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Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire

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Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire Empty Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire

Message par Mme de Sabran Sam 20 Sep 2014, 20:09

outremanche a écrit:

Mme Fitz-Herbert était la femme du prince, en plus elle était catholique et ils se sont mariés en secret sans la permission du roi et du parlement, ainsi ce mariage ne fut jamais reconnu et fut même invalide sous la loi.


LE LIVRE DU JOUR

Madame Fifzherbert , et Georges IV

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M. Monjoux-Capilléry vient de publier la traduction française du très intéressant volume où W.-H. Wilkins a raconté le mariage romanesque qui unit, en 1785, Madame Fitzherbert et Georges IV, alors prince de Galles (1). De cette œuvre vivante, remarquablement documentée, nous détachons les pages où l'auteur nous fait assister à la rencontre de son héroïne avec celui que l'on surnommait alors « le Prince Charmant ».

Georges, prince de Galles, venait à peine d'atteindre sa majorité lorsqu'il rencontra Maria Fitzherbert; mais il avait déjà vécu de cette existence de plaisir qu'il allait mener pendant toute sa jeunesse et jusque dans la force de son âge. Mille folies, les courses, le jeu, les prodigalités d'une large hospitalité, les embellissements de son palais Carlton, une générosité sans bornes à l'égard du beau sexe, amoncelaient rapidement ce fardeau de dettes dont il ne se débarrassa jamais.

Londres était à cette époque la ville la plus brillante de l'Europe après Paris. On n'y pensait qu'à s'amuser, et le plus tapageusement possible. Georges III, la reine Charlotte, après avoir perdu par excès d'austérité tout contact avec l'aristocratie, étaient devenus impuissants à maîtriser ses débordements. Ils habitaient presque toujours Kew ou Windsor il n'y avait plus à proprement parter de Cour dans la capitale. L'entrée en scène d'un héritier du trône, élégant et beau, pour qui le monde semblait être un jardin de délices, fut saluée avec transport. Pour la première fois depuis Charles II, l'Angleterre possédait un prince homme d'esprit, gentilhomme accompli. On se prit à espérer que l'ère des modes allemandes était close. Cet adolescent, né, élevé en Angleterre, qui parlait anglais sans cet accent qualifié par Horace Walpole de westpltalien, fit a la société londonienne, lassée de la laideur et de l'ennui des cours précédentes, l'effet d'un Prince Charmant.

Charmant, le prince de Galles l'était ,sans contredit. Grand, bien fait, il avait le pbrt noble, un maintien énergique et fier. Dans des mémoires célèbres, une de ses admiratrices, en mesure de bien juger, s'étend avec complaisance sur « les grâces de sa personne, la douceur .irrésistible de son sourire, la tendresse de sa voix à la fois musicale et virile, le raffinement séduisant de ses manières (2) ».


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Il possédait l'heureuse faculté qui consiste à toujours paraître intéressé par (1) Perrin, éditeur.

(2) Memoirs of Mary Robinson, 1895. Mary Robinson, plus connue sous le nom de Perdita fut la maitresse du très jeune prince de Galles.

son interlocuteur. Une grande facilité, beaucoup d'acquis lui permettaient dè parler de tout avec élégance. Excellent musicien, il se piquait en outre d'être bon juge en matière d'art comme en littérature. Son goût fut proclamé impeccable. Il aimait les exercices physiques. Cavalier intrépide, bon tireur, habile à l'escrime, il savait aussi à l'occasion se servir de ses poings autant de talents susceptibles de plaire aux hommes de son temps.

Par contre, il 'faut le reconnaître, le prince n'était pas véridique. « Vous le savez, je ne dis pas toujours la vérité, disait-il une fois, non plus que mes frères. La reine nous a enseigné de bonne heure à user d'équivoque ». Quant à ses dépenses folles, à ses aventures galantes, elles ne nuisaient en rien à sa popularité, bien au contraire. Beaucoup de jeunes gens élégants en étaient alors au même point; il serait injuste de lui tenir rigueur pour des défauts communs à la plupart de ses contemporains. Il est même difficile de le rendre entièrement responsable de ceux qui lui étaient plus personnels, si l'on songe à la manière dont il fut élevé.
Georges III était un père froid, raide, antipathique. Jaloux de son fils aîné, il le tenait à l'écart ou l'humiliait ostensiblement devant ses courtisans. La reine Charlotte tour à tour le gâtait avec excès ou usait envers lui d'une sévérité exagérée.

