La prison du Châtelet

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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Ven 30 Mai 2014, 21:37

Mme de Sabran a écrit:
Bref, la Bastille est LA prison aristocratique par excellence, une prison de luxe .
Le peuple craint encore plus le Châtelet que la Bastille. Il ne redoute pas cette dernière, parce qu'elle lui est comme étrangère .[/i]
( Tableau de Paris, de Mercier )
.

C'est certain. Le peer to peer ( Hop! ) c'était de se retrouver au châtelet, une prison infâme.



Le Grand Châtelet était une des principales prisons de Paris. Dans sa partie est, les cellules se répartissaient en trois catégories : les chambres communes situées à l'étage, celles dites « au secret » et les fosses du bas-fond. Durant l'occupation de Paris par les Anglais, une ordonnance d'Henri VI d'Angleterre, en date de mai 1425, dresse la liste de ses parties ou cellules. Les dix premières étaient les moins horribles, elles avaient pour noms : Les Chaînes, Beauvoir, la Motte, la Salle, les Boucheries, Beaumont, la Grièche, Beauvais, Barbarie et Gloriette. Les suivantes étaient beaucoup plus détestables, certains noms sont éloquents : Le Puits, les Oubliettes, l'Entre-deux-huis, la Gourdaine, le Berceau. Enfin, les deux dernières étaient particulièrement atroces :

- La fosse, également appelée Chausse d'hypocras, dans laquelle les prisonniers étaient descendus à l'aide d'une poulie. Il semble qu'elle avait la forme d'un cône renversé. Les prisonniers avaient en permanence les pieds dans l'eau et ne pouvaient se tenir ni debout, ni couché. On y mourait habituellement après quinze jours de détention.

- Fin d'aise qui était remplie d'ordures et de reptiles.  What a Face En 1377, on y descendit Honoré Paulard, bourgeois de Paris, accusé d'avoir empoisonné ses parents, ses sœurs et trois autres personnes pour en hériter. Il y mourut en un mois.

Plusieurs personnages célèbres furent emprisonnés au Châtelet :

Jean de Montagu (1409)
Jean Jouvenel des Ursins (1413)
François Villon (1448)
Clément Marot (1526)
Michel d'Amboise (1530)
Louis Dominique Cartouche (1721)
Thomas de Mahy de Favras (1790)
Le baron de Besenval (1789-1790).

Source : wikipedia.


Dernière édition par Cosmo le Ven 30 Mai 2014, 22:20, édité 1 fois

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Re: La prison du Châtelet

Message par Mme de Sabran le Ven 30 Mai 2014, 22:49

Cosmo a écrit:
Plusieurs personnages célèbres furent emprisonnés au Châtelet :

Jean de Montagu (1409)
Jean Jouvenel des Ursins (1413)
François Villon (1448)
Clément Marot (1526)
Michel d'Amboise (1530)
Louis Dominique Cartouche (1721)
Thomas de Mahy de Favras (1790)
Le baron de Besenval (1789-1790).
.

Fichtre ! Quel aréopage de beaux esprits !  C'est impressionnant .   
Voilà les gens que l'on mettait à l'ombre ...

.
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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 09:11

Voici la Vue de la cellule du baron de Besenval à la prison du Châtelet, par Hubert Robert (1733-1808)



Huile sur toile - 37,5 x 46 cm
Préempté par le Musée du Louvre à la vente Daguerre du 16 novembre 2012.
Photo : SVV Daguerre.

Le 29 novembre 1789, le baron de Bensenval, commandant militaire de l'Île-de-France et de la garnison de Paris au moment des premières émeutes de la Révolution (et grand collectionneur de tableaux nordiques), fut emprisonné au Châtelet après avoir été arrêté près de Provins et enfermé au château de Brie-Comte-Robert.

Lors d'une visite qu'il lui rendit dans sa cellule, Hubert Robert peignit celle-ci dans un tableau que le Louvre a préempté à la vente organisée à l'Hôtel Drouot par la S.V.V. Daguerre, pour la somme de 220 000 €.

