Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette

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Message par La nuit, la neige le Dim 20 Avr - 11:06

Il faudrait boucler la liste !
Mais sur la durée, il y en a beaucoup... Smileàè-è\': 
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Message par Invité le Dim 20 Avr - 11:08

De rien.  Very Happy 

Au nombre de ces dames du Palais, figure également Gabrielle Pauline Bouthillier de Chavigny, qui deviendra plus tard la comtesse d'Adhémar.

Gabrielle Pauline Bouthillier de Chavigny (née vers 1735, décédée à Paris le 19 mars 1822) fut nommée dame du palais surnuméraire de la reine (Marie Leszczyńska, épouse de Louis XV) en 1764. Fin 1766, elle devient dame du palais à part entière après la démission de la marquise de Flavacourt et reste en fonctions jusqu'à la mort de la reine en 1768. Elle fut ensuite titulaire d'un brevet de « dame pour accompagner » la dauphine (Marie-Antoinette) en 1770. À l'avènement de Louis XVI, elle redevint dame du palais et le resta jusqu'à la Révolution. Elle disposait à ce titre d'un appartement au château de Versailles.

Arrière-petite-fille de Léon Bouthillier de Chavigny (1608-1652), ministre de Louis XIII. Elle épouse en premières noces, le 7 février 1752, Joseph Ignace Cosme Alphonse Roch marquis de Valbelle. Devenue veuve du marquis de Valbelle, elle épouse en mars 1772, Jean-Balthazar d'Adhémar, comte d'Adhémar et de Montfalcon.

Après la Révolution, elle partage sa vie entre Paris et sa résidence de campagne au château d'Évecquemont, près de Meulan (Yvelines).

Les mémoires de la comtesse d’Adhémar, qui passent pour avoir été réécrits par le baron de Lamothe-Langon, ont été publiées en 1836 sous le titre Souvenirs sur Marie-Antoinette (Bibliothèque nationale, Y2 134011-13014). Ces mémoires ont été rééditées chez Plon en 2006, sous le titre Ma reine infortunée - Souvenirs de la comtesse d'Adhémar, dame du palais de Marie-Antoinette.

Source : wikipédia.

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Message par Dominique Poulin le Dim 20 Avr - 14:36

Il est intéressant de signaler la princesse de Tarente, dame du palais de la reine, qui suivit Marie-Antoinette à Paris et resta auprès d'elle jusqu'au fameux 10 août 1792. La princesse faillit y laisser sa vie lors de l'assaut du chateau comme la marquise de Tourzel. Pàr la suite, réfugiée en Russie, elle écrivit ses Souvenirs ou elle évoque sa fidélité sans faille à Marie-Antoinette qui l'aimait beaucoup.
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Message par Invité le Dim 20 Avr - 16:11

Le sujet a donc des ressources pour n'être pas épuisé dès demain...  Smileàè-è\': 
Peut-être qu'au fur et à mesure un sujet sera créé par Dame si les éléments trouvés le justifient ... ?

Bien à vous.

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Message par Lucius le Dim 20 Avr - 18:11

Louise Emmanuelle de Chatillon, dernière de cette illustre maison, princesse de Tarente par son mariage avec Charles Bretagne de La Trémoïlle, était connue pour la douceur de son caractère.

Elle montrera son courage au moment de la prise des Tuileries, en emmenant avec elle la fille de la marquise de Tourzel, sortant par une porte latérale, elle furent néanmoins reconnue mais épargnées. Elle rejoignit en Russie sa sœur et son beau frère le duc et la duchesse d'Uzès, où elle se consacra à cette famille (n'ayant que peu d'affection pour son mari, d'avec qui elle n'eut pas d'enfant) jusqu'à sa mort.

Il est à remarquer que sa mère la dernière des La Vallière, et donc petite-petite nièce de la célèbre duchesse et cousine des Conti !


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Message par Invité le Dim 20 Avr - 18:14

Dominique Poulin a écrit:Il est intéressant de signaler la princesse de Tarente, dame du palais de la reine, qui suivit Marie-Antoinette à Paris et resta auprès d'elle jusqu'au fameux 10 août 1792. La princesse faillit y laisser sa vie lors de l'assaut du chateau comme la marquise de Tourzel. Par la suite, réfugiée en Russie, elle écrivit ses Souvenirs ou elle évoque sa fidélité sans faille à Marie-Antoinette qui l'aimait beaucoup.

Tout à fait, c'était un personnage important semble-t-il. Very Happy C'est elle qui possédait l'original du portrait de Marie-Antoinette en veuve, par Kucharsky.  Very Happy 

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Message par Invité le Dim 20 Avr - 18:15

Majesté a écrit:Le sujet a donc des ressources pour n'être pas épuisé dès demain...  Smileàè-è\': 
Peut-être qu'au fur et à mesure un sujet sera créé par Dame si les éléments trouvés le justifient ... ?

Bien à vous.

J'ai ouvert un sujet sur la duchesse de Fitz-James, dame du Palais, ainsi que sur sa mère la princesse de Chimay (la princesse de Chimay étant la dame d'honneur qui "chapotait" toutes les dames du Palais - la princesse de Chimay était cependant placée sous les ordres de la surintendante de la maison de la reine : la princesse de Lamballe).
Il faudrait ouvrir un sujet sur la dame d'atours, la comtesse d'Ossun.

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Message par Lucius le Dim 20 Avr - 18:51

J'avais posté une généalogie montrant les liens entre nombres de ces dames. Il faudrait la retrouver.
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Message par Invité le Dim 20 Avr - 18:52

... où ça, dans le C.D.B.?

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Message par Invité le Dim 20 Avr - 19:12

Monsieur de Talaru avait écrit où vous savez , le 23 janvier 2008:

comme promis volià la liste des dames pour accompagner Mme la Dauphine :

1771
Mme la Duchesse de Boufflers
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Princesse de Chimay
Mme la marquise de Valbelle (futur Adhémar)
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Durfort
Mme la Marquise de Mailly
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Comtesse de Talleyrand
Mme la Marquise de Tonnerre

1772

Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Princesse de Chimay
Mme la Marquise de Valbelle
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Duchesse de chaulnes
Mme la Duchesse de Durfort
Mme la Marquise de Mailly
mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Comtesse de Talleyrand
Mme la Marquise de Tonnerre
Mme la Duchesse de Luxembourg

1773

Pas d'archives Mad


1774

Les Dames deviennent Dames du Palais

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Princesse de Chimay
Mme la Comtesse d'Adhémar (ex Valbelle de part son nouveau mariage)
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Marquise de Mailly
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Duchesse de Luxembourg

1775

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Marquise de Tonnerre
Mme la Princesse de Chimay
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Durfort
Mme la Marquise de Mailly
Mme la Duchesse de beauvilliers
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Comtesse de Tavannes

1776-1777-1778

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Marquise de Tonnerre
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la Marquise de la Roche Aymon

1779-1780

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Marquise de Tonnerre
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Duchesse de Choiseul
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la Marquise de la Rocheaymon
Mme la Princesse d'Hénin

1781

Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Duchesse de Choiseul
Mme la Comtesse de Talleyrand
Mme la Marquise de Tonnerre
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la marquise de la Roche aymon
Mme la Princesse d'Henin
Mme la Comtesse de Dillon

1782-1783

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Chaulnes
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la marquise de la Roche Aymon
Mme la Princesse d'Henin
Mme la Comtesse de Dillon
Mme la Princesse de Bergues
Mme la Duchesse de Fitz James


1784

Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Comtesse de Tavannes
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la Marquise de la Roche Aymon
Mme la Princesse d'Henin
Mme la Princesse de Bergues
Mme la Duchesse de Fitz James
Mme la Comtesse de Polastron

1785

Même liste que 1784,
Mme la Comtesse de Juigné en surnuméraire

1786-1787-1788

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Comtesse de Grammont
Mme la Comtesse d'Adhémar
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Duchesse de Beauvilliers
Mme la Vicomtesse de Choiseul
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la Marquise de la Roche Aymon
Mme la Princesse d'Henin
Mme la Princesse de Bergues
Mme la Duchesse de Fitz James
Mme la Comtesse de Polastron,
Mme la Comtesse de Juigné en surnuméraire
Mme la Vicomtesse de Castellane
Mme la Comtesse de Tavannes

1789

Mme la Marquise de Talleyrand
Mme la Comtesse d'adhémar
Mme la Duchesse de Duras
Mme la Duchesse de Luxembourg
Mme la Duchesse de Luynes
Mme la Marquise de La Roche Aymon
Mme la Princesse d'Henin
Mme la Princesse de Bergues
Mme la Duchesse de Fitz james
Mme la Comtesse de Polastron
Mme la Comtesse de Juigné en surnuméraire
Mme la Vicomtesse de Castellane
Mme la Princesse de Tarrente
Mme la Comtesse Eugénie de Grammont
Mme la Comtesse de Maillé
Mme la Duchesse de Saulx Tavannes


Après le départ de la Famille Royale pour les Tuileries et l'émigration d'une partie importante de la noblesse, il est assez difficile d'obtenir des renseignements certains. C'est pourquoi je clos ici ma liste avant d'avoir d'autres sources vraiment rigoureuses.

je vous remercie de m'avoir lu.

