000 livres lors de la vente Gaillard de Gagny en 1762, les armoires sont alors présentées comme étant l’ouvrage de Boulle père).

Les armoires à médailles sont très bien représentées dans les collections publiques et les musées.
Six sont conservées au château de Versailles, deux au Palais de l’Elysée et deux au ministère des affaires étrangères.
Cinq d’entre elles se trouvent en Angleterre, deux au château de Windsor, deux au château de Chatsworth et une à l’Ashmolean museum à Oxford. Enfin deux armoires sont aujourd’hui conservées au musée de l’Ermitage à Saint Petersburg permettant d’en totaliser dix-sept.
Les huit autres se trouvaient réparties entre les anciennes collections Beauvau (deux armoires), Patino (deux armoires) et Ogden Mills (quatre armoires).



Atelier de Pierre Gobert (Fontainebleau 1662 - 1744 Paris)
PORTRAIT PRÉSUMÉ DE MADEMOISELLE DE BLOIS ET MADEMOISELLE DE NANTES AVEC UN CHIEN

Estimation : 20 000 € - 30 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s

Note de l'expert (extrait)
Notre tableau est vraisemblablement le double portrait de la seconde Mademoiselle de Blois et de Mademoiselle de Nantes, filles légitimées de Louis XIV et de la marquise de Montespan.
Louise-Françoise de Bourbon, dite Mademoiselle de Nantes (1673 - 1743), duchesse de Bourbon puis princesse de Condé, avait été légitimée par le Parlement l'année de sa naissance.
Elevée par Madame de Maintenon, on la maria en 1685 au duc de Bourbon, petit-fils du Grand Condé.

Françoise-Marie de Bourbon dite la seconde Mademoiselle de Blois (1677 - 1749), n'a été légitimée qu'en 1681.
Louis XIV s'était en effet séparé de la marquise de Montespan sous la pression de la cour en 1675, avant de renouer.
Françoise-Marie ainsi que son frère le comte de Toulouse étaient donc considérés comme les fruits d'un parjure.
De ce fait, Madame de Maintenon refusa de les élever avec les autres enfants nés de cette liaison.
En 1692, Françoise-Marie épousa Philippe d'Orléans, futur Régent.

Pour la Cour le mariage des «bâtardes» avec des princes de sang était un scandale. Les deux soeurs entretenaient depuis toujours des rapports détestables, minés par la jalousie.
Les choses s'envenimèrent encore davantage lorsque le duc de Berry, petit fils de Louis XIV, épousa en 1710 la fille de Françoise-Marie d'Orléans. Louise-Françoise de Condé avait convoité le même parti pour sa propre fille.



Rare commode à portes en acajou flammé et monture de bronze doré de la fin de l'époque Louis XVI, vers 1790
Estampillée B. MOLITOR la façade à décor de palmettes, rinceaux et griffons affrontés, ouvrant à trois tiroirs en ceinture et deux vantaux dont l'un à brisure, découvrant trois tiroirs à l'anglaise, les montants en colonnes détachées ornées de feuilles de lierre, terminés par des pieds toupie; dessus de marbre rouge griotte encastré (restauré)
Estimation : 300 000 € - 500 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s



Pendule à la Chute de Phaéton en bronze doré d'époque Consulat, vers 1800
Figurant le héros foudroyé, son char et ses chevaux renversés, le socle à ressaut ciselé d'une frise de putti dans des nuées, reposant sur un contre-socle en marbre blanc terminé par quatre pieds toupie.
Estimation : 30 000 € - 50 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s



Exceptionnel cabinet en pierres dures, ébène, bronze doré et argent, travail romain, vers 1620, provenant du pape Paul V Borghèse, puis du roi George IV


Photo : © 2016 Sotheby’s

La description et la note de l'expert sont trop longues pour être recopiées...Je vous recommande leur lecture sur le site de la maison de vente.
Et si ce meuble vous intéresse, sachez qu'il n'y a pas d'estimation : c'est comme bon vous semble, au plus offrant !  





Ecole Française de la deuxième moitié du XVIIIe siècle, suiveur de Hyacinthe Rigaud
PORTRAIT DE LOUIS XV EN TENUE DE SACRE, ÂGÉ DE CINQ ANS

Estimation : 100 000 € - 150 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s

Note de l'expert (extrait) :
Notre tableau est une reprise du Portrait de Louis XV (huile sur toile - 189 x 135 cm.) signé et daté 1715, conservé au musée du Château de Versailles (...)
Commandé par le Régent en septembre 1715, quelques jours à peine après le décès de Louis XIV, le portrait est présenté à la Cour en juin 1717.

