Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet

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Message par Mme de Sabran le Dim 19 Mar 2017, 11:04

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Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet :

Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 51mbui10


Résumé :
Belle et insolente, petite-fille de Louis XV et sœur de trois rois de France, Louis XVI, Louis XVIII et Charles X, Madame Elisabeth se tient au tout premier plan d'un des épisodes les plus sanglants de l'Histoire de France : la Révolution de 1789.
Amie intime de Marie-Antoinette, qu'elle soutiendra jusqu'à la fin, avec la gaieté de cœur des âmes les plus hautes, elle se montre intrépide et loyale dans la tourmente. Adorée de ses amies " Bombe " et " Rage ", écuyère émérite, passionnée de billard, de jardins et de politique, elle aime plus que tout les enfants, les chevaux et ses frères. Des ors de Versailles à la fuite à Varennes, elle n'a cessé d'être là, en toute lucidité, liée à jamais au roi et à la reine.

Ayant refusé de s'enfuir à l'étranger, comme l'a fait une partie de la noblesse, elle est emprisonnée avec Marie-Antoinette. A la mort des souverains sur l'échafaud, on la retrouve dans le donjon du Temple, avec ses neveux : le petit Dauphin, Louis XVII, et sa sœur, Madame Royale, restés orphelins. Elle résiste à toutes les brimades jusqu'à ce que la guillotine s'abatte sur sa tête innocente, tel un lys foudroyé.
L'historienne Anne Bernet tente à travers son ouvrage de réhabiliter l'image de Madame Elisabeth.

Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet est publié aux éditions Tallandier (480 p., 23,90E)

Pour écouter l'auteur parler passionnément de Madame Elisabeth, c'est ici : http://www.francetvinfo.fr/replay-radio/le-livre-du-jour/madame-elisabeth-soeur-de-louis-xvi-d-anne-bernet_1747237.html

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Message par La nuit, la neige le Dim 19 Mar 2017, 13:47

Merci... Very Happy

Idea Nous présentions également ce livre ici : http://marie-antoinette.forumactif.org/t464-bibliographie-sur-madame-elisabeth
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Message par Mme de Sabran le Jeu 22 Juin 2017, 16:11

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" Peu de gens, royalistes ou non, connaissent l'histoire et le caractère de la sœur de Louis XVI. Anne Bernet apporte avec sa biographie de Madame Elisabeth, un éclairage sur le destin de cette princesse souvent cantonnée au rôle de sainte belle-sœur à la vocation religieuse contrariée par la Révolution en réhabilitant  son intelligence et son sens politique supérieurs. "

( Hum ...    Shocked  Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 1123740815  )