Mr de Talaru

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Message par La nuit, la neige le Dim 20 Avr - 19:15

Eh bien, voilà une belle liste de portraits à retrouver... :Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 2028181902
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Message par Invité le Dim 20 Avr - 19:17

Monsieur de Talaru a écrit :

Pour en revenir aux Dames du Palais, on sait qu'à partir de 1787, la Maison de la Reine est restructurée. Des charges vont être supprimées, rappelez-vous la réflexion de Besenval.

Les Dames du palais vont suivre la Reine aux Tuileries, puis de moins en moins. Emigration bien sûr, et donc les dames ne sont pas remplacées, et puis la Reine incite certaines à se retirer soit dans leur province ou ailleurs. La Reine est consciente du fait que de rester à Ses cotés est synonyme de grand danger.

pour ce qui est des Agendas Royaux effectivement il n'en est plus produit à partir de 1790, car trop de bouleversements dans les fonctions et les noms. Et puis à partir de ce moment là les choses changent en politique. Il faut bien une année pour faire le recensement des fonctions et là l'Agenda est pris de court, sans vouloir faire un vilain jeu de mots.

Il existe pourtant des bribes de fonctions voir les frères Goncourt.

A partir de 1790 il est très difficile de savoir qui est ou. Pour moi qui m'intéresse à la Maison de la Reine c'est le vaste flou.

Mr de Talaru


Dominique Poulin a écrit :


J'ai retrouvé quelques renseignements sur les vicissitudes des dames du palais de Marie-Antoinette sous la Révolution.

* Sur la princesse de Chimay : dame d'honneur depuis 1775, les Mémoires de la marquise de Touzel contiennent quelques informations. Ainsi lors du départ avorté de Louis XVI et de sa famille pour Saint-Cloud en avril 1791, l'ancienne gouvernante des Enfants de France écrivait :
"Mesdames de Chimay et de Duras, l'une dame d'honneur et l'autre dame du palais de la reine, craignant d'être forcées à des démarches qui répugnnaient à leurs principes donnèrent leur démission."

En l'occurence, on peut sérieusement penser que la princesse de Chimay quitta ses fonctions de dame d'honneur au printemps de 1791. Par ailleurs, il ne semble pas que cette grande charge de Cour fut remplacée, elle resta vacante.
D'autre part, Mercy-Argenteau a laissé un témoignage circonstancié sur la princesse de Chimay, dans sa correspondance diplomatique avec Joseph II : "C'est une femme d'une vertu reconnue, mais sous les apparences de de la douceur, elle pourrait cacher peu de franchise ; parmi les femmes de la Cour, c'était une de celles dont le roi semblait faire le plus de cas ; elle est grande amie des Choiseul et à cause d'eux elle a rendu de grands services au duc de Guines."

* Sur la princesse de Tarente: dame du palais depuis 1785, Mme de Tourzel dit lors du séjour de la famille royale à Saint-Cloud en 1790 :
"Mme la duchesse de Fitz-James et la princesse de Tarente qu'elle aimait beaucoup y venaient frequemment ainsi que plusieurs autres personnes."

Le soir du 10 août 1792, lors de l'asssaut donné aux Tuileries et le départ de la famille royale pour le siège de l'Assemblée, les dames de la reine restées sur place furent en grand danger et réchappèrent par miracle d'une mort affreuse. La princesse de Tarente fut ensuite très exposée pendant les Massacres de Septembre, mais ne connut pas le sort sinistre de la princesse de Lamballe.

* Sur la duchesse de Fitz-James : dame du palais depuis 1777. Marie-Antoinette lui était très attachée et la considérait comme une véritable amie. Ainsi lorsqu'elle dût abandonner sa charge lorsqu'elle quitta la France pour Rome en février 1790, la reine ne lui en tint pas rigueur. Les deux amies correspondirent à intervalles irréguliers jusqu'en 1792.
Voici une lettre de Marie-Antoinette à la duchesse de Fitz-James de 1790 :
"N'ajoutez pas à vos peines, ma chère duchesse, l'inquiétude sur ma tendre et constante amitié : elle vous suivra partout, et partout vous pourrez vous dire, il existe un être qui m'aime, qui connaît mes chagrins et les partage de tout son coeur. Vous savez que quelques peines que j'ai à me séparer de vous, j'ai été pourtant la première à vous engager à ceder au devoir et à la nécessité. Je vous donne ma parole que si jamais notre position change et que nous puissions nous rapprocher l'une de l'autre, ce sera avec bien du plaisir que je vous préviendrai et peut-être pourrons-nous encore passer quelques de jours de bonheur ensemble. Je vous embrasse."

Sources :

- Mémoires de Madame la duchesse de Tourzel/Mercure de France
- Mémoires de Madame Campan/Mercure de France
- Lettres de Louis XVI et de Marie-Antoinette, choisies et présentées par Jean-
Pierre Dormois/ Editions France-Empire/1988.


.

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Message par Invité le Dim 20 Avr - 19:21

La nuit, la neige a écrit :


Extrait des Souvenirs de la princesse de Tarente :

Après le départ du Roi et de la Reine, je restai au château avec madame de la Roche-Aymon, sa fille, son fils, Pauline de Tourzel et quelques autres per­sonnes.
Dès que madame de Tourzel eut quitté sa fille pour suivre M. le Dauphin, je priai Pauline de me donner sa parole d'honneur de ne pas se séparer de moi. Je lui donnai aussi la mienne.
Je ne prévoyais pas alors de quel danger nous aurions à nous sauver ; je me réjouissais du départ du Roi ; je l'avoue, à la honte de mon jugement, je crus que cette démarche pourrait être de quelque utilité.
Le Roi sorti du château et allant se livrer à l'Assemblée, je voyais la paix faite et le danger éloigné ; je ne doutais pas qu'il ne revint bientôt. Je me retirai dans l'appar­tement de M. le Dauphin, pour voir le Roi traverser le jardin ; je les suivis des yeux tant que je pus, en formant mille vœux. Je fus ensuite dans la chambre du Roi, dans le cabinet, je revins dans la chambre ; j'errais toujours, car j'étais inquiète. Enfin, un officier de gendarmerie vint nous annoncer que le Roi, étant arrivé à l'escalier de la terrasse des Feuillants, après avoir été couché en joue de loin, dans le chemin, avait trouvé une si grande foule qu'il n'avait pu monter l'escalier.
« A bas le Roi ! A bas le Veto ! Point de femmes! » criait tout le peuple. Une députation vint chercher le Roi et permit à la Reine d'entrer.

Elle fut à la barre, le Roi à côté du prési­dent. Le Roi dit qu'il venait à l'Assemblée pour éviter au peuple un grand crime. L'Assemblée ne pouvant délibérer devant lui, il fut renvoyé a la barre, ensuite renfermé dans sa première prison, la loge du logographe.

Nous retournâmes dans l'appartement de M. le Dauphin, où nous nous fixâmes ; il y avait environ deux heures que le Roi était à l'Assemblée, et il n'était pas vraisemblable qu'il revint sitôt.
Je parlais de l'absence du Roi avec le duc de Choiseul, je m'en inquiétais et m'en tourmentais. Il me dit: «Je ne serais pas étonné qu'il ne revint pas avant huit heures du soir. »
Il dit cela du ton d'un inspiré ; il me mit en colère, et cependant je fus vivement frappée.