Si le musée parisien est riche en oeuvre de l'artiste, il n'en possédait jusqu'à aujourd'hui aucune de ce genre. Le tableau est absolument fascinant par son cadrage hors norme. LE BARON DE BESENVAL est absent de la toile et l'on ne peut lire son nom que sur le portefeuille posé contre le soubassement de la fenêtre : « LE BARON DE BESENVAL ». L'artiste ne peint pas que la cellule, réduite à un pan de mur et à une ouverture. Il peint surtout la vue extérieure, symbole de la liberté perdue. Il n'y a pourtant aucun caractère tragique dans cette image, bien que le baron ait raconté dans ses Mémoires que son séjour dans cette prison fut « abominable ». La présence du chien roulé en boule, la présence de rideaux qui donnent tout de même un certain confort à cet espace réduit, empêche d'y voir l' « horrible cachot » qu'il décrit. On lui donna en effet la chambre de l'aumônier et le prisonnier explique qu'il eut « dès le premier jour, la liberté d'entretenir [s]es conseils et de revoir [s]es amis ». Malgré la foule qui se réunit quatre fois en bas de la forteresse pour demander sa mort, le baron fut finalement libéré par le tribunal grâce à l'efficace plaidoierie de Desèze.

Besenval mourut un peu plus d'un an après sa libération, après avoir été peint par Henri-Pierre Danloux dans un tableau que la National Gallery de Londres a acquis en 2004.

http://www.amisdulouvre.fr/nos_acquisitions/collections-nationales/2012/collections-hubert-robert.htm

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La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 09:13

Extrait des mémoires du comte de Ségur, concernant la visite de son père au baron de Besenval à la prison du Châtelet :

J'apprends un matin que mon père, âgé et très affaibli par la goutte et par ses blessures, était sorti à pied pour aller voir son ami, le baron de Besenval, enfermé alors daus la prison du Châtelet. On me dit aussi que des malveillants, ameutant la populace, venaient d'exciter un grand tumulte autour de cette prison. Inquiet de ce qui pouvait être arrivé à mon père, je courus le rejoindre.
Une foule immense, rassemblée sur le quai, obstruait le passage, malgré les efforts de la Garde Nationale, et faisait retentir l'air d'affreuses vociférations. Ces forcenés accusaient l'autorité de trahison, les juges de lenteur, et demandaient à grands cris la tête du prisonnier.
Je ne parvins qu'après beaucoup de temps et de peine, à me faire jour au travers de cette multitude effrénée. Arrivé enfin à la prison, j'entrai par un guichet sous une porte basse ; je parcourus avec dégoût les sombres détours de ce repaire du vice, du crime, et, montant l'escalier de la tour, j'entrai dans une chambre assez propre, où je vis le baron de Besenval, non- seulementcalme et courageux, mais entretenant, avec sa gaieté ordinaire, mon père, le chevalier de Coigny, le comte de Pusigneux, mon frère, et plusieurs femmes aussi aimables que jolies, qui venaient fréquemment, avec d'autres amis, adoucir sa captivité.
On peut juger quel effet produisit sur moi ce contraste entre la rage qui s'exhalait au dehors et la sérénité qui régnait au dedans de la prison, malgré les cris de ces furieux, qui retentissaient jusqu'à nous.

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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 09:29

Extrait des mémoires du baron de Besenval, concernant son séjour à la prison du Châtelet et son procès :

La populace réclamait régulièrement sa tête au pied de sa geôle.  Shocked 














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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 09:56

Quelques précisions sur la prison du Grand Châtelet, ce qu'on y faisait et son état (de délabrement) au XVIIIème siècle. Dès 1780, on envisage de démolir cette prison.

Le fort du Grand Châtelet et, moins important, le fort du Petit Châtelet, outre de nombreuses juridictions civiles, comportaient tout l'ensemble des juridictions criminelles.

Louis XIV, constatant sa quasi-ruine, fit détruire et rebâtir le Grand Châtelet en 1672, conservant, par économie, les tours féodales qui avaient résisté. Il devint le siège de multiples juridictions civiles et, sous la direction du Prévôt de Paris, le centre des Affaires criminelles. Il s'élevait, à côté du débouché du Grand- Pont, sur une esplanade où convergeaient les rues de l'Apport-Paris, de la Triperie, du Trop-Va-qui-Dure  boudoi16  : et de la Pierre-à-Poissons.

Le Grand-Châtelet fut, après le gibet de Montfaucon, l'édifice le plus sinistre de Paris, tant par sa physionomie et sa destination que par son voisinage qui faisait de ce quartier l'endroit le plus fétide de la capitale. L'odeur pestilentielle provenait à la fois des cadavres déposés dans la morgue du Grand Châtelet et de la proximité des boucheries (en face), des triperies (rue de la triperie à gauche) et des poissonneries (rue Pierre à Poisson à droite).

