Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette

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Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette - Page 3 Empty Re: Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette

Message par Mme de Sabran Sam 12 Oct 2019, 19:27

A cet égard, si la jeune archiduchesse apparaissait comme une moindre figure avec ses soeurs, Marie-Christine et Marie-Elisabeth, plus séduisantes et en bonne santé, elle donna toute satisfaction sur le plan intellectuel.
Fort intelligente et dotée d'un remarquable esprit d'analyse, elle révéla de brillantes aptitudes et dépassa allègrement le cadre de son programme d'études. Sans doute vouée au calme et au repos, Marie-Anne manifesta très jeune des capacités de compréhension et d'éveil étonnantes, se piquant de curiosité dans de multiples domaines. L'archiduchesse se passionna pour les sciences exactes et les sciences naturelles : chimie, physique, botanique, minéralogie. Elle se constitua des collections importantes d'insectes et de minéraux, se spécialisant par ailleurs en numismatique. D'autres loisirs de prédilection développés à un haut niveau de compétence lui sont attribués. Elle a laissé le souvenir d'une princesse douée pour le dessin et la gravure sur cuivre, des goûts qu'elle partageait avec sa soeur Marie-Christine. Ses dons furent tels qu'elle fut nommée membre des Académies des arts de Vienne et de Florence.

Sur le plan des relations de famille, les informations rares et lacunaires n'autorisent guère un examen critique.
Objectivement, nous ne savons rien sur les liens entre l'impératrice et sa fille aînée. Tout ce que l'on peut avancer réside dans le favoritisme de Marie-Thérèse envers Marie-Christine, une situation qu'aurait difficilement supporté Marie-Anne au point d'aggraver sa santé déjà si fragile.

Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette - Page 3 5149
Marie-Anne et sa sœur Marie-Christine (à droite) aux côtés de leur père François Ier,
par Martin van Meytens.
Photo fiche WIKI


En revanche, Marie-Anne apparaît comme avoir été très attachée à son père, l'empereur François Ier. Leurs goûts pour les sciences, les arts et les collections avaient encouragé leur commune entente. Une relation étroite semble les avoir unis, mais on ignore sur quelles bases elle se développa vraiment. Le handicap de l'archiduchesse y fut-il pour quelque chose ? Ses qualités intellectuelles et sa vive curiosité d'esprit furent-elles encouragées ou firent-elles la fierté de son père ? Toujours est-il qu'elle se montra très affectée de son décès subit, le 18 août 1765. La disparition de l'empereur focalisa des circonstances particulières qui ne furent pas étrangères au destin de Marie-Anne. Nous y reviendrons au cours de cette étude.

A la mort de son père bien-aimé, l'aînée des princesses impériales avait près de vingt-sept ans. Sa position lui conférait en apparence un rang central dans la hiérarchie des enfants impériaux, essentiellement vis-à-vis de ses soeurs.
Cependant, compte-tenu de ses infirmités, comment s'affirma-t-elle face à ses cadettes ?
Vers qui allait ses préférences ou ses réserves ? Comment subit-elle ou surmonta-elle ses déficiences physiques ? Et enfin, dès l'enfance, lui aménagea-t-on un cadre et un emploi de temps spécifique ?
Toutes les recherches demeurent pratiquement muettes sur ces questions et restent à découvrir.

En 1765, l'éventualité d'un mariage pour Marie-Anne représentait lettre morte, mais il en allait autrement pour les autres archiduchesses. Elles étaient alors six dans l'expectative vaguement inquiète de l'époux que leur mère leur destinerait. A l'exception de Josèphe et de Marie-Elisabeth, la première décédée de la petite vérole et la deuxième défigurée de la même maladie, les quatre princesses disponibles furent promptement mariées entre 1766 et 1770.
Demeurée un peu seule, isolée, Marie-Anne allait-elle se plier au destin ? Question

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Message par Mme de Sabran Dim 13 Oct 2019, 09:05

  L'été de 1765 aurait dû demeurer une période de joie pour la famille impériale, il n'en fut rien. Après les noces quelques années plus tôt de l'héritier Joseph avec Isabelle de Parme, Marie-Thérèse avait obtenu la main de l'infante d'Espagne, Marie-Louise de Bourbon pour son second fils Léopold. Le mariage se déroula à Innsbruck, le 5 août, mais les réjouissances furent brutalement interrompues par la mort subite de l'empereur François 1er le 13 aout suivant.