Dans la même seconde, je le fus un peu plus encore : j'entendis le premier coup de fusil ; toutes nos malheureuses têtes partirent. Où se réfugier ? Où se cacher ? Nous recommençâmes à errer dans les escaliers. Partout des coups de fusil, des coups de canon sifflaient à nos oreilles. J'ai vu mettre le feu à un canon dans la porte des Princes. J'étais dans la direction ; je me crus tuée.
Je ne quittais toujours pas ma Pauline. Enfin, je suppliai ces dames de se fixer dans un endroit quelconque ; je voyais toujours le canon ; nous choisîmes la chambre de la Reine. Un de ses gens vint nous dire qu'on s'embrassait dans la cour et qu'on faisait la paix ; mais dans le même instant, les fusils recommencèrent à tirer plus fort que jamais.
Nous avions avec nous quinze femmes, dont la plupart étaient dans un état horrible. Je priai qu'on fit sortir les hommes, qui arrivaient de tous côtés dans notre retraite et qui n'étaient utiles à rien qu'à nous exposer davantage. Nous nous assîmes toutes contre les murs et nous attendîmes ce que le ciel voudrait faire pour nous. Moi, j'étais toute résignée et je croyais toucher à mon dernier moment.

L'appartement fut forcé ; nous nous éloignâmes d'une chambre et nous fumes dans le salon. Bientôt les coups de haches, de crosses de fusil, se f'ont entendre à la première porte.
J'envoyai un valet de pied de la Reine ouvrir toutes celles qui nous séparaient des brigands. A l'instant, la chambre en fut remplie. « Des armes et des Suisses ! » criaient-ils avec fureur.
Je m'étais retirée dans le fond de la chambre avec Pauline et madame Thibaut, femme de chambre de la Reine ; j'étais associée aux plus braves, et cependant nous tremblions jusqu'à mourir. Un homme, d'une figure atroce, s'écria: " Point de mal aux femmes ! Des armes et des Suisses !"
Je ne perds pas un instant ; je saisis cet homme par le bras, et je lui dis : « Voilà une jeune dame, une vieille et moi a qui vous allez donner tous vos soins cl vous resterez avec nous. »
Il me donna la main, cria : « Vive la Nation ! »
Nous fîmes un quatuor de bénédictions pour la Nation, dont trois parties n'étaient pas d'accord.
A côté de moi, un homme travaillait à charger son fusil ; il déchira sa cartouche ; je priai mon gardien de l'empêcher de tirer, en lui disant qu'ils étaient absolument maîtres de l'appartement et qu'ils pouvaient faire tout ce qu'ils voulaient.
II alla lui taper sur l'épaule : « Camarade, ne ne tire pas. »
L'autre cessa à l'instant ; toutes les dames partirent et je n'en revis aucune. Je pris le garde par un bras, Pauline par l'autre, je sortis du salon de la Reine. Dans la salle à manger, je vis un homme très bien mis casser la lanterne d'un grand coup de bâton ; la glace de la cheminée était en pous­sière. Sous la porte, je trouvai le corps de ce malheu­reux homme que j'avais envoyé pour ouvrir le passage aux brigands. C'était un des meilleurs sujets et des plus attachés à la Reine. Dans l'antichambre, il y avait deux de ces misérables qui mettaient en pièces à coups de sabre un habit de livrée. En fin je sortis de l'appartement, je descendis et je me trouvai dans le jardin.
Dans un espace de cent pas, je vis quatre ou cinq suisses étendus.

Arrivée sur le quai avec Pauline, notre brigand nous quitta. Tous les chemins me parurent si couverts de monde que je n'osais en choisir aucun. Enfin, j'aperçus un petit sentier de terre entre le mur du quai et la rivière. Je n'avais plus bien ma tête, et je ne pensais pas que, s'il n'y avait personne sur ce chemin, je ne serais pas moins vue de tous côtés.
Pauline consentit à le suivre ; nous descendîmes l'escalier, je rencontrai un canonnier ; je le priai de venir avec nous ; j'avais assez de peur moi seule avec Pauline. Je lui dis que nous sortions du château ; il nous promet assistance.
La moitié du chemin se passe bien, à l'exception que je m'avise de lui demander des nouvelles du Roi. Cette question lui parut fort suspecte. " Pourquoi demandez-vous des nouvelles du Roi ? Vous sortez du château, vous en savez mieux que moi !"
Je lui répondis que le Roi était à l'Assemblée depuis plus d'une heure et demi. Au milieu du chemin, il y avait une petite maison habitée par des bateliers. Ces deux femmes et ce canonnier leur parurent suspects. On se jette sur le canonnier, on le désarme. Un homme se met à genoux, arme son fusil, et à dix pas, pas plus, nous couche en joue.
Je n'ai jamais eu plus peur certainement.
On nous suivait par notre même chemin ; de dessus le quai, on criait après nous: " Il faut les tuer ! D'où viennent-elles. Ces mesdemoiselles se sauvent du château ! »
Les hommes avaient cinq ou six fusils braqués sur nous ; de l'autre côté de la rivière, on nous suivait aussi. Jamais on n'a été dans une si mauvaise et si inquiétante posi­tion. J'eus a peine le temps de me demander ce qu'il fallait faire ; heureusement on se mit a parlementer et nous fûmes sauvées.
Deux hommes s'emparèrent de Pauline ; elle allait devant moi ; je ne voulais pas la perdre de vue. Remontées sur le quai, nous fûmes rencontrées par une autre troupe.
— « Où allez-vous, camarades ?»
— « Ramener ces dames chez elles. »
Le canonnier prit la parole : « Elles sortent du château et celle-là m'a demandé des nouvelles du Roi ; il faut les mener au corps de garde de la porte Saint-Honoré. »

Nous voilà traversant la place Louis XV, par un soleil et une chaleur comme je n'en ai jamais senti. Tout le long de la place, nous vîmes des Suisses étendus sur le pavé ; les gens qui nous sui­vaient étaient couverts de sang. Je souffrais l'impos­sible.
Arrivées au bout de la place de la rue Royale, ces misérables, qui ne faisaient que tuer depuis deux heures, nous firent détourner de plusieurs pas pour nous faire passer derrière une batterie qui faisait face à la porte des Tuileries, dite de l'Orangerie, et dont les canons étaient chargés.
Tout le long de la rue Royale, nous vîmes des corps morts, Suisses et autres, des chevaux aussi. Le corps de garde, porte Saint-Honoré, était fermé ; il fallut traverser le boulevard ; tout le monde était armé d'une manière effrayante. Il y avait jusqu'à des broches de cuisine.
On portait aussi des petits morceaux de livrée du Roi, d'habits bleus au bout de longs bâtons. Paris faisait horreur. Enfin, nous arrivâmes rue Neuve-des-Capucins, à la section.
On fit une ou deux questions, et on nous dit que nous avions bien fait de sortir du château et qu'on nous conseillait de ne pas aller dans ce moment dans la rue. Un homme que je ne connaissais pas me proposa d'entrer chez lui. J'acceptai avec reconnaissance, et nous nous trouvâmes chez les meilleures gens du monde.
Ils étaient les commis des contributions publiques, et nous étions dans les bureaux de ce département. Nous eûmes là des nouvelles du Roi : l'Assemblée. avait prêté un nouveau serment devant Sa Majesté et le Roi n'y était pas nommé. On me laissa envoyer chez ma mère.
Pauvre Pauline ! elle n'avait pas la môme consolation.
A deux heures, ces messieurs nous ramenèrent chez moi ; nous fîmes le même chemin par la même chaleur. Je retrouvai ma mère ; ce n'était pas la dernière inquiétude que je devais lui donner.
J'envoyai tout de suite à l'Assemblée dire à madame de Tourzel que sa fille était chez moi. On vint, tout le jour, me donner beaucoup d'avis et m'engager à la prudence. Je n'osai pas même mener Pauline à madame de Leyde, comme nous en étions convenues.

Le soir, sa mère écrivit un billet par lequel elle ordonnait qu'elle y allât. Je l'y menai le lendemain matin, et le lundi, 13 août, elle était venue déjeuner chez moi, quand son frère vint la chercher pour la mener à l'Assemblée. Elle devait aller s'enfermer au Temple avec le Roi, et la Reine.
Je ne puis dire ce qui se passa alors en moi ; je n'eus le courage ni de partager sa joie, ni de lui dire adieu. Je restai abîmée de chagrin, n'osant ni l'envier, ni me plaindre, mais je sais que j'aurais donné la moitié de mon existence pour la suivre.
J'écrivis à la Reine ; je n'osai écrire : Adieu, mais mon cœur le prononçait et c'en était bien un.
Je restai chez ma grand'mère ; je ne pensais qu'à la Reine, aux moyens de la rejoindre, et il n'y en avait aucun à employer. Le lendemain du départ de Pauline, elle m'écrivit un petit billet. C'est la dernière fois que nous pûmes communiquer ; je ne sortais presque pas ; je me trouvais si extrêmement malheureuse que tout m'affligeait. Je voulais souffrir; chez moi, j'étais trop bien. J'avais des gens pour me servir et la Reine n'en avait plus. Elle était en prison, je voulais aussi y être ; on peut comprendre toutes les idées qui assiégeaient ma pauvre tête ; enfin, je n'avais plus une autre idée que la prison. Jamais on n'a souhaité si ardemment d'y aller.
Le samedi soir, j'allai voir la duchesse de Choiseul ; nous ne parlâmes que de la Reine ; elle chercha à me faire entendre raison sur ce qu'elle appelait ma folie, elle me disait: « De quelle utilité cela sera-t-il pour elle? Si elle le sait, elle aura un chagrin de plus. »
J'entendais cela, mais je voulais aller en prison.
Je retournai chez moi, et je n'y demeurai pas longtemps libre.