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Pendant toute son enfance le prince, privé des distractions les plus innocentes, resta enfermé presque prisonnier, dans un palais. Il atteignit ainsi l'âge de dix-neuf ans, majorité des héritiers de la couronne. Le roi ne pouvait plus désormais le tenir à l'écart, il fut obligé de lui faire un établissement, de lui donner des appartements dans le palais de Buckingham. Faut-il s'étonner de ce que Georges, mal préparé à user de cette liberté, en abusa?

Il subit dès le début de mauvaises influences celle de la belle actrice, Perdita Robinson, celle de son oncle le duc de Cumberland qu'une rancune personnelle poussait à irriter le fils contre le père, celle enfin du duc de Chartres, le futur duc d'Orléans. Le roi voyait toutes ces relations de très mauvais œil, mais il était surtout exaspéré par l'entente qui régnait entre son héritier et les principaux membres du parti whig. Il éprouvait pour leur chef, Charles Fox, une haine maladive, au point de lui attribuer la responsabilité de toutes les folies du jeune homme. Aussitôt émancipé, le prince s'empressa de s'identifier plus étroitement encore avec l'opposition.

Il fit scandale en applaudissant bruyamment ses orateurs à la Chambre des Communes, en prenant fait et cause pour Fox au cours des élections générales de 1784, en transformant le palais Carlton, sa nouvelle résidence, en une permanence électorale où la belle duchesse de Devonshire achetait les votes d'un baiser. Ce fut là qu'on conduisit Fox lorsque son nom parut en tête des listes. Sa chaise enguirlandée de laurier, portée en triomphe, était précédée d'une bannière avec cette inscription Honneur au patriotisme féminin. Le soir même, le prince, vêtu d'un habit bleu avec une veste chamois,


Dans la foule brillante empressée autour du jeune homme, deux personnes, Fox, comme nous l'avons dit, et la duchesse de Devonshire, avaient pris sur lui un ascendant tout particulier. Fox était âgé à cette époque de trente-quatre ans. De son ancêtre Charles II il avait hérité le goût des plaisirs malsains, celui du jeu et des femmes (3).
Il était gros, lourd, négligé de sa personne; mais quand il souriait, quand il parlait, il se transformait et subjuguait les plus inaccessibles. Il était fidèle ami, affectueux, généreux.
Epicurien, esprit fort, il apportait cependant dans sa vie politique des principes élevés, un noble idéal. Ce fut en vain que le roi tenta de détruire l'amitié de son fils pour cet homme remarquable, le « cher Charles » de tant de lettres passionnées. Le chancelier Turlow, consulté sur les moyens à employer, répondit « Sire, pour avoir la paix il faudrait les verrouiller tous les deux dans la Tour de Londres ». L'empire exercé par la duchesse de Devonshire n'était pas moindre.


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Le roi et la reine la détestaient, tout comme ils détestaient Fox; seulement ils ne pouvaient pas le lui témoigner de la même manière. Quand la belle Georgina consentait à honorer de sa présence leurs tristes salons, ils étaient obligés de la recevoir poliment, car la jeune duchesse était une très puissante dame par son rang par sa personnalité surtout Grande merveilleusement belle elle avait les yeux bleus, les cheveux blond ardent. « Le secret de son charme ne résidait pas uniquement dans sa beauté, dit un contemporain; aux avantages extérieurs qu'elle tenait de la nature et de la fortune s'ajoutait la séduction d'un tempérament impulsif, susceptible d'impressions profondes, un esprit cultivé, une sensibilité fine, le goût de la poésie et des arts, peut-être un soupçon de vanité et de coquetterie. » La duchesse était, à vrai dire, un brillant paradoxe à la fois gracieuse, spirituelle, généreuse, bonne, elle était aussi légère, irréfléchie, avide de notoriété, esclave de sa fantaisie, prête à tout risquer, dans (1) Mme Crewe, célèbre par sa beauté et ses talents était une fervente du parti whig. Sa villa de Hampstead est bien connue pour avoir été le rendez-vous des beaux esprits de son temps. (Note du traducteur.)