Il était assez injuste que le destin de Madame Élisabeth ne fût pas l’objet d’une enquête minutieuse tant il ne manquait pas de matière romanesque. Anne Bernet, historienne et juriste de renom, a réparé cet oubli plus ou moins volontaire de la part des royalistes et autres gardiens d’un culte monarchique très attachés à la figure catholique du martyre de la famille royale. Dès la restauration, une sainte légende auréola Madame Elisabeth pour souligner et accentuer l’horreur d’un calvaire infligé par la Révolution à la jeune sœur du Roi, innocente et uniquement préoccupée de charités et de dévotions.
Anne Bernet s’est permis une importante rectification historique en grattant le vernis de cette image pieuse. Pour réaliser cette biographie, elle a analysé l’abondante correspondance de cette princesse originale, moderne et plus consistante que sa belle-sœur, la splendide Marie-Antoinette, dont le destin n’en finit plus de mobiliser les chercheurs et d’alimenter l’imagination et les fantasmes des créateurs.
On apprend donc qu’Elisabeth fut une princesse orpheline élevée sans affection. Elle reçut une éducation complète, voulue par Madame de Marsan, sa gouvernante, aristocrate outrée par les préceptes éducatifs de Rousseau qui, en misogyne fini, considérait les filles comme des propres à rien sinon aux travaux d'aiguille. Madame Elisabeth fut si bien instruite qu'elle devint ensuite une grande mathématicienne dont les tables logarithmiques lui furent empruntées avec son accord par des navigateurs dès le début de la Révolution. Cette princesse un peu grasse, fraîche comme une fille de la campagne qu’elle aimait tant n’a jamais été mariée faute d’un parti convenable pour une fille de France. Malgré sa grande piété, elle refusa de devenir abbesse de Remiremont car elle préférait vivre pleinement sa vie mondaine à la cour plutôt que de la dissimuler sous les guimpes d’une vie conventuelle peu conforme à son goût de la chasse et des folles chevauchées en forêt. Elle était également très éprise de son beau médecin, le docteur Dassy qui périra d'une crise cardiaque lorsqu'il apprit l’exécution d'Elisabeth, qu'il n'avait du reste jamais pu emballer, différence de rang oblige. Libre, elle ne le fut qu’au début de la Révolution, à vingt-cinq ans, l’âge de la majorité pour une fille de cette époque. Elle n’aura donc jamais pu profiter de son domaine de Montreuil, offert par le Roi, et qu’elle termina d’aménager au moment de devoir quitter Versailles pour les Tuileries quand elle décida de partager les malheurs de la famille Royale.
Esquivant toutes les possibilités de s'évader sans le Roi, Madame Elisabeth lia son destin à ceux de son frère, de sa belle-sœur et de leurs enfants sans une once de naïveté. Très lucide sur l’issue tragique de la Révolution, Elisabeth tentera jusqu'au bout de soutenir les monarchistes en correspondant d'une manière parfaitement secrète avec ses frères émigrés. Partisane d'une monarchie renforcée et choquée par la constitution civile du clergé, Madame Elisabeth affrontera durant sa captivité l'indolence de son frère dépressif et la jalousie d'une belle-sœur impulsive.
Enfermée au Temple, cette princesse essuiera le même simulacre de procès que Louis XVI et Marie-Antoinette. Sa fierté sereine ne fut jamais ébranlée et lorsqu'on lui demanda de se présenter devant le Tribunal Révolutionnaire, elle ignora sciemment cette république proclamée deux ans avant son jugement et répondit calmement : "Je suis Elisabeth de France, la tante de votre Roi."
Exécutée avec une vingtaine de personnes, Madame Elisabeth réconforta tous ses malheureux compagnons avant qu'ils ne montent à l'échafaud car on l'obligea à passer la dernière en attendant son tour assise le dos tourné à la guillotine.
Chacun des autres condamnés lui firent une révérence pour mourir en aristocrates respectueux d'une étiquette qu'ils n'entendaient pas oublier même à l'article de la mort.
Si le livre d'Anne Bernet offre une pléthore de détails dramatiques qui raviront les romantiques et autres toqués dans mon genre, cette biographie constitue un regard extrêmement vivant sur ces événements encore tabous. Au-delà de la tragédie révolutionnaire, c'est la vie d'une princesse exceptionnellement brillante qui nous est détaillée dans un contexte où les femmes n'avaient aucun droit si ce n'est celui de subir des événements qu'elle comprenaient aussi bien sinon mieux que les hommes de leur entourage. Madame Elisabeth dont le rôle pendant la Révolution est méconnu, eût été une conseillère de choix si Louis XVI avait considéré sa sœur comme une adulte capable d'un raisonnement et d'une détermination qui lui faisaient défaut.
Loin d'appuyer une vision royaliste d'un personnage qu'on croyait secondaire dans la vie des prisonniers du Temple, ce livre d'Anne Bernet a le mérite de nous faire découvrir une jeune femme qui vivait avec son temps et qui fut le témoin privilégié et très concerné par les événements de la Révolution Française sans la réduire à une figure de martyre.
Il faut être indéniablement touché et fasciné par la destinée fatale de la Famille Royale pour s'attaquer à cette biographie. Même s'il est presque subversif de l'affirmer, la lecture  de cet ouvrage éclaire un épisode de notre histoire encore trop politiquement récupérable pour avoir livré tous ses mystères.

Madame Elisabeth

Anne Bernet

Editions Tallandier

Publié il y a 21st January 2014 par Sylvain Michaud
Libellés: Anne Bernet biographie histoire livre Louis XVI Madame Elisabeth Marie-Antoinette Révolution Française

http://www.sylvainmichaud.fr/2014/01/qui-etait-madame-elisabeth.html

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Message par Mme de Sabran le Lun 25 Mar 2019, 11:33

Voici un commentaire d'Anne Bernet sur son propre livre ainsi que sur le roman historique d'Alexandra de Broca, que nous présentions ici :
http://marie-antoinette.forumactif.org/t3353-elisabeth-la-soeur-du-roi-d-alexandre-de-broca?highlight=broca

Madame Elisabeth, toujours incomprise ( Pour ma part, je le crois volontiers    Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 1123740815  )
Rédigé par Anne Bernet le 01 août 2017 dans Culture


Madame Elisabeth, toujours incomprise

Lorsqu’il y a plus d’un quart de siècle, j’évoquais avec mon éditeur de l’époque mon désir d’écrire une biographie de Madame Élisabeth, sœur cadette de Louis XVI, il me répondit : « Mais, ma chère Anne, que pourrez-vous bien trouver à dire de plus sur cette pieuse vieille fille ? ! »

Telle fut, en effet, plus de deux siècles, l’étiquette attachée au souvenir d’une princesse morte au lendemain de son trentième anniversaire, pieuse et fille, certes, mais point vieille, prisonnière de l’image faussée que le carmel de Saint-Denis, en mal de vocations, dessina d’elle au début de la Restauration, après l’avoir abusivement revendiquée pour sienne.