.

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Message par Invité le Dim 20 Avr - 19:27

La nuit, la neige a écrit :


Lettre de la comtesse de Buffon au duc de Lauzun
:

Paris, ce 20 août 1792.

Je vous ai promis de vous donner de mes nouvelles, même de remplir trois ou quatres pages en votre faveur.
Comme voici le moment où chacun est plus scrupuleux de tenir ce qu'il promet, je vais commencer mon récit, et ne parlerai de vous, de moi et de nos amis communs qu'après vous avoir donné un extrait fidèle des différents évènements de la capitale.
Les chevaliers du poignard, faible soutien de Louis XVI, après avoir été les uns pris et enfermés, les autres tués, les autres se claquemurant pour se rendre introuvable, ont encore eut la douleur, de voir ou de savoir que l'on a mis leur gros chef au Temple, où il est avec sa femme, sa fille et le prince royal, plus Madame Elisabeth.
On entre dans la cour qu'avec une permission de M. Petion. Si nous connaissions de l'esprit au Roi, nous pourrions prendre son insouciance pour du courage. Il se promène dans son jardin, en calculant combien de pieds quarrsé en tel sens ou en tel autre ; il mange et boit bien, et joue au ballon avec son fils.
La reine est moins calme, dit-on ; elle n'a depuis hier aucune dame auprès d'elle. Mmes de Lamballe, Tarente, Sainte Aldegonde, Tourzel et encore deux autres dont je n'ai pu savoir le nom, ont été transférées à la Force.
Il y a, selon le relevé des sections de Paris, six mille cinq cents personnes de péris dans la journée du 10.
Le complot de la cour était atroce et gauche comme à l'ordinaire ; il faut avouer que nous avons une étoile préservatrice et qu'avec bien de l'argent, bien des ruses, bien des moyens, ils ont toujours si fort précipités leurs projets que le succès qu'ils attendaient a toujours été pour nous.Les plus enragés aristocrates sont furieux contre le Roi, de ce qu'ils se sont laissés couper le col pour lui, et que bravement il s'en est allé trouver les députés ; trop heureux que l'Assemblée ait bien voulu lui permettre de dormir et de manger au milieu d'elle.
On assure qu'il y a quatre mille personnes d'arrêtées et compromises plus ou moins dans cette malheureuse affaire.
On doit demain guillotiner au Carrousel. On affirme que MM de Poix et de Laporte seront les premiers. On cherche partout MM de Narbonne, Baumetz et du Chatelet ; ils sont dans Paris et c'est la crainte qu'eux et d'autres que l'on ne veut pas laisser aller, ne partent, que l'on ne délivre aucun passeport.Au milieu de ces arrestations, Paris est calme, pour ceux qui ne tripotent point.J'oubliais de vous dire que Mme d'Ossun est à l'Abbaye. Celles qui sont à la Force ne savent point pour combien de temps, et la ci-devant princesse de Lamballe est sans femme de chambre, elle se soigne elle-même ; pour une femme qui se trouve mal devant un oumard en peinture, c'est une rude position.
On ne voit pas une belle dame dans les rues ; je roule cependant avec mon cocher qui chatouille les lanternes de Paris avec son chapeau. J'ai été hier à l'Opéra ; les boyeurs étaient occupés de mon seul service ; j'avais le vestibule pour moi, et Roland mon domestique faisait promenade solitairement dans le couloir ; cependant la salle était pleine. Vous savez par les papiers les choses dont je ne vous parle pas. Vous avez sans doute su que Sulau a été expédié dans l'affaire du 10.On court après M. de Lafayette. Je ne sais s'il se défendra avec une partie de son armée, ou s'il sera ramené à Paris : voilà encore un évènement marquant, mais que j'ignore.
La fourberie de ce général prouvera en faveur du plus franc et des moins ambitieux des citoyens notre ami Philippe. (...)
Je me porte à merveille.
J'espère tout de cette crise pour le bonheur et la santé de mon ami. On n'en parle pas même en bien. C'est très heureux, il a je crois, une conduite parfaite, et j'espère qu'un jour on saura l'apprécier. Tous ses ingrats amis sont dans un moment de presse pénible ; il y en a bien quelques-uns qui ont eu la bassesse de chercher à se rattacher à lui. Nous sommes bien bon mais pas bête.
Charles Lameth est pour sûr arrêté à Barentin ; M. de Liancourt s'est sauvé par le Havre. Monseigneur a reçu votre lettre par laquelle vous nous apprenez que vous allez à Strasbourg.



(...)
Lors de la "fête" de la Fédération du 14 juillet 1792 (et je parle bien de la "fête" de 1792, pas celle de 1790), on note la présence auprès de Marie-Antoinette de deux nouvelles dames du palais déja présentes dans le service d'honneur de la reine en 1789 : la marquise de La Roche-Aymon et la duchesse de Maillé.

Tous ces renseignements argumentent bien la preuve que le service d'honneur de la reine de France n'était pas décomposé de juillet 1789 à août 1792. Quelques unes sont parties c'est vrai comme la duchesse de Duras, mais d'autres sont restées comme la comtesse d'Ossun, la dame d'atour, chargée de la garde-robe  :n,,;::::!!!:  . Cette dernière paiera sa fidélité à Marie-Antoinette de sa vie car elle fut guillotinée en 1794. Sad



Monsieur de Talaru a écrit :


Peut être fais-je faire une redite, mais j'ai cherché ces renseignements, et j'ai dû confronter ou completer différentes sources pour arriver à cela. Si le post est mal placé, déplacez le !

Pour complèter l'Etat de la Maison de la Reine :


Dame d'Honneur :

1770-1775 Anne d'Arpajon, duchesse de Mouchy, dite comtesse de Noailles
1775-1791 Laure de FitzJames, princesse de Chimay
1782-1790 Marie de Thiard de Bissy, duchesse de FitzJames (belle soeur)
1785-1791 Louise Emmanuelle de Châtillon, princesse de Tarente

Dame d'Atours :

1774-1775 Adélaïde Mancini, duchesse de cossé
1775-1781 Marie Jeanne de Tayllerand, duchesse de Mailly (d'Haucourt)
1781-1791 Geneviève d'ossun comtesse d'Ossun en survivance


.

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Message par Invité le Dim 20 Avr - 19:30

La nuit , la neige a écrit:



Marie Antoinette hérite de la Maison de la défunte Marie Leczynska.

MAISON DE MARIE ANTOINETTE D’AUTRICHE en 1770

1 Chevalier d’honneur de la Dauphine
4 Ecuyers ordinaires
4 Ecuyers de main servant par quartier
3 Maréchaux des logis
4 Fourriers du corps de quartier pour la Maison honorifique
4 Fourriers du corps servant la Maison – bouche
18 Laquais
1 Ecuyer cavalcadour
2 Muletiers de la litière de corps

Dame d’honneur de la Dauphine
Comtesse de Noailles 1770-1774

Seconde Dame d’honneur de la Dauphine
Duchesse de Beauvillier 1770

Dame d’atours la Dauphine
Duchesse de Villars 1770-1772
Duchesse de Cossé 1772-1774

6 Secondes Dames d’atours de la Dauphine

Dames du palais de la Dauphine

Vicomtesse de Choiseul 1770
Comtesse de Clermont – Tonnerre 1770-1774
Duchesse de Fitz – James 1770
Duchesse de Luxembourg 1771
Comtesse de Saulx – Tavannes 1770
Marquise de Talleyrand 1770
Duchesse de Chaulnes 1770