Le Petit Châtelet fut démoli sous Louis XVI, le Grand Châtelet sur l'ordre de la Convention. Rien ne subsiste d'eux aujourd'hui.

L'ensemble de l'action judiciaire se déroulait dans la partie nord du Grand Châtelet et surtout dans les donjons. Le Châtelet y recevait tous les gens que la police appréhendait, vagabonds, voleurs, criminels arrêtés pour homicide, viol, enlèvement, etc. et aussi crime d'hérésie.

L'individu amené au Grand Châtelet était placé, tout nu, dans un local spécial ; on l'y examinait pour déceler toutes les marques particulières permettant ultérieurement de le reconnaître au besoin. On le regardait donc avec soin, avec « morgue », on le « morguait », comme on disait, d'où le nom de « Morgue ». Tous les détails étaient inscrits sur un registre. Sur le même registre étaient portés également, mêlés, selon l'ordre d'arrivée, avec les noms des prisonniers, les détails concernant les cadavres trouvés sur la voie publique, assassinés, noyés, pendus et suicidés ; tous ces corps étaient portés dans une salle annexe, appelée d'abord la Grande Geôle, à laquelle fut plus tard réservé ce nom La Morgue, nom qui est resté.

Quant au détenu, avant de passer à l'interrogatoire, il était mis, pour un temps variable, dans une des prisons et il subissait la question préparatoire,c'est-à-dire une torture (pour le mettre en condition), puis venait l'interrogatoire et enfin le jugement ; ou l'élargissement ou la condamnation, survenue après la question préalable, préalable voulant dire peut-être « préalable à la mort »   , car, les tortures pouvaient s'additionner ; on pouvait parfaitement subir, par exemple, les brodequins avant d'être pendu. La liste était variée ; le simple emprisonnement, le bannissement, le pilori, mais aussi « l'essorillement », l'amputation d'une main ou d'un bras, ou le brodequin, la marque au fer rouge, les galères, le supplice de l'eau, l'estrapade ou enfin, plus définitifs, la roue, la pendaison, (remplacée pour les nobles par la décapitation), l'écartèlement réservé aux régicides, le bûcher destiné aux hérétiques.

Aux femmes, condamnées à certains supplices qui auraient pu offenser la pudeur publique, on réservait parfois « l'enfouissement », c'est-à-dire qu'on les enterrait vives (précaution bien inutile, le public, surtout féminin, étant friand du spectacle des supplices et les places se vendaient, paraît-il très cher...).

Le séjour même en prison était fort loin d'être un temps de repos ! Les prisons étaient étagées dans les donjons. Tout en haut, les « honnestes prisons » où l'on était « à la pistole », moyennant 4 deniers pour un lit par nuit ; plus bas étaient les « prisons fermées », réservées aux prisonniers mis au secret. A l'étage au-dessous se trouvaient les « pailleux », dans des salles où l'on empilait jusqu'à une centaine de prisonniers, salles humides, mal aérées, avec de la paille, où essayer de trouver une place aléatoire pour dormir, en compagnie de hordes de parasites et de rats, parmi les urines stagnantes et les ordures ; plus bas encore, s'étendaient les « salles de cave » sans air ni jour, suintantes d'humidité. Enfin on trouvait, tout au fond, quelques cellules en forme d'entonnoir, la partie étroite vers le bas, fermées en haut par un mur percé d'un trou par où l'on jetait le condamné qui, dans l'impossibilité de se coucher ou de s'asseoir, dans le noir et sur une couche d'eau croupie, ne survivait pas longtemps.
Il y avait naturellement des quartiers réservés aux femmes, où des « matrones » assermentées, donnaient leurs soins aux détenues.

Si on veut un résumé de la situation, il faut lire un rapport du 17 mars 1780 à l'Académie Royale des Sciences, par M M . de Hamel, de Montigny, Le Roy, Tenon, Tillet et Lavoisier.
Necker, directeur général des Finances, avait demandé à cette Académie un avis sur un projet d'établissement de nouvelles prisons (les prisons visitées pour établir ce rapport sont : le Grand et le Petit Châtelet et aussi le Fort-l'Evêque, hors de la juridiction de Châtelet). Voici un passage de ce rapport :