Il suffisait pourtant de se replonger, non dans la littérature édifiante qui fleurit autour d’elle mais dans sa correspondance pour découvrir Madame Élisabeth sous un tout autre jour. Ce faisant, je m’aperçus, détail négligé, ou laissé de côté car il cadrait mal avec l’image de la carmélite contrariée, que la princesse avait aimé, profondément et sans espoir, un homme dont sa naissance la séparait à jamais.

« Cet homme qui est si beau », comme elle l’appelait dans ses lettres, c’était le docteur Dassy, son jeune médecin, au demeurant le seul homme qui ne fût pas barbon autorisé à l’approcher.

Dassy et Madame Élisabeth étaient deux scientifiques qui, réunis par des goûts communs, s’étaient découverts âmes sœurs, malgré l’agnosticisme du jeune homme. Lorsqu’ils avaient compris, horrifiés, qu’ils s’étaient épris l’un de l’autre, mesurant l’abîme les séparant, ils s’étaient appliqués à cacher à tous, et d’abord à eux-mêmes, la nature de leurs sentiments, puis la princesse avait peu à peu mis entre eux les distances nécessaires, non sans souffrir.

« Les grands rois n’ont pas droit au bonheur des simples particuliers » avait dit jadis Mazarin à Louis XIV brisé de douleur après qu’il lui eût refusé la main de sa nièce, Marie Mancini. Les sœurs des grands rois non plus et cela, Madame Élisabeth le savait, et l’acceptait.

De son côté, Dassy ne reparut dans sa vie qu’afin de la défendre, s’impliquant, en dépit du danger, dans le réseau de correspondance contre-révolutionnaire de Madame Élisabeth, ou plutôt de « l’Ange » puisque tel était le nom de code de la jeune fille. Même à cela, il fallut, peu avant la prise des Tuileries, et afin de protéger le médecin, mettre un terme. Cette séparation n’avait pas refroidi leurs sentiments. La preuve en est que, le 10 mai 1794, hasard ou démarche délibérée d’un homme qui voulait revoir une dernière fois celle qu’il avait adorée en silence, le docteur Dassy se trouvait rue Saint-Honoré, sur le chemin de la charrette qui conduisait sa bien-aimée à l’échafaud.

Sans doute avait-il présumé de ses forces car, à sa vue, il s’écroula, victime d’un infarctus, et succomba quelques heures plus tard, mort d’amour et de chagrin, cas assez rare pour être noté.

Fallait-il raconter cette histoire qui, en vérité, n’en était pas une, ses deux protagonistes ayant choisi le renoncement et le silence ? Je crus bon de la mettre en lumière, pour ce qu’elle disait de leur noblesse à tous deux. Au moment où la réouverture de la cause de béatification de la princesse se profilait, dire que sa sainteté n’avait rien eu de désincarné, qu’elle avait dû lutter, pleurer, souffrir, avec un héroïsme cornélien, pour demeurer fidèle aux exigences de sa naissance et à celles de sa foi n’était-il pas utile et nécessaire ?

Je me prends tristement à me le demander depuis que j’ai lu La Sœur du Roi (Albin Michel, 410 p., 22 €), étonnant roman « historique » qu’Alexandra de Broca a tiré de mon récit…

S’il fallait définir Madame Élisabeth d’un mot, c’est sacrifice qui viendrait à l’esprit. Sacrifiée par les nécessités diplomatiques, qui lui interdisaient, faute de prétendant convenable, de se marier, la jeune fille, portée par sa foi, accepta cet état de choses, renonçant, sinon au bonheur d’être aimée, que sa condition lui laissait peu de chances de connaître, du moins à celui de la maternité. Elle se dévoua aux autres, et d’abord à un frère qui la connaissait à peine et la sous-estimait, restant auprès de lui au péril de sa vie quand elle aurait pu fuir, parce qu’il était son Roi. Ce sont là des notions qui, à la veille de la Révolution, commençaient à se perdre mais que quelques âmes d’élite respectaient encore. Pour les mêmes raisons, Madame Élisabeth écarta Dassy parce que rien n’était possible entre eux, sinon une amitié mensongère qui les torturait. C’est sa grandeur et c’est ce qu’Alexandra de Broca ne comprend pas.