3 Dames de la Dauphine surnuméraires

Première Femmes de Chambre
Mme Thierry 1771-1774


20 Femmes de Chambre
dont Mme Thierry 1770-1771


3 Femmes d’atours
19 Valets de chambre

1 maître de la Garde Robe
2 Valets de Garde Robe

Premier Ecuyer
Comte de Tessé 1770-1774

8 Palfremiers
2 Garçons d’attelage
2 Intendants de l’argenterie
2 Intendants des Menus Plaisirs
1 Argentier
1 Gouverneur des pages
1 Maître d’enseignement des pages

Premier Aumônier
Abbé de Fontanges 1772-1774

Aumônier ordinaire
2 Prédicateurs
4 Aumôniers de quartier
1 Chapelain de quartier
1 Clerc de la chapelle
1 Prédicateur
1 Sacristain

2 Sommiers
2 Huissiers de l’antichambre
5 Huissiers de la chambre
2 Huissiers du cabinet

1 Horloger
4 Tapissiers

1 Perruquier – baigneur et étuviste

2 Coiffeurs

2 Portes Chaise d’affaire

2 Secrétaires du Cabinet

1 Lecteur
Abbé de Vermond 1770-1774

1 Valet de Chambre – joaillers

2 Heiduques

1 Bibliothécaire
Moreau 1770

2 Confesseurs

Abbé de Vermon 1770
Abbé Maudoux 1770


Surintendants de la Maison de la Dauphine
M. de Hénault 1770-1774
M. Le Pestre de Chateaugiron 1770

1 Trésorier

1 Premier médecin
2 Médecins
4 Chirurgiens
2 Apothicaires

1 Contrôleur général de la Maison de la Dauphine
1 Commis du Contrôleur général de la Maison de la Dauphine

12 Pages

1 Premier Maître d’hôtel de la Dauphine
1 Maître d’hôtel ordinaire
4 Maîtres d’hôtel de quartier
Gentilshommes servants

Echansonnerie – bouche ou Gobelet
1 Chef
1 Aide
2 Sommiers servant semestre
1 Coureur de vin

Etc, etc....


.

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Message par Invité le Dim 20 Avr - 19:35

Cosmo a écrit:Portrait de la duchesse de Maillé, dame du Palais de la reine, par Joseph Siffred-Duplessis (adjugé 30.000 euros chez Brissonneau le 16/11/2012).

Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 Captu157

Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 Captu156

Madeleine Angélique Charlotte de Bréhant, duchesse de Maillé, était la seconde femme de Charles René de Maillé de la Tour Landry fait duc héréditaire en 1784 à la suite de brillants services militaires. Le 8 mars 1769 par contrat signé du roi, le duc de Maillé avait épousé en secondes noces Mademoiselle de Bréhant, fille de Marie Jacques marquis de Bréhant, maréchal de camp, inspecteur général d'infanterie, mort à Paris, le 13 mai 1764, et de Marie Angélique Delpech. Leur fils ainé épouse le 22 aout 1784 Henriette Victoire de Fitz-James. Le duc de Maillé était premier gentilhomme de la chambre de Mgr le comte d'Artois, dont la survivance avait été donnée au marquis de Maillé de la Tour Landry.

Note de l’expert :

La duchesse de Maillé était dame du palais de la reine Marie-Antoinette; elle mérite d'occuper une grande place parmi ces dames courageuses qui se réunirent autour de la Reine lorsque les jours du danger furent venus.
Le 10 août 1792, en apprenant l'attaque des Tuileries, suivie d'une de ses femmes, elle ne craignit pas de se frayer un passage à travers les bandes de fédérés pour aller se ranger auprès de sa souveraine; mais elle ne put arriver jusqu'à elle, malgré tous ses efforts; au milieu des séditieux, elle n'hésita pas à se déclarer énergiquement pour la Reine.

Elle ne fut cependant pas arrêtée ce jour là.
Jetée dans les cachots de la Terreur et traduite devant le tribunal révolutionnaire, elle fit suspendre sa sentence de mort en relevant une erreur de nom dans l'acte d'accusation. Le surlendemain la chute de Robespierre lui sauva la vie.
Elle mourut en 1819.


Lucius a écrit :

Détail amusant ; le fils de la duchesse de Maillé épousera la fille d'une autre dame à accompagner, Marie de Thiard de Bissy, duchesse de FitzJames !
Et l'un de ses petis fils épousera la nièce de la comtesse de Boigne !  :n,,;::::!!!: 


L'un des nôtres a écrit :

Cette dame de Maillé a une ancêtre prestigieuse qui a été portée sur les autels .

http://fr.wikipedia.org/wiki/Jeanne-Marie_de_Maillé


.

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Message par Lucius le Lun 21 Avr - 22:10

Cosmo a écrit:... où ça, dans le C.D.B.?

Dans le sujet sur la maison de la reine je crois ...
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Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 Empty La Maison de la Reine

Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:35

François de Talaru a écrit le 20 février 2008 :


Prenons un peu de temps et parlons de Sa Maison, pas du bâtiment mais des personnages qui composaient Son personnel.

Commençons par La Chapelle.

Grand aumônier de la Reine :
Chef de la maison ecclésiastique, il présidait les cérémonies religieuses, dans lesquelles la Reine prenait une part importante.
Gages :
300 livres
pension de 3600 livres
logement dans le corps du château
Cardinalat et appointements

1770-1780

Pierre Augustin Bernardin de Rosset de Racozels de Fleury
Evêques de Chartres
Né le 3 mai 1717, Pérignan (Aude)
Mort le 13 janvier 1780, Château des Tuileries, Paris

1780-17??

Louis Hector Honoré Maximilien de Sabran, duc de
Evêque de Laon
Né le 4 décembre 1736 ou 39 à Riez
Mort le 23 mars 1811 à Lançula (Espagne)


Secrétaire du grand aumônier

Assiste aux serments prêtés entre les mains du grand ou premier aumônier. Il surveille et sollicite les fonds pour les dépenses de la chapelle. distribue les aumônes de la Reine

pas de gages, mais les honoraires de serments lui reviennent.

1781-1789

Abbé Astoin


Premier aumônier de la Reine

Successeur désigné du Grand Aumônier, en l'absence de celui ci, il officiait à l'autel dans toutes les grandes occasions

gages
200 livres
nourriture de 1200 livres
logement au château
charge d'évêque ou d'abbé commandataire

1770-1774

Jean François Joseph de Rochechouart Faudoas
Evêque de Laon, cardinal en 1761
né en 1708
mort en 1777

1774-1780
Louis Hector Honoré Maximilien de Sabran
Eveque de Nancy
futur évêque de Laon et Grand Aumônier

1780-1789

Camille Louis Apollinaire de Polignac
né en 1745
mort en 1821

Aumônier ordinaire

Chargé de remplacer les aumôniers de quartiers en cas de maladie ou d'absence.

gages
180 livres
800 livres pour la nourriture
logement au grand commun

1774
Pierre Louis de Saint Hermine

1775
Claude du Chaylard, abbé
abbé du Chatel (honoraire jusqu'en 1789)
1778-1783
Abbé de Beaupoil de Saint Aulaire

Aumônier de quartier

Pour les nobles cette fonction était la première marche d'une carrière ecclésiastique de Cour. Il devait :
dire la messe
remettre à la Reine son livre de prières
présenter l'Evangile à baiser
Lui donner les hosties à consacrer
dire le bénédicité et les grâces avant et après les repas
Quand le Roi et la Reine au Grand Couvert chez le Roi, il se tenait silencieux à la gauche de la Reine, prières dites par l'aumônier du Roi à sa droite
Quand le Roi et la Reine au grand couvert chez la Reine , il disait les prières à la droite du Roi
Quand le Roi et la Reine au petit couvert dans la Chambre de la Reine, l'aumônier disait les prières entre les deux sièges

gages
150 livres
450 livres pour la nourriture
logement au château
Après une année de service, l'aumônier est fait abbé commandataire doté d'un fort bénéfice et la nomination d'un évêché s'ensuivait

1774

Du Chillo
François de Fontanges(?-1783)
Claude du cheylard
Thèrèse René de Saint Péru

1775

du Chillo
de Fontanges
Moustier de Mérinville(?-1787)
de Saint Peru

1776-1781

du Chillo
de fontanges
moustier de Mérinville
Jean Charles de Coucy (23 septembre 1766 Ecordal Ardennes- 09 mars 1824 Reims) nommé évêque de La Rochelle en 1789