Outre le choc éprouvé parmi les Habsbourg, le décès du père marqua profondément l'archiduchesse Marie-Anne. De plus, le voyage de Vienne à Innsbruck ne constitua pas un détail fortuit pour elle. Dans le parcours des étapes, figurait la petite ville de Klagenfurt. Marie-Anne y émit le désir de visiter le monastère des Elisabethinen. Cette rencontre avec les moniales devait laisser une profonde empreinte dans la vie de l'archiduchesse. Beaucoup plus tard, la princesse devait remplir cette petite ville de Carinthie de son rayonnement intellectuel et de ses contributions philanthropiques.

Lucius a écrit:L'archiduchesse entrera au couvent des sœurs hospitalières de Sainte Elisabeth, de l'ordre franciscain, qu'on peut contracter en couvent de Sainte Elisabeth, ou les sœurs elisabethaines (Elisabethinen)

Voici d'ailleurs le maître autel qu'elle y fera réaliser.

Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette - Page 3 Elisab10
https://marie-antoinette.forumactif.org/t3556p25-prague-et-les-habsbourg

Quoique qu'il en soit, l'impératrice fixa définitivement le sort de sa fille aînée l'année suivante. Marie-Thérèse lui octroya la charge d'abbesse du chapitre des dames nobles de Prague. A vingt-huit ans il devenait probablement urgent de régler sa situation de princesse impossible à marier. Fondée en 1754, cette institution avait pour mission d'accueillir les filles de la noblesse de Bohème dépourvue de fortune. L'abbaye avait spécifié à la souveraine "une de ses filles et qui ne soit pas enfant". Marie-Anne convenait donc à ce désir. Cette nomination fut complétée par la donation de deux millions de guldens prélevés sur l'héritage de l'empereur François, ainsi qu'un revenu de vingt mille florins.

A ce moment décisif de la vie de Marie-Anne, interrompons-nous un instant... Quelle était son apparence ? Ses infirmités lui donnaient-elle une image de femme disgraciée par la nature ? Plusieurs portraits sont parvenus jusqu'à nous de sa petite enfance jusqu'à son âge mûr. La prudence nous oblige à rester modéré, mais il semblerait que les peintres l'aient un peu flattée. Elle fut certes une femme fragile, mais Marie-Anne n'était pas dépourvue d'attraits pour autant.
Nous avons authentifié trois artistes ayant fixé ses traits : Van Meytens, Liotard et Ducreux. Malgré un nez trop long et un ovale anguleux, les yeux en amande ne manquent pas d'expression. L'été d'invalidité et les symptômes qui en découlaient ne paraissent pas l'avoir transformée en matrone alourdie par l'embonpoint. Au contraire, la minceur et peut-être la maigreur semblent avoir été une de ses particularités physiques. Par ailleurs, dès sa jeunesse, l'archiduchesse affectionnait les mantilles, mais cette coiffure n'avantageait pas ses traits accusés par la maladie.

Placée au centre d'une charge ecclésiastique importante, Marie-Anne ne mena pas pour autant une existence cloîtrée. Le règlement de l'abbaye ne prescrivait pas pour sa maîtresse l'ordonnance des voeux et le port de l'habit religieux. De plus, la fille de l'impératrice bénéficiait de la possibilité de renoncer à sa charge le jour venu si tel était son désir.
C'est pourquoi, guidée par son tempérament indépendant, elle usa de beaucoup de liberté, continuant de côtoyer assidûment l'entourage immédiat de sa mère et de la Cour de Vienne, séjournant de temps à autre auprès de son abbaye de Prague.

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Message par Mme de Sabran Dim 13 Oct 2019, 14:48


Le tournant des années 1770 demeure une énigme. Les sources françaises nous renvoient très peu de choses, à l'exception de la correspondance de l'impératrice Marie-Thérèse avec Marie-Antoinette, où il est parfois question de Marie-Anne.
Les deux soeurs entretenaient elles aussi une correspondance à part, car Marie-Antoinette renseigne sa mère à plusieurs reprises sur les missives de Marie-Anne. Toutefois, nous n'avons connaissance d'aucune lettre des deux archiduchesses. Elles ont sans doute été détruites ou perdues depuis longtemps, à moins que les lettres de Marie-Antoinette à sa soeur aînée soient encore conservées dans des collections privées ou publiques en Autriche, en Allemagne, ou ailleurs... Ce n'est pas impossible.
Pour ce qui traite spécifiquement de la correspondance simultanée entre Marie-Thérèse et Marie-Antoinette, quelques détails intéressants concernent la princesse malade.
Car Marie-Anne l'est très souvent, causant de vives angoisses au sein de son entourage. Son peu de santé reste le problème numéro un de sa vie. Il en restera ainsi tout le long de son existence.