Rigaud a peint le visage du roi à Vincennes. A partir de cette première image officielle il va mettre en place dès le début de 1716, deux portraits partiels en buste.
Il va confier l'exécution des reprises à son atelier en raison de l'important volume de commandes.
Les reprises du grand portrait officiel sont données quant à elles, conformément à l'usage, à l'Administration des Bâtiments du Roi
, à partir de 1717.
Le succès est tel qu'entre cette date et 1721, pas moins de vingt quatre répliques de fomats divers, vont être réalisées, destinées à différentes institutions du royaume.

L'importance du portait royal en pied est liée à l'idée qu'il se substitue à la présence du monarque, donnant l'illusion de sa présence. La tradition des grands portraits royaux s'installe en France au XVIe siècle. En 1701, Hyacinthe Rigaud fixe, avec le Portrait de Louis XIV (Paris, Musée du Louvre), un prototype, utilisant un certain nombre de conventions représentatives de la monarchie absolue. Ce modèle sera repris par ses continuateurs tout au long du XVIIIe siècle.

Hyacinthe Rigaud exécutera deux autres portraits de Louis XV. Un portrait en grand costume royal peint en 1721, commandé par Philippe V d'Espagne, conservé au Palais royal de Madrid.
Un troisième portrait en pied, toujours en grand costume royal, peint entre 1727 et 1729, est conservé dans les collections du château de Versailles.

Ariane James-Sarazin, après un examen du tableau, pense que notre tableau a sans doute été peint dans la deuxième moitié du XVIIIe siècle par un copiste du Cabinet des tableaux de la surintendance des Bâtiments du roi et qu'il a été inachevé et complété au XIXe siècle sur la partie gauche (tenture, sceptre et couronne posés sur un tabouret), ainsi que sur la partie droite (colonne).



PROVENANT DU SERVICE ROYAL PENTHIÈVRE ORLÉANS
Exceptionnel pot à oille en argent, le couvercle (anciennement une cloche couvre-plat) provenant du service Penthièvre-Orléans par Antoine Sébastien Durant, Paris, 1750/1751, le corps et la doublure par Jean-Baptiste Claude Odiot, Paris, 1819-1826, le réchaud intérieur par Charles-Nicolas Odiot, Paris 1826-1838, le corps reposant sur quatre pieds en forme de feuillages de céleri, appliqué des armes Orléans, le couvercle orné de trois trophées de chasse et d'un cartouche où ont été serties postérieurement les armes Orléans
Estimation : 250 000 € - 400 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s

Note de l'expert (extraits)

Le service Penthièvre-Orléans
Le commanditaire à l'origine du superbe service Penthièvre-Orléans est très probablement un Anglais du nom d'Henry Janssen. Suite à des déboires financiers, il est contraint de vendre cet ensemble au comte de Toulouse, Louis-Alexandre de Bourbon (1678-1737), ou peut-être à son frère, le duc du Maine, tous deux fils légitimés du roi Louis XIV et de la marquise de Montespan.

Le comte d'Eu, fils du duc du Maine, n'a pas de descendant et son cousin le duc de Penthièvre, fils du comte de Toulouse, est son héritier.

A la mort du duc, sa fille, Louise Marie Adélaïde, épouse de Philippe-Egalité, hérite du service qui arrive ainsi dans la maison d'Orléans.

Louis- Philippe, roi des Français de 1830 à 1848, en hérite à son tour de sa mère. Il fait alors restaurer le service et apposer ses armes par l'orfèvre Jean-Baptiste-Claude Odiot vers 1821. Il en profite pour commander à l'orfèvre de nouvelles pièces davantage au goût du jour.
En conséquence du passage vers 1809 du service à la Française au service à la Russe, il fait transformer les cloches couvre-plats réalisées par Durant, en couvercles de légumier.


Photo : © 2016 Sotheby’s

Il s'agit aujourd'hui de l'unique service royal français en argent qui nous soit parvenu, dont la quasi-totalité est conservée dans de grandes collections publiques (Musée du Louvre, Metropolitan Museum, Fondation Gulbenkian, musées de Détroit et Philadelphie, musées royaux d'Art et d'Histoire de Bruxelles), les pièces restantes demeurant dans quelques grandes collections privées.
Contrairement aux autres services royaux français, celui de Penthièvre-Orléans a survécu à la révolution et au besoin récurrent de l'Etat en argent liquide, lorsqu'était attendu des privilégiés qu'ils donnent leur argenterie afin d'en battre monnaie.