1781-1783
Abbé de Cambise
de Fontanges
Moustier de Mérinville
de Coucy

1787-1789

Moustier de Mérenville, puis de Grimaldi
de Cambise
de Coucy
de Vichy

Chapelain ordinaire
charge accessible à la roture, auxiliaire du chapelain de quartier

gages
120 livres
365 livres pour la bouche
135 livres"pour dépenses"
300 livres pour le logement

1774-1789
pierre Astoin (secrétaire du grand aumônier en 1781)
Le Moine en survivance (1786-1789


Prédicateur
gages
60 livres
1774
jean François Despiard
Antoine Jérome Boisvin de Vaurony

1783

de Dombasle
Lenfant

Chapelain de quartier

devait dire la messe et accompagner le cortège de la Reine aux cérémonies religieuses
gages
120 livres
456 livres pour la Bouche
une chambre avec cheminée au grand commun

1774-1781

Charles Thomas Mauroy
Edmée Rémi Fournier
Gabriel François Bonhomme
Etienne Le Moine

1781-1783
Charles Thomas Mauroy
Edmé Rémi Fournier
Nicolas Osmont
Etienne Le Moine

1783-1789

Najeac
Guiol
Osmont
le Moine

clerc ordinaire et clercs de quartiers

Charge accessible à la roture, ils remplissaient les tâches mineures pendant l'office
disaient les réponses
présentaient la pyxide des hosties non consacrées à l'aumônier
dépliaient la nappe de communion quand cet honneur n'était pas confié à un courtisan à titre de faveur
Leur rôle était celui des enfants de choeur

gages
clerc ordinaire
120 livres
365 livres pour la Bouche
300 livres pour le logement

clerc de quartiers

100 livres
456 livres pour la Bouche
une chambre avec cheminée et un entresol non chauffé au grand commun
30 livres pour le blanchissage du linge de la chapelle
50 bouteilles de vin de messe
12 livres (6 kg) de bougies blanches pour la messe
12 livres pour le flambeau au moment de l'élévation

1774
Charles Jacques Le Moine (ordinaire puis chapelain)

Quartier
Louis Nicolas Flé Dufouchet
Nicolas Osmont (chapelain en 1781)
Charles de Meranzac (ordinaire, suite à la nomination de Le Moine)
Joseph Paul Guyol ou Guyot (chapelain en 1783)

1781
Charles de Meranzac

quartier

Guyol ou Guyot
Thibault
Texier
de Najac

1783
Charles de Meranzac

quartier

Poulain
Thibault
Texier
Bacher

1787-1789
Abbé de Méranzac (ordinaire)


Sommier
coût de la charge 8000 livres
1 par semestre
devait surveiller les ornements religieux

gages
200 livres
228 livres pour la Bouche
après 1783 gratification de 100 livres
90 livres pour le logement

1774-1783
Pierre Nicolas Marin
Jacques Hardouin et son fils en survivance

Confesseur de la Reine
Gages
1200 livres
2654 livres pour la Bouche
3346 livres pur lieu et table
2500 livres pour le mobilier
2 chevaux dans les écuries de la Reine
4 chevaux ailleurs avec aide du Roi
logement au château (aile des princes, attique)

1770-1776

Abbé Louis Nicolas Maudoux (1724-1778 ?)

1776
Abbé Bergier (confesseur de Mme Adélaide)

1781-1789

Abbé Poupart, curé de Saint Eustache.


Voilà pour la Chapelle, le prochain chapitre sera sur le Conseil de la Reine. Les prix des gages est pour l'année évidemment.


Mr de Talaru


.

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Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:40

François de Talaru a écrit :


Continuons sur le personnel de Sa Maison.

LE CONSEIL DE LA REINE

Surintendance de la Maison de la Reine

Chef du Conseil de la Reine. C'est pourtant plus un honneur qu'un service.
Nous reparlerons de sa fonction pour la Chambre.

Surintendant des finances, domaines et affaires :

coût de la charge : 200 000 livres
poste le plus important du conseil de la Reine, après celui de Mme de Lamballe . Il contrôle les comptes fournis par les officiers dirigeant les divers départements de la Maison.
Gages :
-6000 livres
-6000 livres de pension
-1200 livres pour son commis

1774
Martial de Giac
1774-1789
Louis Bénigne François Bertier de Savigny (1737-1789)
Nommé en 1775 jusqu'à sa mort entre les mains de la populace.


Secrétaire de la surintendance


gages : 600 livres

1775-1789
Despriez

Intendant de la maison et général des finances

Coût de la charge : 60 000 livres

Responsable de la majeure partie du conseil. il avait le privilège d'entrer le dimanche dans la Chambre de la Reine. Il devait contrôler les ordres de paiements du personnel et les dépenses.
gages :
-1100 livres
-3500 livres pour la bouche
-3000 livres de pension

1770
Luc de Courchetet
Anne Charles Gabriel de Saint Charles en survivance


(Anne Charles Gabriel de Saint Charles, breveté en 1781, servant jusqu'en 1789.
Fils du premier architecte du Roi. Amant de Mme Cahouette de Villiers , qui fit des faux au nom de la Reine. transférée le 11 mars 1777 à la Bastille, puis le 5 août au couvent de la Croix, sous le nom de Mme de Noyan. Il ne sera inquiéter en rien, dans cette affaire et conservera son poste ! )

Secrétaire des commandements

Coût de la charge 100 000 livres

Au nombre de deux servant pendant une année.
prenait les ordres de la Reine, avait ses entrées avec la faculté des Son réveil. présentait la plume à Sa Majesté pendant les contrats de mariages, lisait les serments de fidélité aux grands officiers, qui eux même devaient prêter serment à la Souveraine, les mains placés dans les Siennes. les officiers ne pouvaient percevoir leur gages, allocations, etc sans que celui ci n'ait inscrit leurs noms sur "les états de la Maison de la Reine". En matière de budget il signait les ordonnances comptant :
-dépenses de la Chambre
-pierreries
-étoffes
-marchandises, dont les achats étaient fait sous les ordres de la Dame d'Honneur
La Reine contresignait ces ordonnances.

gages :
-10 500 livres
-1 bourse de jetons pour l'officier de service
-logement au grand commun

1774-1777
Alexis janvier de la Live de la Briche
Nicolas Armand Le Clerc de Septchênes
Armand Le Clerc de Septchênes (pére en survivance)

1777-1780
Nicolas Armand Le Clerc de Septchênes
jacques mathieu Augeard, seigneur de Buzancy (année paire)

1780-1789
Jacques Mathieu Augeard (année paire)
Beaugeard fils (année impaire)


Secrétaire ordinaire

Coût de la charge : 30 000 livres

remplaçait le secrétaire des commandements en cas d'absence ou de maladie.
Gages :
-600 livres
-1400 livres pour l'entretien
-1000 livres de pension

1772-1789
Bonaventure Pauly

1er commis du secrétariat des commandements

chargé du renvoi des placets présentés a Sa Majesté

1775-1792

Mr de Meroger

Secrétaire interprète


cout de la charge : 10 000 livres
gages :
-400 livres
-849 livres et 4 sous pour la bouche

1774-1779

Mr Moêt

1779-1789

Mr de la Chaussée

Chancelier

Chef honoraire du Conseil. Recevait les serments d'office de ses membres, dont les officiers juristes.

Gages :
-1000 livres
-6000 livres de pension

1774-1787

Marquis de Paulmy d'Argenson (ministre du Roi)


Avocat général


gages :
-300 livres
-1200 livres pour l'entretien

1774-1785
Mr le Large

1786-1789
Mr de Malherbe

Procureur général

Gages :
-300 livres
-1500 livres pour l'entretien

1774-1787
Mr Maynou d'Aunoy

1787-1789
De Juclin

1792
Jublin

Maitres de requètes

gages :
-110 livres

1774-1781
Tiquet
Després
Brunet
De Limanton

1781-1789
Tiquet
Després
De limanton
Regniet de Miromini


Secrétaire

1774-1789
Guillaume Pierre François Ferés de Saint Hilaire
Thibault

Garde-livre, Etats et Papiers
Gages :
-60 livres
-100 livres pour l'entretien

1774-1784
De Bernage de Saint Hillier

1784-1789
De la Baste

Solliciteur d'affaires

gages :
-400 livres
-697 livres pour la bouche

1770-1789
Mr Henry

Huissier

gages :
-80 livres
1781
de la Motte
1782-1789
Duguet

Chauffe-cire
gages :
-100 livres

1770-1789
Lemaire

secrétaire du chancelier
gages :
-200 livres

1781-1792
Soyer

Secrétaire du Conseil
coût de la charge : 12 000 livres
Titre honoraire
un par semestre

gages :
-600 livres
-1400 livres pour l'entretien
-1000 livres de pension

Trésorier général de la Maison de la Reine

coût de la Charge : 200 000 livres
Avait pour fonction de verser gages, gratifications, etc, en argent au personnel, c'est un officier dont la charge contribue au cas par cas.

gages :
-24 870 livres

1774-1789
Pierre Randon de Pommery de la Tour

Commis du tésorier général
gages :
-1623 livres pour la bouche
-400 livres pour le travail de la Chambre
-180 livres pour la tenue des cahiers
-744 livres pour la préparations des rôles des dépenses ordinaires, extraordinaires de l'Argenterie et des Ecuries
-logement au grand commun

1781
Mr Henry (solliciteur d'affaire)


Le prochain sujet sera sur La Chambre de la Reine.
Merci de m'avoir lu.