« Si l'on descend dans le détail de leurs distributions, elles offrent le tableau qui suit : des cours & des préaux extrêmement petits, des bâtiments très élevés qui s'opposent à la circulation de l'air, des pièces fort petites et très basses, où l'on réunit un nombre trop considérable de prisonniers ; pièces tellement distribuées que l'air & la lumière n'y ont qu'un accès difficile, et déjà vicié ; des ouvertures extrêmement étroites et mal placées, des grabrats où les prisonniers sont plutôt entassés que couchés ; de la paille souvent pourrie qui leur sert de lit ; des latrines et des conduites d'urine qui traversent la plupart des réduits ; des égouts dont la vapeur infecte se répand dans les habitations ; des cachots où l'eau filtre à travers les voûtes, où ils font tous leur besoins ; le sol et le carreau inondés presque partout d'une eau croupie, parce que souvent elle ne peut s'écouler ; de toutes parts, la fange, la vermine et la corruption. Tel est le spectacle horrible qu'offrent les trois prisons qu'il est question de détruire et de réformer ; spectacles dont il nous auroit été difficile de nous former une idée, si nous n'en eussions pas été témoins.
« Le local actuel ne permet pas de corriger le plus grand nombre de ces défauts ; il faudroit tout abattre, tout reconstruire, et la plus grande partie des inconvénients actuels subsisteroient encore par le défaut d'emplacement
. »

Extrait de : "Le service médical des prisons du Châtelet au XVIIIème siècle", par le docteur René A. Gutmann
http://www.biusante.parisdescartes.fr/sfhm/hsm/HSMx1977x011x001_2/HSMx1977x011x001_2x0069.pdf

En raison de sa vétusté et des conditions de détention des prisonniers qui y étaient détenus, la démolition du Grand Châtelet avait ainsi été envisagée dès 1780. Les geôles ayant été désaffectées à la suite des massacres du 2 septembre 1792, le procureur de la commune Pierre Louis Manuel requit sa démolition le 9 septembre suivant. Toutefois, celle-ci ne débuta effectivement qu'en 1802 en commençant par les cachots.

D'autres bâtiments, alors encore occupés par les tribunaux de première instance et d'appel du second arrondissement de Paris, ne furent à leur tour démolis qu'entre 1808 et 1810. Quelques vestiges subsistaient encore en 1857, entre le quai de la Mégisserie, la place du Châtelet et la rue Pierre-au-poisson (devenue rue de la Saulnerie avant de disparaitre). Sur l'emplacement du Grand Châtelet seront édifiés la place du Châtelet entre 1855 et 1858 et le théâtre du Châtelet inauguré en 1862.

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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 10:26

Cosmo a écrit:Voici la Vue de la cellule du baron de Besenval à la prison du Châtelet, par Hubert Robert (1733-1808)

Cette peinture a un côté Van Gogh étonnant !  Very Happy 

Bien à vous.

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Re: La prison du Châtelet

Message par Mme de Sabran le Sam 31 Mai 2014, 10:30



Le chien n'a pas l'air heureux non plus ... Que fait là cette pauvre bête ?  boudoi32 
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Re: La prison du Châtelet

Message par Mme de Sabran le Sam 31 Mai 2014, 10:32

 
Cosmo a écrit: du Trop-Va-qui-Dure  boudoi16  : 

Tant va la cruche à l'eau ...    ( peut-être    )

 :129fs916747:
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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 10:35

... ou trop de temps en prison? Quoique, on ne restait pas longtemps en vie dans certains cachots.

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Re: La prison du Châtelet

Message par Mme de Sabran le Sam 31 Mai 2014, 10:40



Oui ! Besenval écrit que c'est la prison qui l'achève .   
Et que dire de Chamfort qui préfère se donner la mort ( et se rate à moitié ) plutôt que de retourner aux Madelonnettes !
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Re: La prison du Châtelet

Message par Invité le Sam 31 Mai 2014, 10:48

D'ailleurs Besenval est mort un an après son séjour au Châtelet... même s'il était dans la chambre de l'aumônier, je ne serais pas étonné qu'il ait chopé une infection ou que sais-je encore dans ce bouge. Tout le quartier était une infection.

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Re: La prison du Châtelet

Message par Lucius le Sam 31 Mai 2014, 15:04

Très intéressant !!!
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Re: La prison du Châtelet

Message par Mme de Sabran le Sam 31 Mai 2014, 15:20




Pauvre Favras ! Il y avait du Stautre dans l'air ...  boudoi32 
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Re: La prison du Châtelet

Message par attachboy le Lun 14 Juil 2014, 12:07

vraiment sympathique cet endroit !   

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