(2) L'attitude du prince était incorrecte puisque le souverain en Angleterre ne doit pas prendre parti en matière de politique; mais Georges III lui-même ne cachait pas ses sympathies tories, il était donc disqualifié pour blâmer son fils d'afficher ses préférences whigs.

(3) Charles Fox, 1749-1806, troisième fils de Henri Fox, lord Hollan Sa mère était l'arrière petite-fille de Charles II et de Louise de Kérouaille, duchesse de Portsmouth. (Note du traducteur.)

un coup de tète. Malgré tout, adorable. Elle jouait le rôle d'Egérie auprès du parti whig, sa maison lui servait de quartier général. Le prince se montrait un des habitués les pins assidus de ces réunions qui groupaient les grands politiques, les beaux esprits du jour. Il se laissa fasciner par cette femme, « de toutes les femmes dé son pays celle qui avait le plus de race », disait-il volontiers. Pour tout ce qui est question dje goût. et d'élégance il s'en rapportait entièrement à elle. Elle .lui aida à choisir les meubles, la décoration de ce palais Cartlon dont les balustrades dorées, le salon de satin rose, la collection d'armures ont été célèbres (1).

Tel était le prince Georges avec son entourage et ses amis à l'époque où il fit irruption dans la vie de Maria Fitzherbert.

D'après une tradition romanesque, ils se rencontrèrent pour la première fois sur le bord de la Tamise à Richmond, pendant le printemps de 1783. Aucun des deux ne soupçonnait qui était l'autre, lui, tomba instantanément amoureux de la belle inconnue.

Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire Portra11

A quelques jours de là, on remarqua à la fin d'un dîner que le prince, après avoir fait grand honneur au repas, se perdait dans une sombre rêverie. Tout à coup, avec cette effusion dont il favorisait souvent ses amis, il se mit à déplorer son triste sort, à parler avec envie de ceux que leur situation laissait libres d'épouser la femme de leur choix. Pour lui, il voyait approcher le moment où il serait obligé de s'unir à quelque « vilaine Allemande ». Cela dit, il se tourna vers Rigby (2), et lui demanda son avis. « Par ma foi, monseigneur, répondit Rigby, je n'ai pas encore assez bu pour donner au prince de Galles un conseil sur le mariage qu'il doit faire. » Cette conversation trahissait une préoccupation dont le sujet ne resta pas longtemps secret.

Aussitôt après son entrevue accidentelle avec la jolie veuve, Georges, très empressé, chercha à la mieux connaître. Il lui découvrit bien vite une intelligence égale à sa beauté, une puissance de séduction comme il n'en avait encore jamais subi. Il s'ingénia à la suivre partout, à être toujours à ses côtés. Bientôt il ne fut plus question dans les conversations mondaines que de ces assiduités. Le prince ne tarda pas à s'apercevoir que Mme Fitzherbert ne ressemblait en rien aux femmes qu'il avait jusqu'alors distinguées. Au début, elle accepta les hommages qu'on lui rendait pour ce qu'ils valaient. Les prévenances de ce beau jeune homme dont raffolait la moitié de la population féminine, sans toucher peut-être son cœur, flattèrent sa vanité. Il avait pour plaire des talents de qualité rare, il les déploya tous. Elle traitait d'aimable badinage ce caprice passager qui serait sans lendemain, se fiait à son bon sens personnel pour (1) Le palais fut démoli en 1828. Quelques-unes des colonnes du portique de la National Gallery appartenaient à celui du palais.