Mr de Talaru

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Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:43

François de Talaru a écrit :


SURINTENDANTE DE LA MAISON DE LA REINE


Elle était en principe le chef du Conseil de la Reine. c'est pourtant plus un honneur, qu'un service. elle reçoit les serments d'officiers des personnes servant dans la Chambre. Elle à la direction de la Chambre et tous les honneurs de service. Elle a un contrôle sur les joyaux de la Reine.
Cette charge se confère par des provisions scellées en Chancellerie, qui lui donnent l'autorité et le commandement sur tous les officiers de la Chambre, avec le pouvoir de les recevoir à serment, de les reprendre et de les admonester de leurs fautes. Les charges de la Chambre sont la nomination de la Reine, mais la Surintendante lui présente les sujets qui doivent les remplir, lorsqu'elles sont vacantes par mort ou démission. C'est elle qui le 3ème jour du 1er mois de quartier met sous les yeux de la Reine, l'état de ceux qui entrent en service. C'est sur ses certificats que le trésorier paye à la fin de chaque quartier les gages aux officiers pendant les trois mois écoulés.
Quand la Reine accouche, elle dort les trois premières nuits dans la chambre de la Reine et fait les honneurs de la Chambre dans le Cabinet des Nobles.
Elle accompagne et siège à côté de Sa Majesté quand il Lui plaît de s'assembler.

"Ses fonctions sont d'entrer la première dans la chambre lorsqu'elle est reveillée, et sans tirer le rideau, ni lui donner la robe de chambre, avoir l'oeil à ce que tout le service s'y fasse exactement et avec dignité requise. Donner à cet effet tous les ordres convenables aux officiers de la Chambre et aux huissiers, pour les entrées de ceux qui sont admis à faire leur cour à Sa Majesté.
Elle donnera sa chemise, ses gants, l'éventail, le mouchoir, les bijoux, la serviette, s'il ne survient quelques princesses qui par son rang, ait droit à son exclusion, auquel cas elle ne présentera ce service qu'à celles à qui elle le rendrait elle-même, et il sera présenté aux autres par la première femme de chambre.
Lorsque la Reine mangera dans sa chambre, à son petit couvert, ou dans son lit, la surintendante la servira, ce qui consiste à découvrir les plats, donner les assiettes et présenter les soucoupes. Elle observera que les dames du palais n'ont point les entrées chez la Reine si elle les accorde à quelques unes par distinction, mais que les filles ou belles-filles des dames d'honneurs les ont et leurs maris, fils ou gendre celles que les hommes peuvent avoir
."
"Lorsque la Reine donnera des audiences, la surintendante ordonnera aux officiers de la Chambre tout ce qui y sera à y préparer, en observant que les sièges pour le cercle soient en droite ligne des deux côtés et un peu éloigné du fauteuil de la Reine, afin qu'outre les places nécessaires au service, il en reste pour les personnes de qualité qui n'ont pas le droit de s'asseoir.
Si la surintendante par quelque incommodité ne pouvait se trouver chez la Reine, elle voudra bien pour la dignité du service, en faire avertir la dame d'honneur à laquelle toutes ces fonctions seront dévolues en son absence.
"

Instructions données par Louis XV à Mademoiselle de Clermont lorsqu'il la nomma surintendante de la Reine.

Gages :

-150 000 livres
-85 000 livres en supplément
-appartement au château (Aile des Princes, 15 pièces avec entresols)


1775-1792

Marie Louise Thérèse de Savoie Carignan, princesse de Lamballe
( Née le 8 septembre 1749 Turin
Morte le 3 septembre 1792 Paris)

Nommée le 16 septembre 1775, prête serment le 18 septembre 1775.


Mr de Talaru


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Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:49

Fleurdelys a écrit :


Voici en page 149 du volume du Livre noir de la révolution française. il parle du budget des reines de France.

Quel fut le prix si inégalé ?
En se reportant aux chiffres laissés par l`administration royale, le budget annuel dont disposait la reine Marie Thérèse, en 1681, avoisinait 1 430 000 livres. Celui de marie Lezczynska ne dépassa jamais le chiffre de 1 050 000 livres. Cette même somme, majorée de 6000 livres en 1770, fut mise à disposition de la dauphine à son arrivée en France (dont seulement 96 000 livres réservées à son «argent de poche »). Deux ans plus tard, le montant fut porté à 1 600 000 livres. À l`avènement de Louis XVI, la reine percevait 2 200 000 livres, dont 200 000 livres pour sa cassette personnelle, montant doublé cinq ans plus tard. cet émolument annuel atteignit 4 700 000 livres en 1788, dépassant de 450 000 livres le budjet prévisionnel de Calonne, et ne tenait pas compte des dépenses réglées par le trésorier de la Maison du roi au profit de la reine pour le paiement, par exemple, de l`entretien des jardins de Trianon ou de St -Cloud (272 000 livres en 1787).

Voilà, ça nous donne une idée combien elle touchait annuellement.

Fleurdelys


Kiki a écrit :

Les pages faisaient partis de l'école des pages, qui était installée dans la grande écurie à Versailles. C'était un peu l'antichambre des écoles militaires pour ceux qui voulaient devenirs officiers. C'était réservé aux nobles bien sur, et il fallait y montrer patte blanche !

Leurs chambres se trouvaient sous les combles. Elle était dirigée par le grand écuyer, et des professeurs enseignaient les mathématiques, le dessin, l'allemand, la voltige, l'équitation et la danse. Le travail occupait 3 heures le matin, 2 heures l'après midi. Le reste du temps, c'était le service d'honneur au château. Ils devaient accompagner le roi à, la messe, lui tenir son étrier, l'éclairer à son retour de la chasse. Le reste du temps, ils erraient dans les galeries du château, jouaient aux barres ou cherchaient une bonne farce à faire.

voilà, c'est tout ce que je sais ! Wink

Infos tirées du livre Il était une fois des enfants dans l'histoire de Jean Prasteau.


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Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:52

François de Talaru a écrit :

Nous parlions il y a peu des premièresre femmes de chambre, mais qui étaient-elles ?

Première Femme de Chambre


Ces femmes étaient les servantes personnelles de la Reine et s'occupaient de satisfaire ses besoins privés. La première femme de chambre assistait à la toilette de la Reine et se chargeait des "présentations subalternes", c'est à dire sans grand habit que seules les dames de la Cour pouvaient porter. Les dames pas encore présentées étaient en "robe de chambre". Présente lors des cérémonies ou les grands officiers de la Maison prêtaient serment devant la Reine. Son rôle était d'offrir à la personne honorée un carré de velours pour s'agenouiller. Lors des petits couverts, où la Reine dînait seule, la première recevait des officiers du gobelet, serviette, soucoupes et assiettes à la porte de la Chambre et les apportait à la table de la Reine. Elle prenait la table en dehors de la Chambre et la mettait à l'endroit voulu (chambre ou grand cabinet). Puis le plat à la porte de la chambre, les officiers n'ayant pas les entrées de la Chambre. Seuls les plats de fruits (trop lourd) étaient apportés par le contrôleur général de la Bouche. La première femme de Chambre déposait l'assiette de nourriture devant la Reine, pareil pour la boisson. Les enfants de la première femme de chambre se fiançaient dans la chambre de la Reine en présence de la Famille Royale, et le contrat de mariage était signé chez la Dame d'Honneur par les témoins (généralement la Famille Royale). Nommée par brevet, elles prêtent serment chez la Surintendante ou Dame d'honneur. Au nombre de deux, elles servaient chacune une semaine alternativement.