Le 1er novembre 1770, Marie-Thérèse confie à la dauphine de France :

"La Marie-Anne est entièrement remise de sa fièvre et s'en porte mieux que ci-devant. Elle va à toutes les chasses et promenades, hors dans le théâtre."

Ce ne sera qu'une rémission... Trois ans plus tard, Marie-Antoinette déclare :

"J'ai été pénétrée de l'amitié de ma soeur Marie-Anne, qui malgré sa maladie, m'a écrit par ce courrier. Heureusement, cette vilaine maladie ne parait pas de nature à revenir."

Quelques jours plus tard, l'impératrice dissuade la dauphine de cet optimisme prématuré :

" La Marianne va mieux, mais a bien de la peine à se refaire. Le temps est si beau comme au mois de mai, j'espère que cela lui fera plus de bien que tous les remèdes."

Les années passent, la benjamine des archiduchesses devient reine de France tandis que l'aînée se débat toujours dans les affres de ses maux...
Le 14 mai 1780, Marie-Antoinette écrit à Marie-Thérèse :

" La santé de Marianne m'inquiète. Il me semble qu'elle a beaucoup plus souffert cette année que les autres."

Fait du hasard, la dernière lettre de l'impératrice datée du 3 novembre 1780 renferme des nouvelles de Marie-Anne. Pourtant, Marie-Thérèse, elle aussi très malade, ne peut s'empêcher avec commisération de se pencher sur le calvaire incurable de sa fille :

"Je suis inquiète pour la Marianne, qui est tourmentée par une dureté à l'estomac causée par sa terrible conformation, ce qui lui fait rendre tout ce qu'elle mange, sans effort, mais à la longue, cela ne saurait se soutenir. Elle a pris un rhume, ce qui l'incommode beaucoup. Au premier accident à l'estomac, il n'y a rien à faire, causant d'une cause pareille. Je la vois souffrir avec peine, et son courage que vous lui connaissez commence presque à l'abandonner."

Marie-Thérèse d'Autriche expira le 29 novembre 1780. Elle meurt dans les bras de Joseph II, elle n'avait pas voulu que ses filles la voient souffrir dans ses ultimes moments.
Sortant de sa torpeur, la reine de France écrivit à Joseph II le 10 décembre, en lui demandant de prendre soin de ses soeurs restées en Autriche, les archiduchesses Marie-Anne et Marie-Elisabeth :

"Il ne me reste plus qu'à vous recommander mes soeurs. Elle ont plus perdu que moi. Elles seraient bien malheureuses."

Pour Marie-Anne, comme pour tous les Habsbourg, une page de sa vie se tournait. A quarante-trois ans, éternellement souffrante, mais non résignée, elle allait faire fi des difficultés, imposer ses volontés à Vienne, et montrer au grand jour la véritable nature de ses qualités de maîtresse-femme.

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Message par Mme de Sabran Dim 13 Oct 2019, 20:17

La mort de Marie-Thérèse modifia radicalement la vie de sa fille. Très vite, Joseph II lui fit entendre que sa présence à la Cour n'était plus désirée en lui conseillant de regagner son abbaye de Prague.   Shocked  C'était un ordre, Marie-Anne connaissait assez son frère pour ne pas mésestimer sa décision.
Beaucoup d'historiens ont accusé l'empereur de misogynie. C'est peut-être excessif à travers le contexte de l'époque, mais il est indubitablement vrai que Joseph II ne possédait aucun tact avec les femmes. Il était souvent bourru et arrogant à leur égard, voire méprisant. L'omniprésence et le charisme de sa mère cristallisa chez lui une peur inconsciente de la gent féminine. Sa première femme, Isabelle de Parme, bien que sincèrement aimée, souffrit de sa froideur et de son incapacité à exprimer ses sentiments. Quant à sa deuxième épouse, Josépha de Bavière, il l'ignora impérialement...

L'avènement de Joseph II n'affecta pas uniquement Marie-Anne. Sa soeur, Marie-Elisabeth, demeurée elle aussi célibataire, fut priée de rejoindre son abbaye d'Innsbruck, tout comme d'autres dames de la Cour qui s'empressèrent de déserter les palais impériaux.