Le service Penthièvre-Orléans est issu de différents orfèvres parisiens, notamment Thomas Germain, Claude II Ballin, Edme-Pierre Balzac, Robert-Joseph Auguste et Antoine- Sébastien Durant, couvrant la période de 1728 à 1770 environ.


_____

Arrow L'ensemble du catalogue de la vente du soir, et les notes descriptives complètes des lots présentés sont consultables ici : http://www.sothebys.com/en/auctions/2016/robert-de-balkany-rue-de-varenne-paris-pf1660.html


Dernière édition par La nuit, la neige le Ven 09 Sep 2016, 23:00, édité 1 fois
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Message par La nuit, la neige le Ven 09 Sep 2016, 22:58

A suivre... Hop!
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Re: Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

Message par Comtesse Diane le Sam 10 Sep 2016, 09:31

Je trouve superbe le portrait de Louis XV enfant !  boudoi30

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Re: Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

Message par La nuit, la neige le Sam 10 Sep 2016, 11:56

Il est à vendre, chère comtesse...
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Re: Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

Message par Trianon le Sam 10 Sep 2016, 14:48

Ce magnifique portrait du Roi Louis XV enfant va probablement atteindre des sommes importantes. Mais, il faut faire comme Marie-Antoinette : quand on aime, on ne calcule pas, on achète......à se ruiner. LOL.
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Re: Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

Message par hastur le Dim 11 Sep 2016, 10:25

Ce portrait n'est qu'une reprise d'atelier de l'original de Rigaud qui est à Versailles je ne suis donc pas sûr qu'il atteigne des sommets .
Le double portrait présumé des filles légitimées de Louis XIV et celui de la reine d'Angleterre épouse de Jacques II (que l'on aperçoit sur la seconde photo postée par La Nuit La Neige) est beaucoup plus intéressant Very Happy
Je trouve la pendule "chute de Phaëton" superbe I love you
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Re: Vente Sotheby's et Leclere : Collection de Robert Balkany

Message par Mme de Sabran le Dim 11 Sep 2016, 21:42

;
Merci, cher ami !   Very Happy
Cette pendule-ci m'en rappelle une autre ...
Vois plutôt !

La nuit, la neige a écrit:
Cartel en marqueterie d'écaille brune et laiton à monture de bronze doré d'époque Régence, vers 1725- 1730
La caisse couronnée d'un fronton en coquille sommé de la figure du Temps, flanquée d'enroulements, le cadran surmontant un masque de femme; reposant sur une console d'applique ornée aux angles de têtes de béliers; le mouvement signé C. Louzier A Paris ; (le cadran rapporté).
Estimation : 30 000 € - 50 000 €


Photo : © 2016 Sotheby’s



J'ai vu exactement la même  " figure du Temps ",  au V. and A.  , Londres :





Régulateur Louis XVI marqueté de quatre-feuilles dans des quadrillages, couronné par une figure du Temps en bronze -
Robert Robin - Lieutaud, Balthazar
- Victoria and Albert Museum - Londres



Issu d'une grande lignée d'ébénistes, Balthazar Lieutaud obtint sa maîtrise en 1749. Il s'établit rue de la Pelleterie puis rue d'Enfer. Fournisseur de la Cour, il fabriqua des meubles de grand luxe mais se spécialisa dans les coffres d'horloge, sans doute influencé par son cousin horloger qui portait le même nom et le même prénom que lui. On retrouve son estampille sur un grand nombre de régulateurs de très haute qualité ornés de bronzes somptueux ciselés par les plus grands bronziers du moment comme Caffieri, Edme Roye ou Charles Grimpelle. Ses gaines d'horloge sont d'une remarquable élégance et d'une grande finesse d'exécution.
Si ses premières oeuvres sont de style Louis XV, il adopta trés vite les lignes droites et les motifs inspirés de l'antiquité de la période suivante. Très souvent il reproduisit les mêmes modèles avec de légères variantes.
Le Château de Versailles renferme un somptueux régulateur en bois d'ébène, fait de plusieurs corps rectangulaires, ornés de bronzes à l'antique avec des bas reliefs symbolisant les différentes saisons. En nombre bien plus restreint, mais toujours aussi luxueux, on peut citer des commodes, secrétaires, encoignures.....de style Louis XV et Louis XVI.
A sa mort, sa veuve conserva quelques temps son atelier qu'elle abandonnera définitivement en 1784.

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