(2) Rigby, âgé de soixante-deux ans, remplissait alors les fonctions de Maitre des Rôles. Il était réputé pour sa franchise brusque. (Note du traducteur.)

maintenir cet attachement dans des bornes raisonnables. Malheureusement le prince ignorait toutes les bornes là où ses passions étaient en jeu sa fougue grandissait en proportion de la résistance qu'on lui opposait. Le moment arriva où Maria fut obligée de reconnaître que derrière ces protestations il y avait mieux que de la pure galanterie, mieux que les divagations d'un adolescent amoureux. Effrayée, elle s'efforça de rompre toute relation, comprit trop tard que son admirateur n'était pas de ceux qu'on évince, le devina capable des pires folies.

Assez expérimentée pour savoir qu'à encourager le prince elle avait tout à perdre, rien à gagner, elle avait déjà eu l'occasion de lui répéter le mot de la comtesse Waldegrave au duc de Gloucester, frère du roi « Je suis à la fois trop grande dame pour être votre maîtresse et pas assez pour être votre femme ». Le duc avait eu recours pour tourner la difficulté, à un mariage clandestin. Célébré antérieurement à la loi de 1772, ce mariage était parfaitement légal (1). Ses conséquences seraient sans gravité réelle puisque le duc n'était pas héritier direct de la couronne, puisque la comtesse appartenait à l'église anglicane (2). Mme Fitzherbert au contraire était catholique, très attachée à sa religion, incapable de la sacrifier, ou d'accepter un compromis quelconque. Il fallait donc se faire oublier. A partir de ce momentlà elle se refusa à toute entrevue, ne répondit plus à aucune lettre.

Cette situation se prolongea jusqu'à l'automne de 1784. Le prince, hors de lui, passait des jours et des nuits à pleurer. Il avait été de tout temps sujet à des crises dont le caractère rappelait un peu la terrible maladie de son père. Ses amis en s'efforçant de le calmer ne réussissaient qu'à l'exaspérer davantage. Ils auraient bien voulu voir Mme Fitzherbert se rendre à discrétion; ils ne tenaient pas à prêter la main à un mariage secret et illégal dont les complices seraient passibles de peines sévères. A bout d'expédients, ils conçurent l'idée d'un simulacre de cérémonie qui aurait l'avantage de faire illusion à l'une sans lier l'autre en rien.

De son côté Maria, lasse des poursuites dont elle était l'objet, peut-être un peu ébranlée dans ses sentiments, résolut de fuir la tentation, de s'en aller bien loin, à l'étranger. Malheureusement le bruit de cette décision parvint à l'intéressé et le jeta dans un état d'agitation indescriptible. Il fallait agir au plus vite.

Un matin de novembre, pendant que Mme Fitzherbert s'occupait à Londres de ses préparatifs de départ, un carrosse s'arrêta devant la porte, puis quatre hommes,officiers dela maison du prince, demandèrent à lui parler d'urgence (3), (1) Cette loi imposée par Georges III au pays rendait illégal le mariage d'un prince qui se contractait sans le consentement du souverain. (Note du traducteur.)

(2) Une loi datant de 1669 excluait de la succession au trône tout prince qui épousait une catholique. (Note du traducteur.)

(3) Les quatre messagers étaient lord Onslow, lord Southampton, Mr Edouard Bouvrerie, le chirurgien Keate.

Ils venaient l'avertir que la vie de leur maître était en danger. Il s'était, disaientils, frappé d'un coup de poignard; seule la présence de la femme aimée pouvait le sauver. Méfiante, Mme Fitzherberg refusa d'abord de se transporter au palais Carlton dont la mauvaise réputation lui était bien connue. Implorée derechef au nom de cette précieuse existence, gagnée par l'inquiétude, elle céda, combattue entre son cœur et sa raison,à la condition expresse qu'on trouverait une dame de qualité pour l'accompagner. Le choix tomba sur la duchesse de Devonshire, et l'on monta en carrosse pour l'aller chercher.