Gages
-1800 livres
-logement au château, proche des appartements de la Reine, si maladie.
-droit aux chandelles employées ou non, dans la chambre, les cabinets intérieurs et le grand cabinet. Bougies blanches pour la journée et jaune pour la nuit
-pourboire

1770-1774

Melle Perrin, Elisabeth =Genevieve
Mme Cécile Marguerite Le Moine, épouse Thierry en survivance
Baronne de Misery Julie Louise de Berthault de Chemault, baronne de Bibault de Misery

1781-1784


Melle Perrin
Marie Élisabeth Noll, épouse Thibault en survivance
baronne de Misery (je pense qu'elle est honoraire)
Mme Quelpée de Laborde, qui épousera en 1787 Mr Regnier de Jarjayes (ça vous parle ?)

1786-1792

Mme de Jarjayes
Mme Thibault
Mme Bertholet Campan Jeanne Henriette Genest (16 mars 1752 / 02 octobre 1822)

Pour les femmes de chambre simples c'est pour la prochaine fois.

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Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:55

A propos de Madame de Jarjayes justement,

Lady Oscar nous écrivait :

Fils de Jean-Antoine Reynier, seigneur de Jarjayes, et de demoiselle Marguerite Nicollet, François-Augustin Reynier, chevalier et futur comte de Jarjayes, naît le 2 octobre 1745 à Upaix en Dauphiné.

Dans sa carrière militaire, il commence par collaborer aux travaux topographiques du lieutenant-général Bourcet qui avait une réputation d'écrivain militaire. En 1769, il devient l’aide de camp du général, poste qu’il conservera jusqu’en 1779. Le 11 septembre 1770, il épouse la nièce du général Bourcet, Marie-Anne Louise Bourcet de la Saigne, de 9 ans sa cadette. Ils auront deux enfants ensemble.

En 1779, il est promu à l'état-major de l'armée avec le grade de colonel.

En 1786, il devient veuf et se remarie un an plus tard avec une des douze premières femmes de chambre de la reine Marie-Antoinette : Louise Marguerite Émilie Henriette Quetpée de Laborde, elle-même veuve de Philippe-Joseph Hinner, harpiste de la reine, et mère de Louise Antoinette Laure Hinner, future Laure de Berny, amie d’Honoré de Balzac.

En 1791, décoré de l'Ordre de Saint-Louis, il est nommé par Louis XVI maréchal de camp et directeur adjoint au dépôt de la guerre. Ayant su gagner la confiance des souverains, le chevalier est chargé par eux de diverses missions secrètes en France ou à l’étranger : dès 1790 à Turin auprès du comte d'Artois, à partir de juillet 1791 auprès de Barnave, auprès d’Axel de Fersen entre 1790 et 1793.

En 1793, après la mort du roi, il organise avec Toulan et Lepitre une tentative d’évasion de la famille royale enfermée au Temple qui prévoyait son embarquement au Havre à destination de l’Angleterre. Prévu pour début mars, ce plan échouera par la faute de Lepitre.

En mai 1793, il rejoint Turin, chargé des reliques laissées par Louis XVI et de diverses lettres, que la reine le charge de remettre au comte de Provence et au reste de sa famille, alors à Hamm. Le 6 mai 1793, il est nommé aide de camp par Victor-Amédée III, roi de Sardaigne et beau-frère de Louis XVI. À la suite de cette nomination, il participe à la campagne militaire de 1793, dans l’armée sarde.

Le complot de l’œillet, qui visait à faire évader la reine de la Conciergerie dans la nuit du 2 au 3 septembre 1793, prévoyait que celle-ci rejoigne Madame de Jarjayes au Grand Berceau, propriété de Hérault de Séchelles (sur le territoire de Livry-Gargan), avant de partir avec elle pour l'Allemagne. Ce plan a, comme les précédents, échoué.

Sous le Consulat, il rentre en France et obtient le poste de vice-président de la compagnie des Salines de l'Est. Sous la Restauration, le chevalier de Jarjayes reçoit de Louis XVIII le grade de lieutenant-général, par ordonnance du 4 février 1815.

François Augustin Reynier de Jarjayes meurt à Fontenay-aux-Roses, près de Paris, le 11 septembre 1822.

La vie du personnage de Lady Oscar, dans le manga du même nom, est basée sur la vie du chevalier.


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Message par Invité le Lun 21 Avr - 22:57

François de Talaru a écrit :


Femme de Chambre


Au nombre de douze, elles servaient en rotation, trois équipes de quatre personnes servant chaque jour pendant une semaine, suivie de deux semaines de "vacances". Pendant les Petits Couverts, les femmes de chambre présentaient les plats de nourriture à la Reine, parmi lesquels Elle faisait Son choix

Gages

1 400 Livres
Puis 2000 Livres après 20 ans de service
3000 après 25 ans de service
4000 après 30 ans de service

700 Livres à chaque nouvelle femme pour "robe de chambre, tablier, ameublement"

Gratification à chaque fin de service (200 à 300 Livres par femme de chambre)
400 Livres de droit aux bougies reversé par la première femme de chambre
Logement au Grand Commun

1770

Mme Élie Victoire Desportes (+1773)

1771

Madame Antoinette Campan (belle mère de la mémorialiste)

1774

Mademoiselle Marie Élisabeth Noll, épouse Thibault
Mme Marie Thérèse de Najac, née Macalla de Dampierre
Mme Marie Françoise de Chavignat, née Simonet Destournelles
Melle Marguerite Suzanne Beauregard de Belle Isle, sa fille, en survivance (Beauregard la famille dont on parlait l'autre jour ?)
Mme Cecile Marguerite Thierry, née Le Moine
Melle Marie Marguerite de Hagues d'Hautecourt
Melle Marie Louise Éléonore Le Large
Mme Antoinette Campan, née Gonet de Longeval
Melle Jeanne Louise Henriette Genet (la mémorialiste) en survivance
Mme Charlotte Suzanne de Marolles, née Costard
Mme Marie Louise Leschevin, née Gautier de Vinfrais(pas de chance dans ses noms !!!)
Melle Geneviève Catherine Ranchin de Montaran
Melle Laure Indrion
Melle Marie Madeleine Marchand

1779


Mme de Ricquebourg (+ 1781)

1781

Mme Louise Françoise Gonet de Vareilles (sœur de la belle mère de la mémorialiste)
Mme de Beauvert, sa fille en survivance
Mme Marie Thérèse de Najac, née Macalla de Dampierre
Mme Marie Françoise de Chavignat, née Simonet Destournelles
Melle Marie Marguerite de Hagues d'Hautecourt
Melle Marie Louise Éléonore Le Large
Mme Antoinette Campan, née Gonet de Longeval
Melle Jeanne Louise Henriette Genet (la mémorialiste) en survivance
Mme Charlotte Suzanne de Marolles, née Costard
Melle Marie Madeleine Marchand
Melle Marchand, sa nièce en survivance

1783

Melle Marie Louise Éléonore Le Large
Mme Antoinette Campan, née Gonet de Longeval
Melle Jeanne Louise Henriette Genet (la mémorialiste) en survivance
Mme Charlotte Suzanne de Marolles, née Costard
Mme Marie Françoise de Chavignat, née Simonet Destournelles
Mme de Malherbes , née Lhonnelet en survivance
Mme Marie Thérèse de Najac, née Macalla de Dampierre
Melle Marie Marguerite de Hagues d'Hautecourt
Melle Marie Madeleine Marchand
Melle Marchand, sa nièce en survivance

Mme Louise Françoise Gonet de Vareilles (sœur de la belle mère de la mémorialiste)
Mme de Beauvert, sa fille en survivance
Mme Hinner
Mme Augié, née Gonet de Longeval (sœur de la mémorialiste)
Mme Terrasse de Mareilles
Mme Gentil
Mme d'Horvath en surnuméraire

1792

Mme Marie Françoise de Chavignat, née Simonet Destournelles
Mme de Malherbes , née Lhonnelet en survivance
Mme Charlotte Suzanne de Marolles, née Costard
Mme Augié, née Gonet de Longeval (sœur de la mémorialiste)
Melle Marie Marguerite de Hagues d'Hautecourt
Mme Gougenot, née Collignon
Mme Dumontier
Mme Le Vacher, née Saint Aubin (sa fille Marie Antoinette de Surian, filleule de la Reine a reçu un éventail )  :Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 2028181902 


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Message par Invité le Lun 21 Avr - 23:05

Lucius a écrit :

Voici quelques pages de l'Almanach Royal de 1776 relatives à la reine.

Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 Pict4210

Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 Pict4211

Maison et dames du Palais de la reine Marie-Antoinette - Page 2 Pict4213

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