De cette tragédie, elle fait une histoire pour midinettes, de Madame Élisabeth une oie blanche qui aimerait ne plus l’être et passe son temps à parler de choses dont on ne parlait pas aux jeunes princesses à son époque. Cela donne des scènes inénarrables, dans leur méconnaissance des réalités et des usages de la Cour, telle celle où Louis XV entretient sa petite-fille de 8 ans du plaisir qu’il trouve en compagnie de Mme du Barry, celle où la jeune marquise de Bombelles, amie d’enfance de la princesse, lui promet de lui donner son mari pour amant si elle ne s’en trouve pas un à son goût, et, point d’orgue du ridicule, celle où Louis XVI démasque la « liaison » de sa sœur et lui refuse le droit d’épouser Dassy…

Il faudrait en rire. Pour ma part, j’ai envie d’en pleurer en raison de l’écroulement moral et spirituel que trahit pareille interprétation. Dans notre monde où plus personne ne se gêne, ne se prive, ne se sacrifie, où la jouissance personnelle immédiate est la seule règle, comment imaginer qu’autrefois, d’autres renoncèrent à « vivre leur vie » au nom d’un idéal plus haut ? C’est tout bonnement impensable.

Me voilà donc furieuse de voir ainsi Madame Élisabeth incomprise, et d’avoir été moi-même incomprise.

Et le pire de tout cela, c’est que Mme de Broca se sentira, bien sûr, à son tour, elle aussi, incomprise…

https://www.hommenouveau.fr/2228/culture/madame-elisabeth--toujours-incomprise.htm

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Message par Mme de Sabran le Dim 09 Juin 2019, 20:00

L'article ci-dessus m'a donné envie d'en savoir davantage.  
La biographie de Madame Elisabeth d'Anne Bernet est ma nouvelle lecture .  Very Happy
Jusqu'à présent pas de surprises si ce n'est que Marie-Josephe de Saxe n'avait vraiment pas la fibre maternelle.  Elle s'intéressait à ses fils, porteurs de tous les espoirs dynastiques, e poi basta ...    Clotilde et Elisabeth ne connurent de tendresse que celle, réciproque, qu'elles se prodiguaient.
Elisabeth partagea tout de même, dès l'enfance, les jeux et l'affection d'Angélique de Mackau.

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Message par Mme de Sabran le Jeu 04 Juil 2019, 22:23

Je n'avance pas à la vitesse Grand V  dans ma lecture : trois phrases le soir avant d'éteindre la lumière...  Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 1123740815
Mais cette biographie est passionnante et très bien écrite .
Il semble que Madame Elisabeth ait toujours vécu dans un vide affectif abyssal.  Pas d'atomes crochus avec Marie-Antoinette qui commence pourtant par la prendre en affection et même à souhaiter pour elle un mariage avec Joseph, lequel tombant à l'eau rend Madame Elisabeth à son insignifiance.
Regain d'intérêt quand il s'agit d'évincer Mme d'Aumale contre laquelle s'acharne la reine et les Mackau,  pour sauver la princesse d'une vocation religieuse ( qu'elle n'a d'ailleurs pas ) et enfin occasion pour Marie-Antoinette, quand la maison de sa belle-soeur est organisée, de placer ses protégés, tous amis ou parents de Mme de Polignac.

Les amies ?   ... intrigantes et compagnie, plus occupées de leurs maris et enfants que de la princesse mélancolique de Montreuil , et même  Angélique qui manoeuvre et intrigue avec opiniâtreté pour décrocher l'ambassade de Constantinople pour son mari.

Mais ma grande surprise, c'est Louis XVI  : pas ou peu d'affection réciproque  Shocked  ,  pour Elisabeth le devoir, seulement le sentiment du devoir, aigu, héroïque même.
Provence ? N'en parlons même pas.  Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 3236493444
Au contraire, Elisabeth adore son frère Artois .  Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 3599491914
Le docteur Dassy, un amour impossible ...  donc sublime.  Wink

La Révolution  " révèle "   Madame Elisabeth, celle qui aurait dû être roi, selon sa biographe .
Je posterai des citations de-ci de-là ...   Very Happy

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Message par Mme de Sabran le Ven 05 Juil 2019, 20:23


Madame Elisabeth lisait beaucoup . Very Happy

Cela lui permettait de surveiller le contenu des ouvrages qui entraient dans sa bibliothèque, car, à Montreuil comme à Versailles, le soin de les choisir revenait à Chamfort dont elle se méfiait car il prenait un malin plaisir - c'était pour cela que Marie-Antoinette lui avait fait donner la place - à acquérir des romans scandaleux et des essais philosophique à la gloire des Lumières . Elisabeth ne les ouvrait pas s'en tenant à ce qui formait le fonds conforme à ses goûts  ...

Je ne sais pas si Marie-Antoinette était aussi facétieuse .   Madame Elisabeth, sœur de Louis XVI , d'Anne Bernet 1123740815  Ce qui est sûr, c'est que Chamfort avait obtenu cette place  de secrétaire particulier de Madame Elisabeth parce que Mme de Polignac l'avait demandée à la reine sur les instances du bouillant Vaudreuil  pour son ami et protégé, Chamfort .

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