La duchesse, ravie d'être mêlée à une si romanesque aventure, n'opposa aucune résistance. Ce fut en sa compagnie que Mme Fitzherbert pénétra dans le palais. Introduite immédiatement dans les appartements particuliers auprès du blessé, elle le trouva couvert de sang, la figure décomposée. Il s'était, prétendait t-il, jeté dans un moment de désespoir, sur son épée. D'autres racontèrent qu'après avoir essayé une balle, il avait saisi un couteau de table pour se l'enfoncer dans le côté. D'autres enfin insinuèrent que, saigné par Keate, il avait tout simplement laissé le sang inonder ses vêtements pour mieux émouvoir la bienaimée.

Quoi qu'il en soit, le stratagème réussit. Il réussit même trop bien puisque Mme Fitzherbert faillit perdre connaissance. Le prince profita de ce trouble pour jurer qu'il renoncerait à mourir si Maria promettait de l'épouser, si elle se laissait passer sur-le-champ un anneau au doigt. La pauvre femme terrorisée acquiesça.

Une bague empruntée à la duchesse qui assistait à cette scène avec les personnages déjà cités, lui fût remise, après quoi on lui permit de se retirer. Elle retourna avec les quatre témoins à Devonshire House. On y rédigea une déposition où chacun apposa sa signature et son cachet.

Une fois revenue chez elle, Maria, en repassant les événements de la journée, comprit qu'on avait conspiré contre son honneur, que la cérémonie organisée par les quatre gentilshommes ne pouvait en aucune façon la lier. Elle pardonnait volontiers au prince elle ne doutait pas un instant qu'il n'eût sérieusement attenté à ses jours. Mais'le danger écarté pour lui, ses craintes personnelles revinrent. Toujours impulsive, elle décida de mettre immédiatement ses projets à exécution. Le soir même elle écrivait à Southampton une lettre où elle protestait contre ce qui s'était passé, et déclarait que sa bonne foi ayant été surprise, elle ne se considérait nullement comme engagée.

Le lendemain matin elle quittait l'Angleterre.



W.-H. Wilkins.
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Imprimerie du FIGARO, 16, Rue Drouot, Paris BROCHARD, Maître Imprimeur
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Message par Invité Sam 20 Sep 2014, 20:50

Merci ! Il faut que je lise tout ça à tête reposée. Very Happy

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Message par Mme de Sabran Sam 20 Sep 2014, 20:52



Eve nous séparera le bon grain de l'ivraie ! Very Happy
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Message par Invité Sam 20 Sep 2014, 20:57

Mme de Sabran a écrit:

Eve nous séparera le bon grain de l'ivraie ! Very Happy

Oui parfait ! Very Happy J'avoue que dans ma bio de Georgiana, je me sens parfois un peu perdue devant tant de noms qui me sont inconnus.

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Message par Invité Sam 20 Sep 2014, 21:18




Ce portrait est de Perdita Robinson et pas de Maria Fitzherbert. C'est par Gnsborough et je l'ai vu il y a un mois à la Wallace Collection. Il vous faut visiter Londres, mes amies, je vous ferai une petite visite guide du quartier de toutes ces intrigues...


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Message par Mme de Sabran Sam 20 Sep 2014, 21:27



Oups ! Merci, ma chère Eve pour ce petit rectificatif ! Very Happy
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Message par Invité Sam 20 Sep 2014, 21:38

outremanche a écrit:


Ce portrait est de Perdita Robinson et pas de Maria Fitzherbert. C'est par Gnsborough et je l'ai vu il y a un mois à la Wallace Collection. Il vous faut visiter Londres, mes amies, je vous ferai une petite visite guide du quartier de toutes ces intrigues...


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Message par Mme de Sabran Sam 20 Sep 2014, 21:50




Perdita ! :Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire 2028181902 It reminds me of Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire Indexc10

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Message par Mme de Sabran Dim 21 Sep 2014, 11:24

outremanche a écrit:
Il vous faut visiter Londres, mes amies, je vous ferai une petite visite guide du quartier de toutes ces intrigues...

Quel plaisir ce sera, ma chère Eve ! Car je viendrai, c'est promis !!! :n,,;::::!!!Maria Fitzherbert, le prince de Galles, Charles Fox et Georgiana de Devonshire 435746984 :n,,;::::!!!:
Merci, merci !!! 3196910
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