En théorie, la raison aurait dû conduire la soeur aînée de l'empereur à s'installer dans son couvent des dames nobles de Prague. Or, Marie-Anne exprima un tout autre sentiment. La petite cité de Klagenfurt l'attirait irrésistiblement. Elle avait visité la ville et son couvent quinze ans plus tôt lors du voyage qui avait conduit la Cour à Innsbruck pour les noces de l'archiduc Léopold. Klagenfurt resta gravé dans sa mémoire, et l'on peut s'interroger, mais sans affirmation, pour savoir si l'archiduchesse n'avait pas déjà exprimé son souhait à sa mère quelques années plus tôt, à moins qu'elle ne l'eût fait sur son lit de mort.
Ce n'est cependant qu'une hypothèse.

Toujours est-il que dès 1782, Marie-Anne fit de Klagenfurt son lieu de résidence quasi-permanent, et pour longtemps. Ses habitants louèrent sa bonté, ses charités, ses largesses, surtout pour les pauvres. Elle ne supplanta pas l'abbesse dans ses fonctions, Xavéria Gasser, mais s'en fit au contraire une amie dévouée. C'est au sein du monastère de Xavéria Gasser, que l'archiduchesse occupa un appartement.

La présence assidue d'une archiduchesse à Klagenfurt marqua profondément la ville, Marie-Anne contribuant grâce à sa fortune au développement de la cité. Des mesures découlent directement de son influence, comme la reconstruction de l'hôpital ou des mesures "sociales" envers les indigents. La princesse encouragea également et parfois en puisant dans sa cassette, des actions culturelles et philanthropiques. Toujours avide de nouvelles connaissances, elle encouragea un programme de fouilles archéologiques.

Pourtant, réputée ouverte aux idées nouvelles et d'esprit libéral, proche des milieux intellectuels et scientifiques, les initiatives de Marie-Anne achoppèrent devant le centralisme de la monarchie bicéphale. Joseph II, malgré ses ambitions pour ses peuples, était très jaloux de son autorité. Les philosophes, les hommes de science et de progrès avaient alors commencé à se regrouper au sein de loges maçonniques et la soeur de l'empereur avait montré des signes de bienveillance à leur création.

L'un des dirigeants les plus en vue des loges Viennoises, Ignace de Born, Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette - Page 3 1_jfif39
comptait parmi les protégés de l'archiduchesse. Outre-Rhin, Ignace de Born représentait une sommité dans le monde des savants grâce à ses travaux de géologie et de minéralogie, deux disciplines que Marie-Anne affectionnait particulièrement.
Mais le développement croissant de la maçonnerie ne devait pas tarder à inquiéter le pouvoir impérial et au bout de quelques années de sévères mesures coercitives aliénèrent les loges notamment avec des ordres de fusion afin de limiter leur influence et leur surveillance fut renforcée.
A la fin du règne de Joseph II, les loges étaient entrées dans un relatif déclin, malgré le soutien de Marie-Anne.

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Message par Mme de Sabran Lun 14 Oct 2019, 19:33

A Klagenfurt, l'archiduchesse-abbesse vivait de plus en plus retirée. Avec l'âge, sa santé précaire se détériora rapidement et la chaise roulante limita ses déplacements. L'aînée des princesses impériales mourut le 19 novembre 1789 à cinquante-et-un ans.
En France, Marie-Antoinette mandait à Mercy-Argenteau " de remercier M. d'Ezenberg de l'exactitude avec laquelle il lui a écrit et donné des nouvelles jusqu'à la fin de sa malheureuse soeur."

Deux siècles plus tard, et bien malgré elle, le souvenir de la bienfaitrice de Klagenfurt reparut sous les feux de l'actualité moderne.En témoignage de reconnaissance, Marie-Anne avait légué à son couvent tous ses objets personnels demeurés sur place dans son appartement. Parmi eux, un chapelet précieux orné de médaillons contenait les cheveux de tous les enfants de la feue impératrice.

M. Philippe Delorme, à la recherche de la résolution de l'énigme Louis XVII, obtint afin de faire aboutir ses investigations, de procéder au prélèvement ADN des cheveux des archiduchesse Jeanne-Gabrielle et Marie-Josèphe. Leur correspondance avec les restes du petit roi prouva la filiation formelle avec les soeurs de Marie-Anne et de Marie-Antoinette, et pour le moins l'élimination de la thèse Naundorff.
Au-delà de la mort, c'est l'ultime réminiscence de l'abbesse de Prague, puis de la recluse de Klagenfurt, et pour l'ensemble de ces travaux présentés sur ce forum, l'état de nos connaissances en France.

Dominique Poulin



..........................................
 FIN DE CE BOUTURAGE !

.........................
Les soeurs méconnues de Marie-Antoinette - Page 3 Images54

.


Et un grand merci à vous, mon cher Dominique ! cheers

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